
Dans le salon de Marie-Françoise, l'ambiance était à la légèreté. Ses deux amies, Camille et Joséphine, étaient installées avec elle sur le canapé et elles riaient des ragots que Joséphine, la belle brune qui ne faisait pas ses presque 50 ans, colportait toujours volontiers.
-- Il paraîtrait que le mari de Bénédicte a été vu au restaurant avec sa jeune secrétaire. De ce qu'on m'a dit, la tenue qu'elle portait n'avait rien de professionnel!
-- Je ne serais pas étonnée, ajouta Camille la blonde pulpeuse. Vous avec vu le décolleté qu'elle ose mettre derrière son bureau? Ce n'est pas Bénédicte qui porterait ça, et Charles n'est qu'un homme... Comment voulez-vous qu'il résiste?
-- Encore faudrait-il que la jeune secrétaire ose se taper ce vieux dégueulasse, précisa Marie-Françoise en gloussant.
-- Il y a toujours eu des petites garces pour passer outre un physique ingrat quand le compte en banque est aussi gros! s'exclama Joséphine.
Elles rirent à nouveau de bon cœur et passèrent joyeusement d'un ragot croustillant à l'autre, jusqu'à ce que Camille tende l'oreille vers l'entrée du salon. Elle avait cru entendre quelque chose, alors elle le signala à ses amies:
-- C'était quoi, ce bruit?
-- Oh! Ce n'est rien! s'exclama Marie-Françoise pourtant un peu gênée. Ça doit être Patrick. Vous savez? Mon neveu... Ses parents sont en déplacement pour quelques semaines et je m'en occupe. Il est un peu simplet, mais il n'est pas méchant.
Puis les discussions reprirent. Marie-Françoise les lança sur les travaux qui avaient commencé depuis peu en périphérie de la ville, pour construire une sorte de rocade.
-- J'ai entendu dire qu'ils comptaient aussi y faire une grande aire de repos. C'est vrai que tous ces camions qui passent par le centre-ville, c'est une vraie calamité, précisa Joséphine.
-- Vous verrez qu'on ne tarda pas à y voir aussi des filles de joie! s'exclama Marie-Françoise en pouffant de rire.
Mais Camille ne participait plus trop. Une partie de son attention était centrée sur la porte qui donnait dans le couloir. Il lui semblait que ledit Patrick était toujours là.
-- Je crois qu'il nous écoute, murmura-t-elle à ses amies.
D'un bond, Marie-Françoise se leva et se dirigea vers la porte. À peine arrivée dans l'embrasure de celle-ci, elle stoppa net.
-- Patrick! Mais ça ne va pas, non?
Patrick était un jeune homme de 23 ans. "Simplet" était la façon correcte de dire qu'il était atteint de déficience intellectuelle. Il avait donc le corps d'un adulte, avec la libido d'un adolescent, et un manque certain de savoir-vivre en société. Tant et si bien qu'il lui avait suffi d'entendre les femmes parler de ragots croustillants pour être excité... et décider de se masturber en les écoutant.
Malheureusement, Marie-Françoise n'eut pas le temps de le rhabiller. La curiosité de ses amies les avait poussées à la suivre et elles étaient déjà derrière elle, les bouches ouvertes par la surprise et de grands yeux tout ronds braqués sur le manche de Patrick qu'il tenait fermement dans sa main.
Par réflexe, Marie-Françoise se plaça devant lui, son dos plaqué contre le corps du jeune homme, son visage rouge cramoisi tourné vers ses amies.
-- Je suis vraiment désolée, les filles... Je vous ai dit, il a un peu une case en moins...
Joséphine essayait de retenir un fou rire en voyant le visage heureux de Patrick derrière Marie-Françoise. Ses fesses rebondies devaient caresser le sexe tendu de Patrick et celui-ci semblait en être ravi.
-- Ça lui arrive souvent? demanda Camille, visiblement intriguée.
-- Tout le temps, soupira Marie-Françoise. C'est pour ça que ses parents ne l'envoient pas en voyage.
-- Il est plutôt mignon, lança Joséphine. Et il a l'air d'apprécier sa tante!
-- Et comment tu gères ça au quotidien? demanda Camille, toujours aussi pragmatique.
Marie-Françoise baissa les yeux, honteuse, en sentant le pieu de son neveu palpitant contre ses fesses.
