La suite de mes posts publiés sur le réseau Mewe en 2025...
18/02/2025
Béatrice est un peu stressée. Ce jour de présentation est un peu son baptême du feu.
Devant elle, une dizaine de Maîtres et Maîtresses à la recherche d'une soumise. Non. Ce qu'elle a promis, c'est LA soumise parfaite.
Voilà deux ans qu'elle s'est installée en tant que dresseuse, mais c'est la première fois qu'elle présente ses soumises à des gens aussi fortunés. Elle a passé un temps infini à se préparer, avant d'aller inspecter les trois filles qu'elle présente aujourd'hui.
Devant l'assistance, elle se tient droite, sourit à ses filles, qui lui répondent. Ainsi, elle montre aux invités qu'elles sont aimantes et volontaires. Le travail de dressage est fait et ils n'auront pas à "repasser derrière" comme l'on dit dans le milieu.
Elle attrape la première, celle qui fera la plus grande impression, celle que tout le monde s'arrachera d'emblée. Elle la lève du canapé en tirant sur l'anneau de son collier et la fait se mettre à genoux sur la table basse, de profil aux acheteurs, à petits coups de cravache. Aussitôt, elle se cambre légèrement et passe ses mains dans son dos.
-- Je vous présente Cassandre. Elle va avoir 23 ans dans deux semaines. Elle est étudiante en droit, mais n'a jamais raté une seule séance de dressage. Elle aime satisfaire, autant professionnellement que personnellement. La générosité de son corps n'a d'égale que celle de son âme. Oui, Monsieur?
-- Je me pose une question. Vos filles ont une vie à côté du dressage? Mais je m'achète une de celles-ci, je n'ai pas envie d'avoir à prendre rendez-vous.
-- Vous n'avez pas à vous en faire, Monsieur. Pour ce qui est du dressage, j'oblige chaque fille à passer deux mois en mon exclusive compagnie. C'est à ce moment-là que nous posons les bases. Ensuite, celles qui le désirent peuvent reprendre leur vie. Le planning leur est imposé par moi. Si elles désirent habiter et vivre ailleurs, elles doivent s'organiser en fonction de ce planning. Cassandre, ici présente, a choisi de continuer ses cours de droit par correspondance.
Elle s'approche de la soumise et lui caresse les seins du bout de la cravache. Aussitôt, chacun peut constater ses tétons se durcir et elle se mord doucement la lèvre inférieure pour retenir un gémissement.
-- Je peux vous assurer que Cassandre et ses sœurs sont entièrement vouées à leur soumission. Oui, Madame?
-- La dernière fois, l'homme qui nous a présenté des soumises nous a parlé d'une période d'essai. Trois semaines, si je me souviens bien. Pratiquez-vous cela aussi?
Béatrice sourit à la cinquantenaire à forte poitrine. Que croit-elle? Qu'elle n'est pas au courant des pratiques des autres dresseurs? Il est vrai que la plupart sont des hommes et s'entendent entre eux sur les prix pour en tirer un maximum. Béatrice, elle, est mise de côté car elle est une femme. Mais en matière de domination, elle prouve jour après jour qu'elle est largement meilleure que les autres. Elle le sait autant qu'elle sait qu'elle est belle.
Elle choisit donc ce moment pour retirer son long manteau et dévoiler sa tenue. Une robe en latex noir, au décolleté affriolant qui arrive à mi-cuisse. Dans un même réflexe, les trois soumises frissonnent de plaisir, un regard plein de luxure posé sur leur Dresseuse. Sur la table, Cassandre ouvre légèrement les cuisses.
-- Je vais même faire mieux que ça avec celle-ci, reprend Béatrice en caressant la vulve de Cassandre avec sa cravache. Pendant une année entière, vous serez satisfaite ou entièrement remboursée.
Dans un geste furtif, la caresse se transforme en claque virulente. Cassandre grimace mais retient, bien que difficilement, le cri de douleur.
-- Vous expérimenterez un autre degré de soumission, avec mes filles. Elles ne sont pas uniquement des chiennes en chaleur que l'on prend en gang bang. Elles connaissent les us et coutumes des différents milieux où elles pourraient évoluer. Elle savent servir, écouter, obéir.
Sans prévenir, la cravache s'abat sur la joue de Cassandre. Ses yeux rougissent, s'humidifient sous la douleur, mais elle ne bronche pas. La brûlure passée, elle remet son visage en place, prête à tout recevoir de sa Dresseuse.
-- Elles sont belles, intelligentes, savent être silencieuses comme des statues ou être le centre de l'attention lors d'une soirée pour épater vos amis. Elles n'ont aucun tabou. Et j'insiste le mot "aucun". Toutefois, elles connaissent aussi les lois. Mets-toi à quatre pattes et présente ta croupe à ces Messieurs-Dames, Cassandre.
La soumise obéit, descendant à quatre pattes, puis se tournant sur la table. Elle cambre ses reins comme si un pieu allait la transpercer devant tout le monde. Chacun et chacune peut voir ses lèvres reluisantes de cyprine. Lorsqu'elle écarte un peu les jambes, un filet se met à couler tout doucement jusque sur la table.
-- Ce que je vous propose aujourd'hui, ce ne sont pas de simples soumises, Messieurs-Dames. Les filles que j'ai dressées exprès pour vous, ce sont les meilleures... sur tous les points. Que vous souhaitiez une soumise décorative, une chienne en chaleur, ou une simple aide-ménagère avec laquelle vous pouvez jouer de temps en temps; elles le seront jusqu'au bout des ongles.
Devant l'assistance subjuguée par son discours, Béatrice ouvre les fesses de Cassandre pour dévoiler pleinement son anus. Aussitôt, son vagin déverse un nouveau filet de cyprine. Béatrice sourit et passe une langue dans sa raie. Cassandre se tend de plaisir, mais ne dit rien.
-- Approchez et testez-la comme bon vous semble. Les enchères débutent à 50.000€.
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21/02/2025
Oui, vous l'avez remarqué...
C'est connu chez tout le monde, même chez celles et ceux qui n'osent pas se l'avouer. L'été, on aime montrer son corps, on aime sentir le vent sur notre peau. C'est un fait que j'ai accepté depuis longtemps... et pas l'été seulement.
Je n'aime pas être abordée par des lourdauds. Ce que j'aime, c'est surprendre un désir furtif, voire, dans quelques cas, un regard plus appuyé, mais qui n'appelle aucun autre rapprochement.
J'aime tellement cette sensation d'être désirable, de susciter une certaine excitation chez des inconnus. Hommes, femmes ou autres. Peu importe. Ce qui m'excite moi, c'est le regard. J'aime savoir qu'on me regarde, mais je fais toujours semblant de n'avoir rien remarqué.
À la plage, c'est d'autant plus facile. Arriver en bikini avec un petit short. D'abord choisir une place où je sais qu'on me verra. Et tant qu'à faire, je choisis un endroit où les gens autour me plaisent. Ceux et celles que j'aimerais regarder à mon tour, peut-être.
Lorsque je retire mon short, je sais pertinemment que la ficelle de mon string ne cache rien du tout. Lorsque je me penche pour ranger mon short dans mon sac et en profiter pour sortir ma serviette, je sais que mes lèvres seront vues par quelques personnes.
Rien qu'à cette idée, je me sens déjà toute moite.
Puis je m'allonge, d'abord sur le dos, après avoir retiré le haut de mon bikini. Personne n'est plus choqué par ça de nos jours. Sur le dos, j'expose mes seins tout ronds à la vue de tout le monde. Les jambes légèrement écartées, les personnes les plus proches peuvent deviner mon sexe.
L'excitation, combinée à la chaleur, me rend déjà humide.
À un moment, je passe sur le ventre. J'écarte un peu plus mes jambes. Suivant comment est positionnée la ficelle, on peut voir ma vulve et même mon anus. Rien qu'à cette idée, je suis littéralement trempée. Je pourrais me mettre à me caresser avec une certaine violence. Mais je ne laisse rien transparaître!
Au bout d'un moment, je me relève un peu. J'attrape mon téléphone et fais semblant d'envoyer des messages.
En fait, j'ouvre l'appli de l'appareil photo, le mets en mode selfie et regarde derrière moi, discrètement.
Telle que vous me voyez là, j'ai surpris deux hommes, que je pensais être gays en arrivant, me scruter littéralement. Rapidement, j'ai pris une photo d'assez mauvaise qualité.
Mais en la zoomant, il n'y a plus aucun doute. Ils me scrutent et au moins un des deux a une érection.
Oui, vous aussi, vous avez remarqué à quel point ça me fait mouiller d'imaginer cet homme se branler une fois seul, en pensant à ma croupe... ou mieux! Rentrer chez lui auprès de sa femme et la baiser de toutes ses forces, les images de ma vulve détrempée fusant dans son esprit pendant qu'il tape avec rage au fond d'elle...
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24/02/2025
J'ai honte. J'ai honte de moi. Je vais passer pour la dernière des salopes. Mais depuis le temps que j'attendais ce moment!
Tout chez Suzy me rend dingue. C'est simple, la première que je l'ai vue, j'ai mouillé instantanément ma culotte. Comme ça, sans prévenir. À peine mes yeux se sont posés sur elle que tout mon être réclamait son contact, ses caresses.
Suzy est une amie d'enfance d'une de mes collègues. Les présentations ont été faites lors d'un petit repas entre collègues et amis. Suzy ne connaissait personne, et pourtant, elle était sûrement la plus à l'aise de la soirée. Moi, je suis restée bien plus silencieuse que d'habitude, à la dévorer du regard à chaque fois qu'elle parlait. Le reste du temps, je rêvassais en l'admirant. Assise en face d'elle, j'ai passé la soirée à m'imaginer oser l'embrasser.
Suzy est une belle femme, avec de l'esprit, et une assurance à toute épreuve... contrairement à moi!
Si nous avons échangé nos numéros en fin de soirée, ce n'était pas parce qu'elle avait remarqué qu'elle me plaisait (quoi que maintenant, je me pose la question) ou même parce que j'ai tenté quelque chose. Non, elle m'a demandé mon numéro parce qu'elle m'avait dit connaître un kiné merveilleux qui saurait me régler mes petites douleurs à la nuque. Elle m'a donc simplement envoyé le numéro du kiné. Puis plus rien.
Pourtant, j'espérais vraiment qu'il pourrait y avoir plus. Je rêvais d'elle nuit et jour, me caressais frénétiquement, me faisais jouir en m'imaginant dans ses bras.
Je suis donc allé voir ce kiné. Et elle ne m'avait pas menti. Mes douleurs lancinantes qui ne me quittaient plus depuis des mois ont disparu en deux séances. Et, m'étonnant moi-même, c'est donc moi qui ai repris contact avec elle. Simplement pour la remercier de m'avoir donné cette adresse. Oserais-je l'avouer? Je me caressais dans mon lit en envoyant ce message, pendant que ma coloc préparait le repas.
Et c'est à sa réponse que je me suis dit que je devais oser aller plus loin. Suzy n'envoie pas beaucoup de textos, elle préfère les vocaux. J'ai appuyé sur Lecture et sa voix sensuelle s'est faite entendre: "Je suis ravie d'avoir aidé à te faire gagner en souplesse, ma chérie. Mouaaah! À bientôt, j'espère!"