-- La plupart du temps, je le laisse faire...
Mais la réaction de ses amies ne fut pas celle escomptée. Au lieu de s'entendre traitée de tous les noms possibles en pareille situation, elles se mirent à glousser en chœur.
-- Et les autres parts du temps? demanda Joséphine.
-- Tata m'aide parfois, avec les mains ou la bouche! s'exclama joyeusement Patrick. Mais jamais la foufoune!
Et Camille et Joséphine laissèrent alors exploser leur hilarité, rapidement suivies de Patrick qui, visiblement, ne voyait aucun mal à tout cela. Marie-Françoise, elle, était au bord de la syncope.
***
Elle se souvenait comment tout cela avait commencé, trois ans auparavant. Jusque-là, Patrick était simplement un benêt, plutôt amusant. Un enfant dans un corps de jeune adulte, qui aimait jouer à la balançoire avec sa tante, et organiser des "thés en musique", comme il disait. Elle le voyait un peu comme l'éternel enfant qu'elle n'avait jamais eu. Les siens avaient grandi et quitté le foyer, bien trop tôt et bien trop loin à son goût.
Mais un jour, alors qu'il était chez elle pour le week-end, elle l'avait surpris à se masturber dans sa garde-robe. Heureusement, son mari n'était pas là! Elle l'avait sermonné, l'avait obligé à se rhabiller et l'avait envoyé dans sa chambre. Mais cela avait recommencé tout le week-end. Par cinq fois, elle l'avait surpris son manche raide dans la main. Dans les toilettes (qu'il ne fermait jamais par peur de ne plus pouvoir en sortir), dans la salle de bain, et même dans le salon! Là, il se branlait en regardant une photo de Marie-Françoise. Elle en avait été tellement troublée qu'elle était restée le regarder quelques secondes avant de réagir. Cela faisait un moment qu'elle n'avait plus imaginé pouvoir faire un tel effet à un homme de son âge, et une part d'elle en fut flattée.
-- Patrick! avait-elle fini par crier en revenant à la raison. Tu ne peux passer ton temps à te masturber, comme ça!
Elle lui prit la photo des mains et replaça le cadre sur le petit meuble.
-- Et encore moins sur moi! Je suis ta tante, Patrick!
-- Mais tu es jolie, tata...
-- Ce n'est pas une raison! souffla-t-elle en s'asseyant près de lui, dépitée, ne sachant comment faire pour lui faire entendre raison. Tu dois arrêter ça tout de suite, lui dit-elle en posant son regard sur sa queue dressée, son gland turgescent reluisant de precum.
-- Mais ça fait mal, quand je finis pas, tata... Tu veux que j'aie mal?
-- Non... Bien sûr que non, mon chou. Mais tu dois comprendre que ce ne sont pas des choses qui se font. Et encore moins dans la famille.
-- Oui, mais toi et maman, vous ne vous moquez pas, ou vous ne me tapez pas, lui dit-il, tout penaud.
Ce fut la première fois que Marie-Françoise regarda Patrick comme un homme. Il n'était plus l'enfant insouciant qu'elle avait toujours vu. Ou qu'elle avait toujours voulu voir. C'était un homme, handicapé, qui subissait de la discrimination, sûrement du harcèlement. Il n'était tout simplement pas au fait des règles sociales. Mais en aucun cas il ne voulait de mal à personne. Même dans les moments de crise (qui étaient rares), il n'exprimait aucune violence, que ce soit envers les autres ou lui-même.
-- Tu sais quoi? lui dit-elle enfin, un peu à contre cœur. Tu n'as qu'à terminer. Mais tu laisses cette photo tranquille, d'accord?
-- D'accord tata...
Et avant qu'elle ne se lève pour quitter le salon, il avait repris ses va-et-vient.
-- Tata? Tu veux bien rester avec moi?
Elle avait cru mal entendre et lui demanda de répéter en retombant dans le canapé.
-- Reste avec moi, s'il te plaît, tata, lui dit-il en posant doucement sa tête sur son épaule, comme lorsqu'il réclamait un câlin.
Marie-Françoise soupira et accepta. D'abord, elle essayait de regarder ailleurs, de ne pas penser à ce qui était en train de se passer. Mais petit à petit, elle se détendit. Elle passa même un bras autour de ses épaules et le laissa se lover un peu plus contre elle. Elle l'avait regardé se masturber collé à elle. Son membre était si dur, si vigoureux. Un bref instant, elle eut envie de le toucher, mais réfréna cette pulsion mal placée. Ce qui se déroulait là était suffisamment malsain pour elle. Mais de ce qu'elle avait compris, sa propre belle-sœur, la mère de Patrick, le faisait elle aussi, si Patrick avait précisé qu'elle ne se moquait pas. Comment pouvait-elle? Pourtant une fois que Patrick jouit sur son propre ventre et qu'elle se leva pour reprendre ses activités, elle ressentit une sorte de paix intérieure. Elle avait bien fait. Patrick était redevenu cet enfant insouciant. Il jouait dans le jardin en riant et elle se dit qu'elle avait bien fait de l'aider.
Et de fil en aiguille, les choses s'étaient installées. Patrick venait trouver sa tante pour se masturber avec elle, et Marie-Françoise s'était habituée à voir son pieu cracher son jus. Elle prenait alors une serviette, pour qu'il éjacule dedans et reste propre. Le corps de Patrick prenait des proportions de plus en plus alléchantes pour une femme, et elle commença à y prendre du plaisir. Au point qu'elle se permit à quelques reprises de lui montrer ses seins, qu'il tétait goulument en se branlant de plus belle. Il lui arrivait même, le soir venu, alors que son mari tardait à monter dans la chambre conjugale, d'imaginer ce pieu en elle.
Jusqu'au jour où elle osa. Ce jour-là, Patrick était venu la trouver alors qu'elle se préparait un bain. L'eau chaude l'attendait déjà mais Marie-Françoise était encore habillée. Du coup, elle n'avait pas fermé la porte à clé. Et le voilà qui débarque, son short déformé par son érection volumineuse. Elle le laissa entrer et lui dit de se déshabiller. Pendant ce temps, elle retira son haut et son soutien-gorge. Elle s'assit sur le bord de la baignoire et l'invita à venir près d'elle. Il s'empressa de s'installer et posa sa tête sur son épaule et commençant à s'astiquer alors qu'elle passait un bras autour de lui.
-- Ça te dirait de venir dans le bain avec moi? lui demanda-t-elle en se surprenant elle-même d'une telle proposition.
Il hocha vivement la tête et plongea dans l'eau alors que Marie-Françoise retirait le reste de ses vêtements. Patrick rivait des yeux grands ouverts sur son corps tout en faisant clapoter l'eau de ses mouvements frénétiques.
-- Tu n'as pas de poils, lui dit-il de but en blanc.
Marie-Françoise ricana sans répondre et se glissa à son tour dans l'eau chaude. Comme à son habitude, Patrick la regardait en se masturbant, son coude cognant régulièrement contre le bord de la baignoire.
-- Attends, lui dit-elle en se penchant vers lui. Tu vas finir par te faire un bleu.
Alors elle remplaça la main de Patrick par la sienne. Il en eut le souffle coupé et s'agrippa de toutes ses forces aux rebords.
-- Personne ne t'a jamais touché là?
-- Jamais... Maman ne veut jamais... Elle me prend dans ses bras et me serre fort. J'aime beaucoup son odeur...
-- Tu as dit à maman ce que tu fais ici, avec tata?
-- Oui! fit-il en hochant la tête. Au début, elle était un peu fâchée, mais elle a dit que tu étais quelqu'un de confiance. Même si elle dit que je ferais mieux de trouver quelqu'un qui n'est pas de la famille pour faire ça...
Marie-Françoise et sa belle-sœur n'avaient jamais l'occasion de se retrouver seules pour discuter et lorsque le couple déposait Patrick chez elle, ils ne restaient jamais bien longtemps. Marie-Françoise sourit pourtant en se disant qu'elle appréciait de partager un secret avec elle.
-- Mais elle a dit que je ne devais jamais mettre mon gros engin dans ta foufoune.
Marie-Françoise explosa de rire. C'est vrai que Patrick avait un bel engin, mais elle trouvait cela risible d'imaginer sa belle-sœur prononcer ces mots.
-- Tu te moques? demanda Patrick.
-- Oh non, Patrick! s'empressa-t-elle de lui répondre en caressant doucement son membre du bout des doigts. Je suis juste heureuse.