Je n'ai pas réussi à retenir mes gémissements, après ça. À tel point que j'ai eu le droit de me faire charrier toute la soirée!
Lorsqu'elle a arrêté de se moquer, ma coloc m'a persuadée de lui répondre, de l'inviter pour un café. Pour la remercier. Les quelques verres qui avaient accompagné notre repas m'ont aidé à lui envoyer ce message.
J'étais tellement stressée! Mais lorsque je me suis retrouvée seule face à elle, elle a su tout de suite me mettre à l'aise. Nous avons passé deux heures à discuter, à rire, avant de se promettre de se revoir.
J'étais amoureuse pour de bon! Et nous avons continué à nous voir, nous sommes devenues amies. Amies... J'en voulais plus mais ça ne semblait pas réciproque. Mais je suis de celles qui préfèrent se contenter de peu plutôt que de se priver complètement.
Jusqu'à ce soir. Après un concert, nous avons pris le métro ensemble. Elle voulait absolument que je passe par chez elle pour me faire découvrir sa dernière acquisition picturale. Sa maison est remplie de tableaux en tous genres: peintures, photos, dessins... C'en est presque surchargé, mais elle ne peut pas s'en empêcher! J'aurais dû refuser, parce que demain, je dois me lever tôt pour le boulot. Mais elle le sait: je ne peux rien lui refuser.
Assises l'une près de l'autre dans le métro, je l'ai regardée alors qu'un silence s'était installé entre nous. Nos regards se sont croisé, nous avons sourit, et par réflexe, j'ai baissé les yeux. Je ne voulais pas qu'elle lise en moi. Mais en baissant les yeux, j'ai vu sa bouche. Mon regard s'y est fixé et n'a pas pu en décrocher.
Sa main sur ma cuisse m'a réveillée. J'ai regardé sa main, avec surprise, puis suis remontée sur son visage. Elle me souriait comme rarement elle sourit. "Vas-y" m'a-t-elle simplement dit.
Il m'a fallu une petite seconde pour réaliser, puis je lui ai littéralement sauté dessus, oubliant les quelques passagers un peu plus loin.
L'excitation est montée tellement vite. Ce baiser m'a rendue fiévreuse. Et le pire, dans tout ça, c'est que j'ai senti exactement la même réaction chez Suzy.
Elle s'est plaqué contre moi, passant ses jambes sur les miennes, et a passé ses mains sous mon haut. Le contact de ses doigts sur ma peau a failli me faire jouir, et notre baiser n'en a été qu'encore plus intense.
Rapidement, sa main a remonté jusqu'à mes seins. "j'ai tellement envie de toi" m'a-t-elle dit entre deux baisers, alors que ses doigts jouaient avec mon téton dur comme la pierre.
En guise de réponse, je n'ai pu que l'embrasser à nouveau. Le temps de cette phrase, ses lèvres et sa langue me manquaient déjà.
J'ai honte. Tellement honte. Lorsqu'elle a relevé mon haut, je n'ai même pas eu un petit geste de recul. Ne portant pas de soutien-gorge le plus souvent possible (et particulièrement quand je la rejoins), je me suis retrouvée les seins à l'air.
Lorsque j'ouvre les yeux, je tombe sur les siens. Ils sont souriant, presque provocant. Elle se met à suçoter ma langue avec une sensualité qui me fait littéralement vaciller.
Puis elle a ce rapide coup d'œil vers une personne derrière moi, avant de revenir plonger son regard dans le mien, qui doit être hésitant.
C'est alors que je sens ses doigts. Son pouce et son index se saisissent de mon téton et le pincent légèrement. Il m'est totalement impossible de retenir mon gémissement et ça semble l'amuser, autant que l'exciter.
Elle relâche alors ma langue, garde son regard planté dans le mien, et tire sur mon sein. La pression de ses doigts, la douleur grandissante dans mon sein, crée une vague de plaisir dans mon bas-ventre. Je peux sentir la cyprine se déverser dans ma culotte, alors que je lâche un petit cri aigu.
J'ai honte. Tellement honte de l'image que je donne aux passagers de ce métro de nuit. Mais il faut bien se l'avouer. Ce qui me fait prononcer les mots qui suivent, c'est que cette même image, le reflet de moi-même dans ses yeux et l'étincelle que cela fait naître dans son regard, me rend tellement fière... et décidément mille fois plus amoureuse:
-- Tout ce que tu veux, Suzy...
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27/02/2025
Pour notre première rencontre, Rose m'a... comment dire? Émerveillé! Lors de nos échanges j'avais découvert une femme joyeuse, rieuse, pleine de sensualité et de joie de vivre. Une femme qui aime croquer la vie à pleines dents, en quelque sorte.
Quand la porte s'est ouverte sur elle, elle ne portait qu'une légère robe d'été, pas tout à fait transparente mais presque. Elle m'avait demandé de venir pour le dessert, et quelque chose me dit qu'elle s'était déjà un peu préparée, car son regard brillait déjà de mille feux.
J'avais bien compris que dans son idée, nous serions le dessert l'un de l'autre, mais je n'ai pas pu m'empêcher de lui apporter un petit cadeau.
-- Tu y as pensé... C'est adorable!
Pour me remercier de n'avoir pas oublié à quel point elle raffole des fraises, elle s'est blottie contre moi et a posé ses lèvres rouges sur les miennes. S'en est suivi une petite seconde d'hésitation, les yeux dans les yeux, son petit sourire en coin malicieux, et son regard. D'aucun dirait "un regard qui crie braguette" mais c'était bien plus. Dans ce regard, elle vous déshabille, elle vous caresse, partout, avec une sensualité déconcertante. C'est comme si elle vous attachait et que vous ne pouviez pas vous dérober à son emprise.
J'allais lui rendre son baiser. Non. Soyons honnêtes. J'allais lui sauter dessus, faire voler sa robe, la porter jusqu'à la chambre, la déposer sur le lit et la prendre sauvagement, lorsqu'elle s'est détournée.
-- J'espère que toi aussi, tu aimes les fraises, me dit-elle en en approchant une de ma bouche.
Son regard n'avait pas changé. Je me sentais à nouveau à sa merci. J'ai ouvert doucement la bouche et ai croqué encore plus doucement dans la fraise juteuse, sans la quitter des yeux. Elle souriait, entre amusée et excitée, et a gardé ce visage jusqu'à ce que j'aie terminé d'avaler le fruit. Deux filets de jus coulaient sur mon menton. Elle s'est empressée de les lécher.
On pourrait trouver ça bizarre de la part d'un homme qui se rend chez une femme dans le but, au-delà de rencontrer la personne, d'avoir des relations sexuelles, mais j'ai trouvé ça super intime. Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elle me lèche le visage. Encore moins avant que nous ayions découvert nos corps de multiples façons.
Elle a dû remarquer ma très légère gêne, ou plutôt ma surprise. Alors, elle m'a tendu le panier de fraises en me disant:
-- J'ai très faim, moi aussi...
J'ai donc joué le jeu, et bien volontiers. Prenant une nouvelle fraise, je me suis plaqué contre elle. Son sourire s'est élargi lorsqu'elle a senti mon érection naissante contre son bas-ventre.
-- Je vois que je ne suis pas la seule à qui les fraises font effet...
Je ne lui ai rien répondu. J'ai placé la partie la plus large du fruit entre mes lèvres après avoir retiré le vert, et ai approché mon visage du sien. Les yeux dans les yeux, corps contre corps, mes mains posées juste au-dessus de ses fesses, ses lèvres ont englobé le petit fruit exactement de la même manière qu'elle aurait pris mon gland en bouche. La brûlure dans mon bas-ventre était la même que si elle l'avait vraiment fait. Juste avant que nos lèvres ne se touchent, elle a croqué dedans et a reculé légèrement sa tête pour le mâcher.
-- Hummm... Elle sont délicieuses.
Puis, reculant légèrement son bassin, le contact de son ventre a été remplacé par celui de sa main, posée délicatement sur mon entre-jambe dur comme la pierre, déjà. Presque par réflexe, mes mains ont agrippé ses fesses, et dans un baiser langoureux, juteux, elle s'est emparé du reste de la fraise en caressant mon membre dressé à travers mon fin pantalon d'été.
Il n'a pas fallu bien longtemps avant que je ne lui retire sa robe. La vision de cette femme en sous-vêtements m'a littéralement incendié l'esprit. Mais plus question de lui sauter dessus sauvagement. Elle avait donné un rythme, une ambiance, qu'il m'était facile de suivre. Je l'ai lentement retournée et elle s'est retrouvée face çà la table où étaient posées les fraises.
Tout en plaquant mon érection contre ses fesses, j'ai dégraffé son soutien-gorge, qui est tombé à ses pieds. Mes mains ont alors pris ses seins, les ont caressé, longuement, alors qu'elle, légèrement penchée sur la table, attrapait une nouvelle fraise et la grignotait en gémissant de plaisir. Me penchant à mon tour, j'en ai attrapé une aussi, puis l'ai remise face à moi.
Elle est si belle... et elle paraissait si heurese à cet instant. Avec la pointe de la fraise, j'ai caressé son cou, en ai suivi la courbe jusqu'à sa clavicule. Le fruit a continué son chemin le long de l'os, puis a plongé au niveau de son aisselle pour descendre le long de son flanc jusqu'à la naissance de ses seins. J'ai suivi les deux jolies courbes qu'ils forment alors qu'elle se laissait aller contre la table en soupirant de plaisir. À un moment, j'ai voulu plonger ma main libre dans sa culotte pour voir si ce jeu la rendait aussi excitée que moi, mais je me suis retenu.
Arrivé au bout des courbes, j'ai fait demi-tour, puis ai remonté la fraise en passant entre ses seins gonflés. Elle avait posé les coudes derrière elle, sur la table. À peu de chose près, elle y aurait été allongée. La pointe de la fraise est venue à la rencontre de son téton dardé. Le contact l'a fait tressaillir, son regard me disait... me suppliait de continuer. J'ai donc joué avec sa petite excroissance comme je l'aurais fait de mon pouce, lui extirpant de plus en plus nombreux soupirs et gémissements. Avant de passer à l'autre, j'ai croqué dans la fraise. Alors que je jouais maintenant avec son téton de gauche, une petite pression de mes doigts faisait couler son jus, que je venais par moments nettoyer en le suçant.
Lorsque je lui ai offert le fruit à manger, elle a entrepris de me déshabiller à mon tour. Elle m'embrassait avec passion en défaisant les boutons de ma chemise, qu'elle fit voler loin, comme si elle ne voulait plus jamais voir ce genre de chose sur moi. Elle a pris tout son temps, embrassant et caressant mon torse, mon ventre, avant de se retrouver à genoux devant mon pantalon étiré par l'érection qu'elle provoquait. Toujours sans se presser, elle a ouvert mon pantalon, m'a caressé du bout du doigt à travers mon caleçon sur toute la longueur de ma verge. Puis elle a fait descendre le tout.
Elle n'est restée qu'un court instant à admirer mon pieu. Son regard me caressait cette fois plus précisément, et c'était comme si ses doigts parcouraient ma verge en la frôlant. Puis, d'un mouvement rotatif aussi rapide que sensuel, elle a tendu le bras vers le panier de fraises et en a attrapé une nouvelle.
-- Tu veux savoir pourquoi j'aime autant les fraises?
-- Je veux tout savoir de toi, lui ai-je répondu avec une voix qui trahissait mon excitation.