Puis elle se concentra sur ses mouvements. Elle empoigna son sexe et lui offrit de longues caresses tout le long de sa verge tendue, tout en lui caressant les bourses qu'elle savait bien pleines.
-- Tu sais, tu pourrais toi aussi raser tous ces poils, lui dit-elle en caressant un instant sa toison touffue.
-- Tu crois? Maman dit que c'est dangereux quand je joue avec des objets tranchants.
-- Ta mère a raison, Patrick. Tu es un grand maladroit! Mais je pourrais le faire, si tu veux...
-- Ça te plairait, tata?
Elle lui sourit tendrement et lui lâcha un petit:
-- Beaucoup...
Puis elle accéléra ses va-et-vient, l'empoigna à deux mains et le branla avec plaisir jusqu'à ce qu'il éjacule et que son sperme flotte dans le bain. Après ça, ils avaient joué à s'éclabousser et Marie-Françoise eut un peu de travail de nettoyage, qu'elle effectua légère, en sifflotant un air joyeux.
***
C'est Camille qui, tout en riant, poussa un peu Marie-Françoise sur le côté, de façon à voir le sexe de Patrick. Celui-ci le tenait toujours dans sa main et Camille la lui retira d'une petite claque sur le dos de la main.
-- Peut-être que nous pouvons toutes t'aider, aujourd'hui, Patrick? fit-elle en passant le bout de son index sur sa verge tendue.
Les yeux de Marie-Françoise et Joséphine s'arrondirent en voyant l'audace de la blonde. Patrick, lui, se mordait violemment la lèvre et hocha vivement la tête.
-- Voyons, Camille, tu n'y penses pas! s'exclama finalement Marie-Françoise.
-- Bien sûr que si! Il n'y a pas de raison que tu sois la seule à t'amuser!
En réponse, Joséphine ricana. Et vu qu'elle ne refusa pas, Camille attrapa la queue de Patrick d'une main ferme et le tira vers le salon:
-- Allez! C'est décidé! Viens par là, que nous puissions être plus à l'aise.
Patrick la suivit avec engouement, souriant de toutes ses dents, alors que Joséphine et Marie-Françoise fermaient la marche.
-- Je ne suis pas sûre que...
-- Allons-allons! Ne fais ta mijaurée, ma belle. Montre-nous plutôt ce que Patrick aime!
-- Oh oui, tata! Montre-leur, avec la bouche!
Elles étaient toutes les trois assises dans le canapé, et Patrick vint présenter son pieu à sa tante honteuse. Avant même qu'elle ne puisse exprimer la moindre réticence, la main de Camille se posa sur sa cuisse.
-- Tout ce qui se passera ici restera ici, je te le promets, Marie-Françoise...
-- J'ai tellement honte, lui avoua celle-ci.
-- Et nous la partagerons avec toi, lui souffla Joséphine en poussant doucement son visage vers le sexe de Patrick.
Elle finit par céder. Légèrement tremblante, elle posa ses mains sur le bas-ventre de Patrick et ouvrit un peu la bouche. Elle aimait caresser son pubis fraîchement rasé en suçotant son gland turgescent. Contrairement à son habitude, elle fermait les yeux, pour tenter d'oublier ses deux amies qui la regardaient faire. Mais la main de Camille était restée sur sa cuisse et celle-ci se fit caressante, se glissa sur l'intérieur de sa cuisse. Elle ne put s'empêcher d'ouvrir légèrement les jambes, lorsque ses doigts vinrent caresser la peau fine du puissant chibre de Patrick. Elle ouvrit alors les yeux et les leva sur lui pendant que sa langue s'enroulait sur son bout tout rouge d'excitation.
-- Oh oui, tata, c'est si bon...
Alors elle le prit plus franchement en bouche, une main glissant sur ses bourses pleines. Ce faisant, elle lança un regard sur sa gauche, vers Camille, qui la regardait faire avec un appétit certain.
-- Veux-tu que mes amies t'aident aussi? demanda-t-elle d'une voix lascive.
-- Oh oui, tata! S'il te plaît!