Alors elle m'a sourit, en tenant la fraise juste à côté de mon gland tout rouge. Moins écarlate que le fruit, mais autant dans la forme que la teinte, je commençais à comprendre. Je ne sais ce que je m'apprêtais à lui dire quand je l'ai vue ourvri la bouche et s'approcher de mon fruit à moi. Alors que je sentais son souffle sur le bout de mon sexe, elle a subtilement dévié sa course vers le plus sucré des deux et a englouti le fruit dans sa bouche, exactement comme elle l'aurait fait avec mon gland.
En mordant dedans, le jus s'est mis à couler de chaque côté de ses lèvres charnues. C'était exactement comme si je venais de jouir dans sa bouche et que le surplus débordait. J'ai cru défaillir, lorsqu'elle s'est levée d'un bond et m'a pris par la main, l'autre attrapant la corbeille sur la table.
-- Allons dans la chambre.
Juste le temps pour moi de me défaire pour de bon des vêtements qui me restaient, et je me suis laissé entraîné en fixant son corps qui se mouvait avec grâce et ondulations. Sans un mot, elle a posé la corbeille sur le lit et s'est allongée juste à côté, sur le ventre. Elle gardait les jambes serrées, ma bouche s'est posée sur ses pieds et est remontée le long de ses jambes, embrassant de droite et de gauche avec une certaine avidité.
Arrivé à la dentelle de sa culotte, j'ai fait connaissance avec la rondeur de ses fesses, pinçant le tissu pour en faire comme la ficelle d'un string. De ses pieds, elle caressait lascivement ma verge et mes bourses. Mon envie de la prendre montait en flèche, mais je me retenais. Je savais qu'avec la tension qu'elle faisait naître en moi, j'allais exploser en un rien de temps. Il me fallait donc faire durer au maximum pour que le plaisir soit aussi intense des deux côtés, et peut-être même aussi rapide.
Tout doucement, j'ai fait glissé le dernier tissu qui lui restait aussi. Les jambes toujours bien serrées, je ne pouvais toujours pas admirer son intimité. Il était hors de question que je la force à quoi que ce soit. Je me suis donc retournée vers les fruits, me disant que j'allais continuer à la caresser comme je l'avais fait sur ses seins généreux.
Mais lorsqu'elle m'a vu m'emparer d'une des dernières fraises, sa réaction m'a à nouveau laissé sans voix. Mais pas sans réaction. Il n'était plus temps d'hésiter. Elle avait relevé sa croupe, en position de levrette. Elle n'a rien dit, n'a même pas jeté un regard vers moi pour s'assurer que je comprenne ce qu'elle désirait. Elle a simplement posé ses mains sur ses fesses et les a écartées.
Je savais exactement ce que j'avais à faire. J'ai posé la pointe du fruit sur ses lèvres roses. Elles se sont aussitôt ouvertes, révélant un nectar abondant. les quelques allers-retour effectués avec la fraise commençaient déjà à la faire gémir.
-- C'est magnifique... me dit-elle.
Sa cyprine abondait de plus en plus, imprégnait le fruit que j'ai alors fait remonter jusqu'à la petite rondelle qu'elle me présentait avec autant d'indécence que de sensualité. Les caresses ont duré un long moment, de son clitoris à son anus. Elle reluisait de partout, ondulait, lâchait même de petits cris aigus lorsque, par moments et furtivement, ma langue remplaçait la fraise pour goûter à son jus qui me ravissait.
Alors j'ai voulu lui donner un plaisir qu'elle n'avait sûrement jamais connu. Du moins, pas à deux. J'ai tout doucement poussé la fraise entre ses lèvres. Elle s'est d'abord un peu tendue, sous la surprise, mais rapidement, elle s'est relaxée. Le jouet improvisé s'est alors glissé en elle. Le plaisir devenait trop grand, et elle a lâché ses fesses. Cela a pris de longues secondes, avant que le fruit soit presque entièrement en elle. Une fois arrivé à la partie la plus large, je l'ai lâché. Il restait sagement en place.
D'un doigt que j'espérait aussi doux qu'expert, je me suis alors mis à cajôler son clitoris. Les petites tensions que cela créait menaçaient de faire ressortir la fraise, alors, du pouce, je la retenais. Elle l'expulsait, je la faisais revenir en elle, provoquant un tout léger de va-et-vient qui semblait la ravir. Les sons délicieux qui sortaient de sa bouche avaient gagné en puissance, et je sentais qu'elle pourrait très vite jouir.
Mes doigts se sont affermis sur son bouton érectile. Je n'avais même plus besoin de bouger. Elle ondulait frénétiquement sur mes doigts, lâchait des petits "oui-oui-oui-oui". Je réussissais tant bien que mal à maintenir le fruit entre ses lèvres, et afin de lui offrir le coup de grâce, je me suis penché sur ses fesses et ai posé ma langue contre sa rondelle.
Elle a explosé aussitôt, et plutôt violemment. La fraise est cette fois tombée sur les draps, mais j'ai maintenu mes doigts sur son clitoris, ainsi que ma langue, jusqu'à ce qu'elle semble avoir subi sa jouissance jusqu'au bout.
Aussitôt, je me suis emparé de la fraise sous elle. Alors qu'elle se tournait sur le dos et me souriait d'une manière qui m'a vite fait comprendre que ce n'était qu'un début, je me suis délecté de la fraise en la regardant.
M'occupant uniquement d'elle, mon érection avait diminué. Heureusement, sinon j'aurais explosé au moment où elle a posé ses doigts fins sur ma verge.
-- Moi aussi, j'en veux une, m'a-t-elle dit pendant j'engloutissais la fin de la fraise.
Elle m'a alors doucement repoussé, de façon à ce que je m'allonge sur le dos. À quatre pattres entre mes jambes, elle s'en est emparé avec une gourmandise telle qu'en quelques secondes à peine, j'avais retrouvé une consistance presque douloureuse. Ses lèvres, sa langue, son palais, et même parfois ses dents, se concentraient uniquement sur le bout rouge de mon sexe. D'une main, elle me tenait fermement la verge, et de l'autre, elle se caressait.
Elle suçotait, léchait, caressait, aspirait, tout ça en même temps. La sensation était à la fois enivrante et inquiétante. Je n'allais pas durer longtemps, à ce rythme-là. Mais c'était exactement ce qu'elle voulait. Elle me l'a fait comprendre en quelques mots.
-- J'ai besoin de crème pour terminer le dessert avant de t'inviter en moi...
J'ai donc arrêté de lutter. Elle l'a tout de suite senti et s'est mise à me branler énergiquement, se relevant juste assez pour que mon gland se frotte contre ses seins, où je n'ai pas tardé à me répandre en râlant puissamment.
Elle s'est mordu la lèvre inférieure dans une moue si sexy que j'aurais pu jouir à nouveau directement. Puis, pendant que je reprenais un peu mes esprits, elle s'est allongée près de moi, a attrapé l'avant-dernière fraise et l'a trempée dans mon sperme, sur sa peau, avant de la goûter.
-- Elles sont encore meilleures comme ça! s'est-elle exclamée en ricanant et en récupérant un peu de mon jus sur le reste de la fraise. Tu veux goûter?
Elle a ricané de plus belle en me posant la question, mais c'était à moi de la surprendre, en tendant la tête vers le bout de fraise qu'elle tenait dans sa main. J'ai croqué dedans, l'ai avalé tout rond et lui ai répondu:
-- Je crois que je préférais avec ton jus à toi.
-- Tu ne m'en as même pas laissé un bout.
J'ai regardé la corbeille:
-- Il en reste une...
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03/04/2025
Emily est effrayée, excitée. Elle a hâte et ne réussit pas à se bouger. Elle s'occupe, comme elle peut, pour ne pas penser, ne pas y penser, ne pas penser à elle. Ni à ce qui l'attend.
Il y a six mois, elle s'est inscrite sur un site de rencontre un peu spécial. Malgré cette inscription, rien n'aurait pu lui faire penser à un tel dénouement. En était-ce vraiment un? N'était-ce pas plutôt un commencement? Un préambule à vie nouvelle?
Il y a huit mois, Emily était sortie, comme parfois elle le faisait, avec d'autres amies, dans le but de "se faire choper", comme elles disaient. Elle avait rencontré cet homme, dont le nom lui échappait aujourd'hui. Il était un peu plus âgé qu'elle, avait une attitude posée, sûr de lui, sûr de son charme. Malgré le fait qu'elle trouvait ça un peu énervant, prétentieux, elle n'avait pas tenté d'y résister. Et elle n'avait pas été déçue. Il avait une espèce d'autorité naturelle qui s'était décuplée une fois arrivés dans l'intimité de l'appartement qu'il louait le temps de son passage dans la région. Cette autorité se faisait tout en douceur, il ne l'avait forcée à rien, lui avait toujours demandé si elle était d'accord avant d'aller toujours plus loin. Elle s'était laissé aller. Complètement. Jusqu'à finir attachée au poteau de la petite cuisine, les yeux bandés, subissant ses assauts agrémentés de fessées. Elle n'avait refusé que la sodomie et cela ne l'avait pas refroidi. Au contraire, lui avait-il même avoué par la suite: ce refus montrait qu'elle était pleinement consciente de ses autres accords donnés.
Elle ne l'avait jamais revu, mais y avait pensé, et pensé encore. C'était la première fois qu'elle se donnait à ce point. Et l'explosion avait été sans commune mesure.
Elle avait donc fini par s'inscrire sur ce site. Plus pour répondre à ses questions que pour rencontrer quelqu'un. Parce qu'une part d'elle n'aimait pas être soumise, même si elle ne pouvait qu'avouer que cet homme avait été son meilleur coup depuis belle lurette! Si ce n'était depuis toujours. Elle voulait donc savoir, se confronter à cette partie d'elle qui avait tellement pris son pied et mieux la connaître.
Elle avait d'abord échangé avec beaucoup d'hommes. Malheureusement, la discussion s'estompait toujours, petit à petit, à partir du moment où elle avouait ne pas souhaiter de rencontre. Car elle se rendait bien compte que les personnes qui traînaient sur ce site avaient tous et toutes un autre niveau, une autre connaissance de la soumission ou de la domination. Elle n'en avait, au fond, aucune expérience, et cela lui faisait peur, même si l'excitation montait très vite en s'imaginant à la place des femmes qui partageaient leurs photos de séance sur le site, voir leurs vidéos.
Elle se tourna alors vers les femmes. Après tout! Quoi de mieux d'en apprendre plus la soumission que d'en échanger avec une soumise? Et elle sut rapidement que c'était le bon choix. Toutes, sans aucune exception, lui dirent qu'elle faisait bien de ne pas accepter les rencontres, pour le moment. Il n'y avait rien de plus dangereux que de rencontrer un inconnu pour ce genre de pratiques auxquelles elle pourrait ne pas être prête.
Et puis il y eut Maude, Madame Cristal, sur le site. Par l'intermédiaire de Lucille, une des soumises avec qui elle avait sympathisé, Madame Cristal l'avait contactée. Lucille lui avait dit que Madame Cristal pourrait répondre à beaucoup de ses questions, particulièrement sur la domination, sans pour autant chercher à la rencontrer. Madame Cristal était une femme magnifique, un corps parfait, particulièrement dans la tenue de latex qu'elle arborait sur sa photo de profil. Elle ne paraissait pas plus vieille qu'Emily, mais semblait avoir une expérience déjà incroyable, d'abord en tant que soumise, puis en tant que Domina. Madame Cristal n'aimait pas la boite de messagerie. Elle préférait parler en direct par le système de chat privé. Son premier (et seul) message fut donc court: "Bonjour, petite Emily. Donne-moi un jour et une heure où nous pourrons parler en direct. Je serais ravie de répondre à tes questions."
Dès ce premier rendez-vous, Emily fut emportée par cette femme. Pour elle, il n'y avait pas de question sotte, mais demandait à Emily à réfléchir avant d'en poser une. Dans ses réponses, Emily sentait l'assurance, l'autorité. Elle n'était pas comme la plupart des hommes qui répondaient presque toujours qu’ils voyaient les choses comme ça, mais que chacun avait sa vision du Bdsm. Madame Cristal, elle, était claire dans ses réponses. D'où ce surnom, sûrement, se dit Emily un jour. Elle précisait bien que sur certains détails, cela pouvait varier d'un dominant ou d'une dominante à l'autre. Mais à chaque fois, elle réussissait à en dégager une espèce continuité qui rassurait Emily.
Visiblement, le courant était passé dans les deux sens, car rapidement, les discussions avec Madame Cristal devinrent quotidiennes. De 20h à 22h, sauf le samedi. Emily se connectait toujours avec 10 minutes d'avance. Madame Cristal avait bien précisé à quel point elle était à cheval sur la ponctualité. Emily l'appréciait énormément, et était reconnaissante du temps qu'elle consacrait à une femme qui n'y connaissait rien n'arrêtait jamais de poser des questions. Jusqu'au jour où elle lui écrivit ce message: "Maintenant que tu es incollable sur la théorie, tu devrais peut-être passer à la pratique?"
Le cœur d'Emily avait raté un battement. Comprenait-elle vraiment ce qu'elle lisait? Elle ne pouvait pas nier que Madame Cristal lui faisait de l'effet. Son corps réagissait souvent, son esprit avec. Et régulièrement, leurs discussions étaient suivies de séances de masturbation frénétique. Mais de là à se soumettre à une femme... Madame Cristal était une femme intelligente, aussi. Avant même qu'Emily n'ait le temps de se remettre de ce message, elle enchaîna: "Je ne te propose pas de venir me rejoindre, petite Emily. Mais je pourrais te donner des idées d'exercices que tu pourrais faire seule chez toi afin de ressentir un tout petit pourcentage de ce que tu pourrais ressentir... au moins dans ton corps."
Rassurée, Emily avait accepté. Elle s'était, bien sûr, déjà infligé des fessées, mais sans réaction particulière, elle avait aussi posé des pinces sur ses seins. Là, son corps avait réagi, plutôt désagréablement.
Mais bizarrement, lorsque Madame Cristal lui avait donné quelques exercices du genre à faire seule, cela n'avait plus été la même chose: se fesser vingt fois de chaque côté à l'aide d'une spatule, porter les pinces pendant 15 minutes, tenir dans la position d'attente pendant 30 minutes... Tous les exercices étaient liés à la douleur ou la contrainte, mais à chaque fois, Emily en ressortait hyper excitée... Et tellement fière, plus tard, lorsqu'elle annonçait à Madame Cristal qu'elle y était parvenue. Cette dernière ne tarissait pas d'éloges, ce qui motivait encore Emily, bien entendu. Bientôt, les exercices se furent pendant leur temps de connexion, quitte à ce qu'elles ne puissent parler pendant un moment.
C'est d'ailleurs à cause de cela qu'Emily demanda à Madame Cristal si elles pouvaient utiliser la voix, pendant ces moments. La voix suave de Madame Cristal guidait Emily dans ses exercices... Et elle n'en était que mille fois plus excitée, même si elle faisait tout pour que ça ne s'entende pas. Mais par ce biais, les choses prirent forcément une autre tournure. Madame Cristal n'était pas dupe sur l'état d'Emily, si bien qu'un jour, elle lui intima de se faire jouir, sans les mains. En vérité, il n'avait pas fallu bien longtemps à Emily pour venir, en se frottant contre l'accoudoir du fauteuil de son bureau. Et elle en ressentit autant de soulagement que de honte. Mais depuis ce jour, Emily rêvait toutes les nuits de Madame Cristal.
Au bout de quatre mois, ce fut elle qui lui demanda une rencontre. Elle n'en pouvait plus et désirait plus que tout sentir ses mains sur son corps.
Et aujourd'hui, elle sait que ça va arriver. Madame Maude, puisque c'est ainsi qu'Emily a gagné le droit de l'appeler, est toujours déconcertante. Lorsqu'Emily lui avait posé la question, elle la laissée mariner pendant deux jours. Cinq minutes après la question, elle avait mis fin à leur soirée. Le lendemain, elle n'était pas venue. Et le surlendemain, elle avait fait son apparition à 21h50, juste le temps de lui dire qu'elle acceptait, de lui donner la date et le lieu, et se déconnecter. À Emily de se démerder pour être là à l'heure prévue. Après cela, Madame Maude ne s'était plus connectée. Emily avait eu dix jours à attendre. La veille, pourtant, elle avait reçu un message de sa part: "Porte simplement une robe d'été, des bas de la couleur que tu souhaites et un bandeau sur les yeux."
Le lieu que Madame Maude lui avait donné est un ancien bâtiment militaire désaffecté, qui se trouve maintenant au milieu d'une petite forêt, mais non loin d'un chemin de randonnée. Elle a dû marcher trois kilomètres avant d'y parvenir. Et maintenant qu'elle y est, elle se demande ce qu'elle fout là.
Mais la réponse est évidente. Tout son être réclame cette rencontre. La seule idée que Madame Maude puisse poser ses mains sur sa peau la rend dingue. Maintenant qu'elle est là, elle ne peut plus penser à quoi que ce soit d'autre. Elle en est même déjà trempée. Vu qu'elle a un petit quart d'heure d'avance, elle fait un petit tour dans le bâtiment en ruine, puis trouve enfin un endroit ni trop caché ni trop visible. Plus que cinq minutes. Elle respire fort, essaye de se calmer, n'y arrive que partiellement. Du pied, elle nettoie un peu le sol et s'agenouille dans la position d'attente que Madame Maude lui a décrite et qu'elle a prise à de nombreuses reprises, maintenant. Elle met ensuite le bandeau sur ses yeux, serre le mieux possible, puis pose ses mains sur ses cuisses, espérant que la position qu'elle tient correspond exactement à ce qu'attend Madame Maude. Si ça se trouve, ça fait des mois qu'elle fait n'importe quoi!
L’attente est insoutenable. Les dernières minutes paraissent au moins aussi longues que la semaine sans entendre sa voix. Puis, sans prévenir, elle l’entend. Un petit gravât écrasé sous un pied. Aussitôt, Emily est traversée par une vague de chaleur qui la fait gémir. Elle a le sexe en feu, les tétons si durs qu’ils en sont douloureux. Les pas continuent de s’approcher. Et si ce n’était pas elle ? Si c’était quelqu’un d’autre ? Si Madame Maude s’était moqué d’elle et avait envoyé quelqu’un d’autre à sa place ? Emily tremble de tout son corps alors que la personne se tient debout derrière. Elle est pourtant aussi excitée qu’elle n’a peur. Elle ouvre la bouche pour demander si c’est bien elle, mais est coupée dans son élan alors que la personne bouge, semble s’accroupir derrière elle.
Un souffle dans son cou. Elle gémit à nouveau, avec presque autant d’intensité que si on lui branlait le clitoris.
-- Petite Emily…
La voix est forcément un peu différente, mais elle la reconnaît sans aucune hésitation. Il lui semble être au bord de la jouissance et elle se mord violemment la lèvre inférieure en penchant la tête sur le côté pour offrir son cou à la femme.
-- Madame Maude… Enfin…
Avec tendresse Maude pose sa main sur celle d’Emily, sur sa cuisse. Elle la fait alors remonter et bientôt, Emily se retrouve avec sa propre main posée sur sa vulve brûlante.
-- As-tu peur, petite Emily ?
-- Plus maintenant, Madame Maude…
-- Es-tu excitée ?
-- Vous n’imaginez pas à quel point.
-- Garde ta main là, sans la bouger.
Une véritable torture. Emily sent sa cyprine envahir la paume de sa main. Elle peut même sentir son bouton, un peu plus excroissant que la moyenne. Maude relève sa main jusqu’à sa poitrine, tire sur l’échancrure de sa robe d’un coup sec pour en faire sortir ses seins qu’elle empoigne aussitôt. Emily lâche un cri aigu de plaisir, se rendant seulement compte qu’être plongée dans le noir décuple ses sensations. Lorsqu’elle se met à jouer avec ses tétons tellement durs, c’est aussi efficace que si elle lui avait planté deux doigts en elle.
-- Je vais…
-- Oh non-non, petite Emily… Tu ne vas pas, non, lui dit Maude avec autorité en lui retirant la main d’entre ses jambes.
Attrapant ses deux poignets, elle les passe derrière sa tête, lui intimant de respirer profondément et de ne plus bouger. Emily s’exécute, comme elle l’a toujours fait depuis leurs débuts avec les exercices. Prendre sur elle, faire tomber la pression. Elle se souvient de leur discussion, portant sur l’orgasme des soumises. Pour Madame Maude, la parfaite soumise doit apprendre à ne jouir que sur ordre de sa Maîtresse ou de son Maître, elle doit considérer son orgasme comme une offrande à la personne à qui elle s’est donnée, et non comme un plaisir égoïste.
Maude sait qu’Emily n’est qu’une petite débutante. Elle a bien repéré un potentiel en elle, et un désir de découvrir ce chemin tortueux, mais elle doit y aller doucement, sinon Emily se découragera. Elle lui laisse donc un petit moment de répit, sans la toucher. Lorsque la respiration d’Emily est plus régulière, elle se met à la caresser, tendrement, doucement. Elle s’avoue même qu’elle ne s’attendait pas à ce qu’elle ait un corps aussi parfaitement proportionné, malgré les quelques photos qu’elle lui avait envoyé. Elles étaient de piètre qualité, mal cadrées, et son visage était toujours coupé, Emily ne portait pas des vêtements qui la mettaient vraiment en avantage. Il faudrait remédier à ça, à l’avenir. En passant ses mains sur elle, maintenant sur son ventre, sous sa robe, elle se rendait compte que plusieurs de ses robes lui iraient très bien.
Emily réussit enfin à garder son calme. Les sensations sont toujours aussi intenses, dans le noir, mais la surprise étant passée, elle réussit à mieux se contenir. Toutefois, lorsque ses seins sont pris à nouveau d’assaut, malaxés, caressés, pincés, claqués, le plaisir remonte en flèche et alors que Maude ricane de plaisir dans son dos, elle se met à onduler le bassin en gémissant et lâchant des petits cris où se mêlent délice et douleur. Lorsque Madame Maude pose sa bouche dans son cou et l’embrasse avec envie, la mordille, même, Emily n’arrive plus à retenir ses mouvements de bassin, comme si elle chevauchait un sexe tendu en elle… ou qu’elle se frottait contre l’accoudoir de son fauteuil, comme à chaque fois que Madame Maude lui demandait de jouir sans les mains.