Et d'une main douce, elle tourna légèrement son neveu vers Camille. Celle-ci ne se fit pas prier et goba son gland en attrapant sa verge d'une main ferme. Levant un regard de braise vers le benêt de neveu, elle se mit à le pomper sans vergogne, sous le regard à la fois outré et fiévreux de ses amies. Patrick lâcha un long râle. Jamais sa tante ne l'avait dévoré de la sorte. Elle était toujours pleine de tendresse et de patience. La main de Camille le masturbait frénétiquement alors que ses lèvres l'aspiraient goulument. Comme s'il allait perdre pied, il s'agrippa à ses cheveux, mais Camille recula aussitôt sa tête en lui souriant en coin.
-- Je préférerais que tu gardes tes mains dans le dos, Patrick.
-- Oh oui, Madame Camille! Tout ce que vous voulez!
Il la lâcha aussitôt et s'exécuta, ce qui fit ricaner Camille. Ricanement qui fut rapidement remplacé par la surprise lorsque Marie-Françoise lui retira la main de son neveu.
-- Patrick n'aime pas qu'on se moque de lui...
-- Je ne me moque pas. Excuse-moi, Patrick, c'est seulement de l'excitation... Tu as un beau corps... Et un sexe appétissant.
Joséphine en profita pour s'approcher à son tour, alors que Patrick signifiait à Camille qu'il n'était pas vexé. Toutefois, il garda les mains dans le dos lorsque la langue de Joséphine vint faire connaissance avec son gland reluisant de salive.
-- Je n'arrive pas à croire que je vais faire ça, lâcha la brune en se mettant à le branler énergiquement. Mais tu as raison, Camille... Cette queue est vraiment appétissante. Cela fait bien longtemps que je n'en ai pas eu une aussi vigoureuse entre les mains!
-- Oh, mer... Merci Madame Joséphine. Vous êtes si belles aussi, toutes les trois! Je vais vous offrir plein de jus! Tata aime que je lui offre mon jus chaud...
Camille lança un regard coquin à Marie-Françoise par-dessus la tige dressée de Patrick alors que Joséphine engloutissait le gland gonflé de Patrick.
-- J'avoue que je ne t'aurais pas crue aussi coquine, Marie-Françoise, lui murmura-t-elle en se penchant juste assez pour poser un baiser sur la verge du neveu littéralement aux anges.
-- J'avoue que j'ai un peu honte, parce que c'est mon neveu, répondit-elle en se penchant à son tour. Mais j'aime sa queue, oui...
Puis elle posa un baiser à son tour sur la verge de Patrick. Elles se mirent alors à embrasser et lécher son pieu tendu, les yeux dans les yeux, comme si elles s'embrassaient toutes les deux, pendant que Joséphine aspirait goulument le gland turgescent du jeune homme au bord de l'explosion.
Elles levèrent les yeux ensemble vers le jeune homme qui luttait férocement contre l'orgasme qui menaçait de le ravager. Marie-Françoise posa une main sur ses bourses et lui dit, d'une voix douce et chaleureuse:
-- Montre à mes amies comme ton jus est délicieux, Patrick...
Avant de s'abandonner aux doux plaisirs procurés par la pression du sperme poussant depuis ses testicules et tout le long de sa verge, Patrick eut un mouvement de va-et-vient. Joséphine en perdit son gland et reçut un jet épais de sa semence en plein visage. Par réflexe, elle se recula légèrement, et Camille s'empressa d'engloutir son sexe dans sa bouche et récolter les jets suivants.
Elle recula enfin sa tête, lançant un regard espiègle vers Patrick avant d'avaler son jus en poussant un petit gémissement de plaisir pour lui signifier qu'elle aimait son goût. Pendant ce temps, Joséphine récoltait un peu de ce nectar avec les doigts pour le goûter à son tour en ricanant de plaisir. Marie-Françoise, elle, comme à son habitude, entreprit d'aspirer jusqu'à la dernière goutte en malaxant ses bourses avec tendresse, jusqu'à ce qu'il se retire de lui-même. Il lui avait expliqué qu'au bout d'un moment, son gland était tellement sensible que si elle continuait, le plaisir devenait presque douleur, et qu'il devait remettre son prépuce par-dessus pour qu'il se repose... jusqu'à la prochaine fois.
-- Rhabille-toi et va donc jouer un peu dehors, Patrick, lui dit Marie-Françoise.
-- Oui, tata! Merci tata! Et merci Madame Joséphine, merci Madame Camille!
Puis, tel un enfant, Patrick retourna dans le couloir, remit ses vêtements et s'empressa de courir dans le jardin. Les trois amies étaient restées silencieuses pendant ce temps. Joséphine terminait de se nettoyer, et toutes les trois se lançaient des œillades complices. À peine Patrick eut-il claqué la porte qu'elles explosèrent toutes les trois de rire. Il n'y avait là aucune méchanceté, aucune moquerie envers Patrick. Il s'agit d'un rire nerveux, celui qui nous prend alors que nous avons fait une bêtise, une grosse bêtise, et que nous sommes allés jusqu'au bout sans se faire prendre.
-- Vous croyez qu'on a abusé de lui? demanda finalement Joséphine avec une pointe d'appréhension.
Et ce fut Marie-Françoise elle-même qui la rassura:
-- J'ai plutôt tendance à penser que c'est lui qui profite de nous. Après tout, il est le seul à prendre du plaisir. Et croyez-moi, vu comme il était parti, il n'était pas près de s'arrêter! J'ai compris, avec le temps, qu'il vaut mieux le laisser faire. Sinon, il peut tomber dans des moments d'angoisse assez intenses. Il faut qu'il se libère de cette libido, parce qu'il ne sait pas quoi en faire, sinon. Parfois, j'ai peur que si je ne l'aide pas, il finisse par violer quelqu'un...
-- Tu crois qu'il a déjà couché avec une femme? lui demanda Camille en jetant un coup d'œil vers la fenêtre où on voyait Patrick courir, un ballon aux pieds.
-- Non, jamais. En tout cas, c'est ce qu'il m'a dit. Pourquoi?
-- Parce que je ne suis pas sa tante, moi...
Joséphine lâcha un hoquet aigu de surprise et d’outrage. Marie-Françoise eut le réflexe de sourire, avant de se mettre carrément à rire, mais elle vit quelque chose dans le regard de Camille. Elle était tout à fait sérieuse. Joséphine regarda les deux femmes se jauger. Elle en retint presque sa respiration, attendant de voir comment les choses allaient tourner. Camille ne cilla pas. Elle avait certes une vie sexuelle plus épanouie que celle de ses amies un peu plus âgées qu'elle, mais elle ne pouvait pas dire qu'elle était heureuse. Et ce moment passé avec Patrick lui avait rappelé qu'elle pouvait encore avoir d'autres hommes, qu'elle pouvait, oui... Mais surtout qu'elle voulait.
Marie-Françoise, elle, était traversée de nombreuses questions. Était-ce une bonne chose que Patrick apprenne qu'il peut coucher avec d'autres femmes? Avec le risque qu'il puisse penser qu'il peut coucher avec toutes les femmes. Mais d'un autre côté, il savait aussi obéir. Il avait confiance en sa mère et sa tante et était capable de les écouter au mot près. Sa mère lui avait dit de ne pas toucher sa tante et surtout de ne pas la pénétrer de son sexe, et il n'avait jamais eu un seul geste dans ce sens, même dans la baignoire. Si on lui disait qu'il ne pouvait avoir ce genre de rapport qu'avec Camille, il s'y tiendrait sûrement, tant que quelqu'un l'aidait à libérer sa libido quand il le fallait. Un instant, elle tenta même d'imaginer comment son neveu réussirait à s'en sortir avec une femme comme Camille, qui avait montré cet après-midi un petit côté vorace que Marie-Françoise n'avait jamais surpris jusque-là. Elle l'imagina nue, chevauchant Patrick en amazone, ses courbes ondulant sur le pieu de son neveu. Elle imaginait Patrick râler de plaisir en malaxant les seins généreux de la belle blonde. Ou peut-être irait-il jusqu'à la prendre en levrette, les mains agrippées à ses hanches plantureuses. Elle lâcha un petit souffle plus fort que les autres, comme si elle avait retenu sa respiration trop longtemps, en se rendant compte que les images qu'elle avait en tête étaient en train de l'exciter aussi sûrement que si la belle queue de Patrick venait se frotter à ses lèvres humides. Parce qu'elles étaient bien humides, en ce moment. Alors, sans quitter Camille des yeux, elle lui répondit d'une voix résolue:
-- Il faudra que je sois là aussi, pour m'assurer qu'il soit bien à son aise...