Mais cette fois, elle n’a rien pour se frotter, et malgré la frustration que cela fait naître, elle sent la jouissance monter. Sourdement, pour le moment, si bien qu’elle sait qu’avec un peu plus de volonté, elle pourrait encore se calmer, faire durer son plaisir et surtout celui de Madame Maude. Mais sa volonté a volé en éclats. Elle n’est plus que sensations pures, amplifiées par la perte de la vue. Et une sorte d’illumination. Car aussi intense qu’avait pu être sa soirée avec cet homme, ce qu’elle vit en cet instant, bien que la chatte vide, même pas caressée, est à des années-lumière de ce qu’elle avait ressenti ce soir-là.
-- Maintenant, petite chienne…
Elle n’a pas besoin de le dire deux fois. Emily plaque une main entre ses cuisses, glisse deux doigts dans son antre débordant de cyprine et se fait jouir avec une toute nouvelle puissance. Madame Maude lui presse littéralement les seins, ça lui fait mal, très mal même, mais aussi, ça la fait jouir encore plus fort. Elle se sent dégouliner sur le sol, sa chatte clapote bruyamment et ses cris déchirent le silence qui règne dans ce coin de campagne, résonnant contre les murs de la ruine.
Et dès qu’elle ralentit les va-et-vient de sa main, reprenant son souffle, Madame Maude la lui retire. Elle lui dit que c’est à elle, ce qui coule sur les doigts d’Emily est à elle et elle les suce en lâchant un petit gémissement de contentement. Puis elle se lève.
-- Ça suffira pour aujourd’hui, petite Emily. Tu comptes jusqu’à mille à voix haute et tu pourras retirer le bandeau et rentrer chez toi. Sois à l’heure sur le site, ce soir.
Sans réfléchir, juste guidée par la voix de Madame Maude, Emily se met à compter, sans même lui dire au revoir.
-- Un, deux, trois…
Lorsqu’elle arrive au nombre escompté, son corps s’est remis de ses émotions. Plus ou moins. Elle retire le bandeau, cligne des yeux, puis se lève, chancelante. Elle prend un petit moment pour s’assurer que ses jambes tiendront. Elle sait d’avance qu’elle devra repenser à tout ça à tête reposée, mais pour le moment, elle n’y arrive pas. Elle déguste chaque sensation qui lui reste. Même les courbatures dans ses jambes, même les douleurs dans ses seins.
En sortant du bâtiment, elle sursaute. Madame Maude est là, appuyée contre le mur, lui souriant. Si belle.
-- Tu pensais que j’allais te laisser là toute seule sans surveillance ? J’étais déjà là bien avant toi, petite Emily. Je peux te faire ressentir des choses très fortes, mais pas te mettre en danger. Viens, je te raccompagne à ta voiture.
Complètement abasourdie, Emily prend la main que Madame Maude lui tend. Et alors qu’elles partent ensemble sur le chemin, elle se promet de ne plus jamais la lâcher.
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05/05/2025
Christelle est surexcitée. Tendue, jusqu'à son âme, et aussi un peu craintive aussi. Son dernier rancard qui date d'il y a plusieurs mois avait été un vrai fiasco. Elle n'avait même pas été au-delà du dîner.
Depuis son séparation avec celui qui avait été son mari pendant plus de 10 ans (et son petit ami puis compagnon pendant 7 ans avant cela), Christelle a décidé de jouir de son corps. Quelque part, la trahison de son mari a été une bénédiction. Aujourd'hui elle se rend compte qu'elle n'essayait plus vraiment de lui plaire que petit à petit, elle ne le voyait plus que comme le père de ses enfants, et se voyait elle-même comme la mère de ses enfants. Lorsqu'elle se faisait belle, c'était uniquement pour elle, il n'entrait plus en ligne de compte. Mais cette relation était sûrement plus facile à vivre que la solitude. Lorsqu'on a passé 17 ans avec quelqu'un, on s'habitue même à ses petits travers, qui nous rassurent parfois autant qu'ils nous irritent. À tel point qu'elle n'avait jamais pensé à le quitter. Mais lorsqu'elle avait trouvé la petite culotte de la chef de service de son mari sous le lit conjugal, tout avait été remis en question, et un grand chambardement avait eu lieu.
Si elle avait été fâchée (et pas qu'un peu!) sur le coup, ils s'étaient pourtant quittés en adultes responsables. L'acte manqué de son mari (car il y avait forcément une part de lui qui avait voulu laisser cette culotte à cette place) les avait forcés à se poser des questions indispensables, et il en était ressorti que l'amour avait fondu, des deux côtés. Et il ne servait à rien d'insister, car jamais aucun des deux n'avait aimé faire du mal à l'autre. Il s'en était énormément voulu, d'ailleurs, et Christelle savait qu'il était honnête.
Une fois seule, les remises en question n'avaient pas cessé pour autant. Christelle avait d'abord profité de la vie: une semaine sur deux, elle n'avait plus à s'occuper des enfants, en plus de son travail! Et mine de rien, elle s'était rendu compte que cette activité-là lui prenait un temps non négligeable. Elle pouvait donc faire ce qu'elle voulait: sortir, shopping, sport... Et rencontrer de nouvelles personnes. Des hommes particulièrement. Mais les hommes de son âge, ceux qui l'attirent particulièrement, sont pour la plupart casés, en couple... et en grande majorité fidèles! De toute façon, elle n'allait pas faire vivre à une autre ce qu'elle avait elle-même vécu. Et Christelle peut fantasmer sur les hommes plus jeunes, elle pourrait même se faire tringler par un d'eux avec grand plaisir. Mais elle sait aussi que les coups d'un soir ne la combleront pas.
Alors elle avait tenté l'aventure des sites de rencontre. Par deux fois. Le premier s'est avéré être marié, et ses lamentations sur sa femme qui le délaisse n'avaient pas eu l'effet escompté sur elle. Sentir un membre viril en elle lui manquait, certes, mais elle n'était pas non plus affamée à ce point! Et le deuxième... Tant qu'il était derrière son ordinateur, il était sympa, marrant, intelligent. Il avait vraiment tout pour lui plaire. Mais une fois en face à face, elle avait bien senti qu'il n'en avait plus rien à faire de ce qu'elle lui racontait. Il voulait la baiser... et sûrement l'oublier ensuite pour passer à une autre. Alors elle l'avait laissé payer l'addition et était rentrée chez elle. Seule.
Puis il y a eu l'anniversaire de Mathilde, sa collègue préférée. Elle y a rencontré Jean-Paul. Et Jean-Paul est beau, environ 45 ans, musclé mais pas trop. Sa barbe de huit jours grisonnante la fait carrément vibrer. Ça lui donne un petit côté rebelle qui l'excite au plus haut point. Puis il est galant sans y paraître. Il a poussé ça jusqu'à un art. Il vous ouvre la porte, vous sert à boire ou à manger et vous accompagne même aux toilettes pour garder la porte qui ferme mal, et tout ça sans vous donner l'impression d'être une petite chose fragile à ses yeux. C'est tout simplement naturel, pour lui, d'être gentil. Et pourtant, sa voix, son attitude et son regard vous dit qu'il ne faut pas abuser de cette gentillesse... et qu'il peut tout aussi bien être capable de l'inverse.
Christelle a passé une bonne partie de la soirée avec lui. Ils ont beaucoup échangé sur leur séparation respective. Et même sa séparation à lui avait été pleine de gentillesse et de respect mutuel. D'après ses dires, en tout cas. Christelle n'est pas totalement dupe sur la nature humaine. Mais visiblement, Jean-Paul était un homme connu dans la soirée, parmi les amis de Mathilde. Et connu justement pour être un homme bien, de ce qu'elle avait pu entendre ici ou là.
Et cette perle-là lui avait donné son numéro. Capable de casser les codes, ça avait donc été à elle d'appeler pour qu'ils se revoient.
À peine avait-elle raccroché que son coeur qui battait la chamade menaçait de lâcher. Il avait accepté, et rien que ça suffisait à l'exciter. Elle n'avait même pas tenté de résister. Elle s'était déshabillée en s'imaginant les paluches de Jean-Paul s'occuper de le faire. Sur le canapé, elle avait planté ses doigts en elle, mais ça ne faisait pas assez illusion. Elle était donc partie chercher son "amant muet", comme elle dit à ses copines en rigolant. Elle imaginait très bien Jean-Paul avoir un sexe de cette taille-là, celle qui la remplit complètement. Elle adore particulièrement écarter les jambes le plus possible, et se l'enfoncer à l'envers, pour sentir les couilles en silicone frapper contre son clitoris. Et jouir fort. Si fort qu'un petit jet de cyprine jaillit parfois de son sexe.
Puis elle avait passé une journée entière à se demander comment ça allait se passer. Il l'avait carrément invitée chez lui, pour lui prouver qu'il est aussi bon cuisiner que ce qu'il avait affirmé lors de la soirée. Et tous les scenari qu'elle a pu se faire n'ont fait que la persuader d'une chose: elle devra commencer par le sucer. Il fut un temps, elle aimait beaucoup faire ça. Dans sa folle jeunesse. Mais elle n'avait plus pratiqué depuis un sacré moment.
Alors c'est décidé, il reste trois jours à Christelle pour s'exercer et affiner sa technique de fellation. Elle savait qu'elle avait bien fait d'acheter un "amant" à ventouse. Et dès qu'elle en a l'occasion, Christelle le colle contre un mur et le suce, retrouvant des sensations oubliées, qui lui procurent un plaisir nouveau, même avec ce bout de plastique, lorsque le gland factice vient cogner au fond de sa gorge et obstrue sa trachée. Mais il ne faut pas oublier le regard... Le regard, c'est 50% d'une bonne pipe, elle en a toujours été persuadée...
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12/05/2025
Il m'arrive d'en avoir honte. Mais même cette sensation m'incite à continuer. Je suis une exhibitionniste. Il n'y a rien qui puisse m'exciter autant que montrer un bout de sein, voire toute ma poitrine, ou même mes fesses ou ma chatte. Toujours en public, dans des endroits qui n'y sont pas dédiés. Si vous me voyez nue sur la plage, ce ne sera pas sur la partie réservée aux nudistes. Ce ne serait qu'au moment de me changer, alors que ma serviette tombe malencontreusement. Et peu m'importe si je choque.
Non, je vous mens. Surprendre des regards choqués m'excite au moins tout autant que les regards lascifs. Et pourtant, j'étais une adolescente plutôt complexée.
C'est d'ailleurs à la mer que tout a commencé. De façon assez banale, je dois avouer. J'étais en bikini à jouer dans l'eau avec des amies. J'ai remarqué le regard d'un homme, près de nous. Il me regardait avec envie et j'en ai été flattée. Je lui ai simplement souri, il m'a souri en retour. Puis une de mes amies m'a fait remarquer que j'avais un sein à l'air. Je ne l'avais pas vu, pas senti. Honteuse, je l'ai caché et ai remis le tissu dessus. Après ça, je n'arrivais plus à regarder l'homme.
Mais lorsque je suis rentrée, je n'ai pas arrêté d'y penser. Me revoir lui sourire alors que mon sein gonflé pointait à cause de la fraîcheur de l'eau. L'imaginer croire que je l'avais fait exprès pour lui... Je n'ai pas pu résister. Je me suis masturbée violemment, voyant encore et encore son regard posé sur moi.
Peu de temps après, je m'essayais au topless sur le sable. J'aimais beaucoup. Mais il n'y avait rien de semblable à ce que j'avais ressenti la première fois.
Ce n'est qu'une fois où en repartant de la plage j'avais mis ma jupe courte sans remettre ma culotte que j'ai compris réellement ce que j'aimais. Assise dans le bus qui nous ramenait en ville, j'ai surpris un quarantenaire regarder sous ma jupe. J'ai fait comme si de rien n'était une question me turlupinait alors que, faisant comme si de rien n'était, je le voyais continuer de lancer des coups d'œil insistants entre mes cuisses. C'est mon amie Rose, assise en face de moi, qui m'a répondu:
-- Eva, je voudrais pas dire, mais on voit que t'as pas mis de culotte...
Les autres ont rit, et j'ai rapidement croisé les jambes, devenue toute rouge. Ce n'était pas pour cacher ma chatte. C'était plutôt pour qu'elle ne voie pas que ce qu'elle venait de me dire m'avait fait mouiller! Non pas que le fait qu'elle ait vu ma chatte m'ait excitée. Elle l'avait souvent vu dans les douches communes que nous prenions au sport ou à la piscine. Mais l'inconnu, lui...
Et de retour chez moi, rebelote. Partie de jambes en l'air avec mes doigts en revoyant les yeux de l'homme rivés sur ma chatte.
Depuis ce jour, je ne porte plus ni culotte ni soutien-gorge. Chaque occasion est bonne pour montrer ma chatte, mes fesses ou mes seins. Exciter des inconnus et des inconnues qui m'excitent à leur tour.
Et aujourd'hui, étant à la fac et non plus au lycée, je suis plus tranquille. Mes amies se sont faites à l'idée que j'étais exhib H24. Elles savent que ça m'excite. Au début, elles ont trouvé ça bizarre et trouvaient ça même un peu énervant. Forcément, les mecs les mataient un peu moins! Mais elles ont compris bien vite que c'était aussi un mode de vie, proche, finalement, du naturisme. L'hiver, je ne suis pas à l'aise, sous toutes ces couches de vêtements. Dès que je le peux, je suis totalement nue. Et même les regards de mes amies réussissent à m'exciter un peu. Rose ne l'avouera jamais mais cela lui fait quelque chose. je le remarque à la façon qu'elle a de me regarder lorsqu'on est entre nous dans un appart et que je suis nue. Je n'arrive juste pas à bien définir si c'est de l'envie pour mon corps ou qu'elle m'envie d'oser, qu'elle aimerait se lancer elle aussi.
Aujourd'hui, il fait beau et chaud. Pour aller dans le métro et rejoindre les copines au parc près du lac pour une soirée étudiante qui promet d'être bien arrosée, j'ai choisi ma tenue: mes tennis vertes qui me donnent un air de sportive (ce que je suis, pour dire la vérité), un petit short blanc qui ne cache pas le bas de mes fesses et qui me moule tellement que la ligne de ma vulve en est visible, et un haut blanc transparent à manches longues qui voile tout juste mes seins. À peine ai-je à lever un bras pour qu'un sein soit complètement visible. Dans un sac à dos, j'ai quand même pris de quoi me couvrir un peu pour lorsque la fraîcheur de la nuit poindra son nez... et que les esprits seront un peu trop échauffés.
Je m'assieds entre deux femmes et plonge le nez sur mon portable (comme tout le monde ou presque) et croise et décroise les jambes innocemment pour les personnes en face de moi. Avec cette pratique, j'ai beaucoup amélioré ma vision périphérique, pour voir les gens me regarder sans les regarder directement.
Je ne peux donc pas rater l'homme assis en face de moi, juste à côté de la sortie, qui gesticule, comme s'il ressentait une gêne. Ce sont les signes de l'excitation. Sur ma droite, je peux voir l'écran de la femme au décolleté généreux. J'ai un petit sourire en coin, faisant mine que c'est quelque message reçu qui me fait rire, lorsque je réussis à lire un peu. Elle parle de moi, dit à quelqu'un que je suis habillée comme une trainée... mais une jolie trainée, si j'en crois ce qu'elle écrit.
Je relève la tête et regarde innocemment vers le fond de la rame en me caressant la nuque. Je sens l'air caresser l'entièreté de mon sein gauche. Dans la périphérie, je vois l'homme scotché à cette vision. Mais il n'est pas le seul. Hommes, femmes, adolescents et même enfants... C'est comme si la rame entière matait mon sein. Je recroise les jambes, au cas où l'excitation qui monte en moi formerait un petite tâche entre mes cuisses. Je n'aurais peut-être pas dû choisir du blanc. De façon tout à fait innocente, je replonge sur mon portable. L'homme a posé sa main sur entre-jambes et ça me fait sourire de nouveau. À plusieurs reprises, je repasse rapidement une main puis l'autre sur ma nuque, avant que mon arrêt n'approche.
Avant que le métro ne s'arrête, je me lève et m'accroche à la barre en hauteur, débout juste devant l'homme qui était devant moi. Cette fois, ce sont mes deux seins qui sont visibles. Je regarde par la fenêtre, comme si de rien n'était mais lui, je le vois, n'en peut plus. Je sens cette tension en lui contre laquelle il lutte. Il aimerait sauter sur mes petits seins et les sucer à m'en faire gémir de plaisir.
Il n'est pas particulièrement beau, et trop vieux pour moi. Mais peu importe la personne... Faire naître cette tension chez quelqu'un me rend tellement heureuse!
La brune à large poitrine qui était assise près de moi se lève à son tour alors que nous arrivons dans la station. Dans le reflet de la fenêtre, je la vois maîtriser l'arrêt du train avec brio, sans même se tenir à une barre quelconque, et surtout, sans quitter mes fesses des yeux. Je me demande même si elle n'est pas en train d'en prendre une photo.
Les portes s'ouvrent. Les gens qui attendent dehors semblent stupéfaits de me voir les seins à l'air, jusqu'à ce que je lâche la barre et m'avance dans la foule.
Même dans les marches qui m'amènent jusqu'à la surface, je sens la présence de la dame derrière moi. Je peux presque sentir son regard sur mes fesses. Cela m'excite énormément, d'autant que je commence à ressentir aussi un peu de peur. Ce genre d'exhibition, seule, peut parfois être risquée. Mais vu que c'est devenu mon quotidien, je sais gérer, particulièrement en journée. Arrivée sur le trottoir, je me dirige vers le passage piéton. La dame vient se poster juste à côté de moi. Elle se tourne vers moi et me sourit. Je lui rends son sourire, beaucoup plus mal à l'aise qu'elle.
-- Merci, me dit-elle simplement.
Dans le même temps, je sens sa main glisser un bout de carton râpeux dans l'arrière de mon short, coincé dans la ceinture. Puis elle part sans un mot de plus sur la gauche. Le feu passe au vert et je suis entraînée malgré moi par la foule qui se presse.
Ce n'est qu'arrivée de l'autre côté de la rue que je peux récupérer le carton, tombé plus bas dans mon short. Je dois donc y plonger la main devant tout le monde. Ce simple geste semble générer des réactions assez similaires à mes exhibitions et je souris de plaisir en posant les yeux sur ce qui s'avère être une carte de visite: "Nathalie Caral, Sexologue". D'abord, je me tends, vexée. Quoi? Elle pense que j'ai un problème et qu'aurais bien besoin d'une thérapie? Par réflexe, je relève la tête et regarde de l'autre côté de la rue dans l'espoir de la voir et réussir à la rattraper pour lui dire le fond de ma pensée. Bien sûr, je ne la trouve pas. Mais me revient en tête ce "Merci" qui semblait si sincère. Avant de jeter la carte au sol, je la retourne et y voit un petit message manuscrit, qu'elle a dû écrire lorsque je me suis levée et que je ne la voyais pas dans la fenêtre: "Appelez-moi, si vous recherchez un job étudiant".
Je n'en crois pas mes yeux! Je n'ai pas le temps de me remettre de cette découverte que la voix de Rose me sort de ma torpeur:
-- À chaque fois que je me dis que tu ne pourras pas faire plus visible sans te promener à poil, tu réussis toujours à me surprendre!
J'éclate de rire en rangeant la carte de visite rapidement. Au même endroit où elle était précédemment, pour être sûre que Rose ne la voit pas et ne me pose pas mille questions.
-- Allez, viens, me dit-elle après m'avoir serrée dans ses bras en ricanant de plus belle lorsqu'elle remarque que le simple fait de lui ouvrir les miens dévoile mes seins. les autres ont déjà commencé le volley-péro!
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16/05/2025
Lorsque Rachelle avait vu l'annonce du Velvet World (son club libertin où elle se rendait régulièrement avec quelques amies), elle s'est empressée de s'inscrire. "Speed Dating Femdom" en était l'intitulé. Depuis qu'elle était célibataire, Rachelle s'était fait un point d'honneur à multiplier les expériences. Avec son ex, ils y allaient déjà de temps en temps. Son truc à lui, c'était de la baiser devant tout le monde. Parfois, il l'amenait dans le gloryhole et la baisait pendant qu'elle suçait des queues à la chaîne. C'était une relation très prometteuse, mais elle n'avait pas eu ni l'envie ni le courage de le suivre lorsqu'il avait été muté à l'autre bout de l'hexagone. Il ne lui en avait pas voulu et ils restaient en contact: Rachelle avait dans l'idée de le rejoindre dans le sud pour ses prochaines vacances.
Mais depuis qu'il était parti, elle s'autorisait bien plus de fantaisies lors de ses soirées au Velvet. Lors d'une soirée terminée au Hammam avec un couple, elle avait découvert le plaisir saphique. L'homme ne faisait que regarder en se branlant pendant que les eux femmes s'étaient fait jouir à de multiples reprises. Loin de la détourner du plaisir de recevoir une queue bien raide entre ses cuisses, cette nouveauté l'enchantait au plus haut point.
De même, elle s'était découvert une attirance pour l'autorité et la contrainte. Un homme lui avait proposé, une fois, de l'emmener dans la chambre "rouge". Il l'avait attachée à une table, bras et jambes écartées impudiquement, un foulard sur les yeux, et s'était "servi", comme il avait dit. Quelle explosion de plaisir! Depuis, elle traînait de plus en plus dans ce coin du club, dans l'espoir de se faire "happer" par un homme dominant. Ce qui était arrivé quelque fois encore. Ce qui lui avait valu de goûter à la fessée, douloureuse et délicieuse à la fois, même si elle trouvait les hommes un peu ridicules de vouloir frapper une femme.
Cette soirée, donc, reliait ses deux nouveaux plaisirs. Il était hors de question de rater ça! D'autant qu'elle n'avait encore jamais goûté à l'autorité d'une femme, qu'elle imaginait plus subtile et plus psychologique que physique et brutale... Même si la brutalité avait ses bons côtés, elle devait bien l'avouer!
Le début de soirée fut plutôt décevant pour Rachelle. Elle s'était apprêtée de façon sexy, limite provocante, sans tomber dans le vulgaire. À l'entrée, on lui avait donné un joli petit ras-le-cou pour signifier qu'elle s'était inscrite en tant que soumise. Les Dominantes, elles, portaient toutes sur elles une paire de menottes, mises en évidences sur leur tenue d'une façon ou d'une autre. À chaque tour, elles avaient dix minutes d'entretien avec une Dominante. Toutes les menottes devaient rester ainsi jusqu'à ce que toutes les Dominantes aient rencontré toutes les soumises et soumis (car il y avait un groupe d'hommes, aussi).
Rapidement, Rachelle s'était demandé si elle était bien à sa place. Les soumis et soumises présents avaient presque tous beaucoup d'expérience dans le domaine, alors qu'elle, aucune. Et c'était sans parler des Dominantes! Les premières qu'elle avait rencontrées lui avaient fait passer une sorte d'entretien d'embauche très sérieux, alors qu'elle prenait ça pour un jeu. Un d'elles s'était même agacée et lui avait dit qu'elle faisait perdre son temps à tout le monde. Heureusement, elle avait reconnu un ou deux personnes. Chloé et Adrien, tous deux soumis, lui avaient remonté le moral pendant une de leurs pauses (car il y a avait plus de soumis que de Dominantes).
-- Tout le monde a commencé en débutant, juste par curiosité, lui avait dit Adrien.
-- Sauf les barjots qui ont commencé juste pour se sentir puissants! avait rajouté Chloé en riant. Mais je peux te dire que certaines Dominantes aiment initier des soumises, aussi. Peut-être qu'il n'y en a pas ce soir, mais un jour, tu en rencontreras une.
-- Ou peut-être es-tu faite pour un Maître ou non une Maîtresse... Je t'envie presque! Tu as encore tant de choses à découvrir!
Adrien était un homme très enjoué. Leur toute première rencontre avait été au gloryhole. Ils s'y étaient rendu en même temps, Rachelle accompagnée de son ex, et par la suite, il avait tenu à leur offrir un verre pour le moment passé. Après cela, une sorte d'amitié s'était construite entre eux. Ils se parlaient toujours un peu, en début de soirée, avant de se séparer dans leurs errances charnelles.
Pour Chloé, cela avait été plus direct. Une fois où son ex la prenait sur une banquette, Chloé et son homme s'étaient approchés. Chloé s'était fait prendre par son mec, les yeux dans les yeux avec Rachelle. Une expérience inoubliable qui les avait forcément rapprochées.
Après cette petite discussion, Rachelle était repartie avec plus d'entrain. Même lorsqu'elle sentait que la Dominante n'était pas du tout intéressée, elle ne se démontait pas, restait digne et ne baissait pas la voix comme pour s'excuser d'exister.
Jusqu'à Madame Catarina et son accent hispanique si sexy. Les deux premières minutes, Rachelle fut prise au dépourvu. Pas de "Quelle est ton expérience dans le domaine de la soumission?" ou de "Quelles sont les pratiques que tu préfères ou que tu refuserais?" ou encore "Qu'est-ce qui t'amenée au Bdsm?". Non, Madame Catarina lui posait des questions sur ses passions, lui dit qu'elle lisait énormément et qu'elle considérait la lecture comme ce qui sauverait l'humanité... Pendant dix minutes, elles échangèrent simplement comme des amies. En fait, cela s'était passé exactement comme Rachelle s'imaginait un speed-dating entre célibataires. Lorsque la petite clochette sonna, Rachelle sursauta même, n'ayant pas vu les minutes défiler. Elle se rendit alors compte qu'elle ne s'était pas une seconde comporté comme ce qu'elle pensait qu'une soumise devait faire. Elle se leva de la chaise, la remit à sa place et pencha la tête en remerciant Madame Catarina.
-- C'est moi qui té remercie...
Le sourire qui accompagnait ces mots fi rougir Rachelle malgré elle. Elle retourna vers le bar où Adrien et Chloé se trouvaient aussi, et ils virent aussitôt que le déclic s'était fait.
-- Non, elle est juste super sympa, se défendit Rachelle. Elle ne m'a même pas parlé de Bdsm. On a juste discuté...
-- Elle a fait pareil avec moi, lui répondit Chloé.
-- Et moi aussi, précisa Adrien.
-- Il faut se méfier, tout le temps, des Dominants, reprit Chloé. Les choses les plus insignifiantes peuvent parfois prendre des tournures tout à fait inattendues.
-- Et on sent qu'elle, elle n'est pas venue pour repartir avec une soumise à tout prix. Ce qu'elle veut, c'est une "relation", et non pas juste quelqu'un avec qui partager des séances.
-- Parce qu'il y a une différence?
-- Et de taille! s'exclama Chloé. Parce qu'elle ne ferait pas de toi juste "une" soumise, mais "sa" soumise. C'est à la fois dangereux... et tellement intense...
-- Moi, je ne pourrais pas, continua Adrien. Ce genre de relation, c'est du quotidien. Pour moi, c'est plutôt un fantasme qui doit le rester.
-- Mais c'est aussi ce genre de femme qui te fera te découvrir toi-même avec délicatesse et attention. Parce que son truc à elle, ça doit plutôt être de dresser que telle ou telle pratique en particulier.
Rachelle avait bu son verre en jetant de nombreux coups d'œil vers la belle hispanique. À plusieurs reprises, elle avait dû baisser les yeux alors que la femme tournait son regard vers elle.
À la fin de la période de rencontres, les soumis et soumises furent appelés sur la scène. Chacun et chacune d'eux avait fait ses choix (3 maximum dans l'ordre de préférence) et les avaient inscrits sur un bout de papier. Les Dominantes se rendirent dans la salle rouge pour faire leur choix en fonction de celui des soumis et soumises. Elles devaient donc accepter ou non, et débattre en cas de litige.
Ce qui fut le cas pour Chloé, par exemple. Elle avait mis Madame Emily en premier choix, tout comme deux autres soumises. mais Madame Emily, elle préférait un des deux autres. Elle dut donc s'assurer que le deuxième choix de Chloé, Madame Fabienne, était d'accord. ce qui fut le cas. Malheureusement pour la troisième, elle repartirait bredouille car ses deuxièmes et troisièmes choix étaient déjà prises.
Pendant cette petite délibération, les portes du club avaient été ouvertes, comme un samedi soir normal.
Rachelle sentit son cœur battre en se rendant compte que les résultats seraient donnés en public!
Quelques minutes plus tard, la musique fut coupée et le groupe de Dominantes entra sur scène à son tour. Rachelle s'en voulut, car elle n'avait mis qu'un choix: Madame Catarina. À cause de ça, elle allait sûrement repartir et se taper la honte devant tout le monde.
L'animatrice de la soirée arriva sur le devant de scène et expliqua aux nouveaux arrivants comment les choses s'étaient passées et dans quelle merveilleuse ambiance tout s'était déroulé.
-- Maintenant, Mesdames, c'est à vous. Nos belles et sévères Dominantes ont délibéré et ont accepté ou refusé les choix des soumises et soumis. Afin de montrer votre accord, chacune d'entre vous viendra donc se placer derrière la personne que vous avez acceptée. Pour signifier votre accord, Mesdemoiselles et Messieurs, vous porterez vos mains dans votre dos et serez entravés par ces Dames! C'est à vous!
Chacune son tour, les Dominantes vinrent sur le devant de la scène. Toutes prirent leur temps, dévisagèrent l'ensemble des soumis et soumises, leur sourit, jusqu'à se rendre derrière la ligne qu'ils et elles formaient. Chaque fois qu'une Dominante s'arrêta derrière un homme ou une femme, celle-ci mettait ses mains dans son dos, sentait les menottes enserrer ses poignets, et la foule applaudissait.
Lorsque vint le tour de Madame Catarina, Rachelle sentit ses jambes se dérober. Il lui fallut un bel effort pour rester debout. Surtout lorsqu'elle vit que la Dame en question, bien que lui offrant un sourire à une ou deux reprises, semblait plus attirée par deux autres soumises, qu'elle flatta même d'une petite caresse sur la joue sur l'avant-bras. Puis elle disparut derrière. Rachelle regardait droit devant elle, incapable de réfléchir. Elle ne réussit pas à savoir si elle s'était arrêtée derrière quelqu'un d'autre.
Jusqu'à sentir son souffle dans sa nuque. Tout son corps se tendit, elle sentit même ses tétons se mettre à pointer en une seconde, un long frisson parcourir tout son corps.
-- Voilà une réaction très appropriée, lui souffla Madame Catarina à l'oreille.
Sans répondre quoi que ce soit, Rachelle passa ses mains dans son dos. Aussitôt, elle sentit le métal froid entourer ses poignets. Elle les serra assez fort, visiblement avec délectation. Puis une main fine et solide à la fois se plaqua sur ses fesses et la poussa en avant. Toute l'assemblée les applaudit, sans que personne, au fond, ne soit vraiment conscient de ce qui se passait dans le corps et l'esprit de Rachelle.
Dans son corps, c'était un ouragan de sensations: son cœur galopait de peur, de terreur, même. Elle se demandait ce qu'elle avait fait. Allait-elle seulement aimer ça? Et avec cette femme? Mais en même temps, elle était tout simplement trempée. Chaque fois que le regard sombre et pourtant si lumineux de Madame Catarina se posait sur elle, il déclenchait une vague de plaisir. Ce n'étaient plus des papillons qu'elle avait dans le ventre, mais une armée de fourmis qui, de leurs mandibules, la rongeaient sans pitié. Comment est-ce que le désir pouvait devenir aussi violent?
La fin de la cérémonie, Rachelle ne la vit pas venir. Il n'y avait plus rien autour d'elle que cette main qui était restée sur ses fesses le temps que les autres Dominantes ne choisissent leur soumis ou soumises. Chloé et Adrien avaient été acceptés aussi et elle en fut ravi, bien que de loin, uniquement.
La musique reprit, et la scène fut vidée. Madame Catarina avait emmené Rachelle directement au bar, y retrouvant visiblement quelques amis qui la félicitèrent d'avoir mis le grappin sur une des plus belles du lot. Rachelle fut un peu honteuse des mots choisis mais elle les remercia du compliment, se sentant malgré tout un peu flattée, surtout en voyant que dans leur bouche, cela ne semblait n'avoir rien de méprisant ou d'insultant.
Elle écouta sans vraiment entendre la discussion qui s'ensuivit, bercée par le chant mélodieux de la voix de Madame Catarina. Mais avant qu'elle ne trouve le temps long, elle se rendit compte que les choses commençaient déjà. Madame Catarina tendit un verre d'eau à Rachelle. Comme elle était mains liées, celle qu'elle appellerait sûrement bientôt "Maîtresse" la fit boire à petites gorgées sous les regards rieurs de ses amis. La honte qu'elle ressentit avait pourtant quelque chose de doux.
Lorsque le verre fut terminé, la main de Madame Catarina se posa à nouveau sur ses fesses et elle s'excusa auprès de ses amis en la poussant à travers l'établissement de plus en plus rempli. Elles se rendirent dans le petit couloir qui menait à la salle rouge, Mais Madame Catarina ouvrit une autre porte.
Cette pièce, qu'elle n'avait encore jamais vue, était très lumineuse. ce qui la surprit d'abord, car pratiquement tous les autres endroits étaient plutôt tamisés. Contre un mur, il y avait un canapé. D'un côté de celui-ci se trouvait un petit minibar, et de l'autre une armoire blanche comme la lumière, qui devait contenir différents ustensiles au plaisir.
Mais au milieu de la pièce, Rachelle vit ce qu'elle ne s'attendait pas à voir dans un tel endroit: un fauteuil gynécologique bleu ciel et son tabouret à roulettes assorti.
-- Ici, nous serons tranquilles pour faire plus ample connaissance, lui dit Madame Catarina en la libérant des menottes.
Rachelle sortit de sa torpeur, un peu rassurée que la pièce ait choisie pour sa tranquillité et non pour son mobilier!
-- J'ai été séduite par ta beauté intérieure, bien que ce ne fut que fugace... Mais je pense qu'il est tant de me montrer ta beauté extérieure.
Rachelle rougit. Elle voulut, un instant, faire mine de ne pas comprendre, mais il n'y avait aucun sous-entendu.
-- Bien sûr, répondit-elle, la voix un peu chevrotante. Elle retira délicatement son haut, puis sa mini-jupe, ne gardant que ses talons aiguilles, ses bas, son string et son soutien-gorge. Madame Catarina la scruta de longues secondes, et la fit tourner sur elle-même. Ses mains palpèrent ses fesses, et au stress vint se mêler un peu de plaisir. Ses mains étaient à la fois douces et sûres d'elles.
-- J'avais peur que ce ne soit juste ta jupe qui te donnait de si belles fesses. Mais je vois maintenant qu'il n'en est rien.
-- Merci Madame, balbutia Rachelle, à la fois excitée et mal à l'aise d'être scrutée et touchée ainsi.
Dans son dos, elle sentit son soutien-gorge être dégrafé. Elle laissa Madame Catarina le lui enlever en frémissant, mais remarqua que le tissu ne finit pas sa course au sol, comme elle s'y attendait.
Puis elle sentit la femme s'accroupir derrière elle. Délicatement, elle lui souleva une jambe, puis l'autre, pour retirer ses chaussures. Rachelle la fraîcheur du linoléum sous ses pieds. Pour être aussi frais, il devait être posé à même une dalle de béton. Les doigts de Madame Catarina s'agrippèrent alors à l'élastique de son string et le fit glisser. Encore une fois, elle le garda avec elle. Elle se releva et fit tourner à nouveau Rachelle pour qu'elles se retrouvent face à face.
Madame Catarina reniflait doucement le string de Rachelle et cela la fit rougir.
-- Es-tu excitée? lui demanda la Dame en passant une bretelle de son soutien-gorge autour de son cou, et le laissant pendre comme une sorte de collier.
-- Un peu, j'avoue... Mais surtout stressée. Vous ne m'avez pas posé la question, mais je suis totalement novice...
-- Je le sais, ricana la femme. Je l'ai su tout de suite. La seule question que je me pose à ton sujet, c'est... Jusqu'où es-tu capable d'aller pour explorer ce côté de toi. Ton inscription à cette soirée, alors que tu n'as aucune expérience en la matière, me fait penser que tu es prête à aller très loin, tant que tu es bien guidée... Mais il peut m'arriver de me tromper, et si ça se trouve, tu es le genre de petite gamine qui a trouvé une lubie rigolote et plutôt tendance, mais qui en fait...
-- Je ne suis pas une...
Mais Rachelle n'eut pas l'occasion de terminer sa phrase. Avec un geste vif sans être brutal, Madame Catarina enfonçait le string dans la bouche de Rachelle qui, surprise, ne l'empêcha pas.
-- Voici ta première leçon en tant que soumise, ma belle. Lorsque je parle, tu ne m'interromps pas. Et tant qu'à y être: si tu considères que je me trompe, prouve-le-moi. Les paroles ne sont que des paroles. Seuls les actes comptent.
Rachelle en resta bouche bée. Elle n'eut pas un geste pour retirer son string de sa bouche. Elle regarda Madame Catarina avec de grands yeux. Celle-ci soutint son regard sans aucune difficulté ni cillement, attendant de voir la réaction de cette novice.
Rachelle baissa finalement le regard et hocha la tête. L'expérience de Madame Catarina était telle qu'elle ne put que remarquer que dans le même temps, les tétons de Rachelle avaient durci.
Avec un sourire, elle attrapa le bout pendant du soutien-gorge et s'en servit comme d'une laisse pour diriger Rachelle vers le fauteuil qui trônait au milieu de la pièce.
-- La première qualité d'une soumise, à mon sens, c'est sa capacité à l'impudicité. Voire à l'indécence, lui dit-elle en lui retirant le string de la bouche.
Sans attendre, Rachelle prit place sur le fauteuil, sentant ses fesses s'enfoncer dans le trou dont elle devinait très bien l'utilité, puis leva ses jambes pour les poser sur les étriers, avant de poser ses bras sur les accoudoirs. Son intimité était exposée à la Dame, et elle ne pouvait faire autrement que la regarder la scruter. Elle en sentit une grande gêne, d'abord. Et elle évitait autant que possible le regard de cette femme. Pourtant, plus le temps passait, plus elle s'habitua à ces yeux rivés sur chaque partie de son corps. Madame Catarina ne disait rien, le silence était pesant. Mais petit à petit, elle accepta de recevoir le regard la délicieuse femme devant elle, et réussit même à le soutenir un peu.
Ce n'est qu'à ce moment-là qu'elle comprit que son corps lui plaisait. Son corps entier. Et elle se sentit mouiller pour de bon.
-- La vue vous plaît? demanda-t-elle autant pour briser ce silence que pour montrer à Madame Catarina qu'elle gagnait en assurance.
-- C'est un pur délice, lui répondit-elle en s'avançant vers elle.
Elle posa une douce main sur son pubis, caressa le triangle isocèle que formaient ses poils au-dessus de sa vulve. Rachelle lâcha un soupir d'aise, et se mit à onduler légèrement. Alors qu'elle passait sur le côté du fauteuil, sa main remonta sur son ventre, y plantant légèrement ses ongles, une lèvre pincée entre ses mâchoires.
Elle passa finalement derrière le fauteuil et attrapa les bras de Rachelle pour les amener à elle. Rapidement, elle se retrouva attachée là, complètement nue, les jambes grandes ouvertes, à la merci de cette femme. L'idée l'apeura autant qu'elle l'excita.
Le peu de fois où elle s'était retrouvée dans ce genre de position, elle savait exactement ce qui allait suivre. Le gars allait sûrement lui bouffer la chatte un temps avant de la baiser sans ménagement.
Cette fois, elle n'avait aucune idée de ce que cette femme allait lui faire. Tout s'enchaînait avec une fluidité ahurissante, bien que Rachelle était sûre qu'elle improvisait au fur et à mesure.
Lorsque la belle et voluptueuse ibérique réapparut dans son champ de vision, elle lui lança un regard presque suppliant, le genre qu'elle réservait d'habitude à un homme dont elle avait la queue en bouche et qu'elle voulait absolument sentir ailleurs.
Comme seule réponse, Madame Catarina ricana.
-- Pas très pudique... et plutôt gourmande, hein? Il semblerait que je te fasse de l'effet avant même de t'avoir rendu la pareille. Après tout, si la soumise doit plaire à la Dominante, l'inverse doit être vrai aussi.
Un frisson de plaisir parcourut le corps de Rachelle. Elle se mit à onduler, et même à se tirer un peu vers l'avant, quitte à sentir ses bras lui tirer un peu, lorsque Madame Catarina commença à se déshabiller. Ce qui ne dura pas bien longtemps, en vérité. Elle retira la veste qui couvrait ses épaules, sa jupe fendue en cuir noir tomba rapidement au sol, laissant apparaître sa culotte et ses bas avec porte-jarretelle. En haut, elle ne portait qu'un soutien-gorge plein de dentelles.
Rachelle se mordit violemment la lèvre inférieure en découvrant ses formes. Elle se rendit compte que jamais, elle n'avait aussi excitée par le corps d'une femme, jamais elle n'avait désiré avec une telle violence une autre femme.
Catarina dégrafa son soutien-gorge par le devant. le tissu tomba au sol, révélant des seins aussi volumineux que fermes. Tout son corps respirait une certaine nervosité, une énergie qui fit dire à Rachelle qu'elle pourrait sûrement retrouver avec elle la brutalité qu'elle appréciait tant avec les hommes.
Puis vint le tour de la culotte. Madame Catarina posa ses mains sur ses hanches et laissa un moment Rachelle la regarder. Un élégant rectangle surplombait une vulve aux lèvres charnues.
-- Alors, Rachelle? Je te plais? demanda-t-elle enfin.
-- Beaucoup, avoua celle-ci sans aucune hésitation. Vous êtes magnifique, en vérité! s'empressa-t-elle d'ajouter.
-- Voilà un compliment plein de sincérité. cela dit, tu n'es pas vraiment en position de mentir, ajouta-t-elle ironiquement avec un regard vers le sexe de Rachelle.
Elle s'avança alors vers elle, attrapa le petit tabouret et s'assit dessus, entre les jambes de Rachelle. Cette dernière sentit une vague de plaisir la traverser à l'idée que les choses plus coquines allaient commencer, et que sa chatte palpitante allait enfin sentir la bouche de cette femme enivrante.
Au lieu de cela, elle sentit les mains de Madame Catarina ses poser sur ses fesses par-dessous le siège. Elle se laissa aller un instant au plaisir de ce contact, jusqu'à ce que Madame Catarina reprit la parole, sur un ton plus sérieux.
-- Nous arrivons au moment où soit nous prenons du plaisir et els choses se terminent, soit tu te lances pour de bon et deviens ma chienne docile. Enfin... je devrais plutôt dire que soit tu désires que je fasse de toi une petite chienne docile... J'aime beaucoup les chiennes dociles... ajouta-t-elle de sa voix chantante et ensoleillée, avec un sourire au-dessus de la vulve de Rachelle qui dégoulinait maintenant littéralement.
-- Je crois que... commença Rachelle après un petit temps de réflexion au rythme des caresses sur ses fesses. Je crois que j'aimerais essayer... Je veux dire... Je veux l'essayer... avec vous...
Madame Catarina sourit de plus belle en lui flattant les fesses de petites tapes amicales.
-- Voilà qui me ravit... car j'ai très envie de voir comment tu vas emprunter ce chemin! J'imagine que tu sais ce que docile veut dire... Mais sais-tu exactement ce que l'on entend par "chienne"?
-- J'imagine que c'est une femme plutôt... facile? Qui aime le sexe, avec n'importe qui... un peu comme les chiens qui sautent sur tout, mâles ou femelles?
À sa grande surprise, Madame Catarina posa un baiser sur sa vulve détrempée. Le cri qui sortit de sa bouche était celui d'une femme au bord de l'explosion et cela fit ricaner Catarina à nouveau, alors qu'elle se levait pour repasser derrière le siège. Rachelle sentait le moment où elle allait être libérée, et son excitation montra encore d'un cran, alors qu'elle imaginait cela impossible.
Tout en desserrant les liens, Madame Catarina passa son visage par-dessus le dossier pour fixer Rachelle:
-- Et sais-tu de quelle façon les chiens, et donc les chiennes, font connaissance avec leurs congénères?
Les bras de Rachelle retrouvèrent leur liberté alors qu'elle ouvrait de grands yeux ronds sur Madame Catarina.
-- Ils... Ils se reniflent?
-- Tu es intelligente, Rachelle, lui dit-elle en revenant près d'elle et attrapant le soutien-gorge qui servait de laisse. Mais dis-le clairement, avec tous les mots.
-- Ils se reniflent l'anus?
Madame Catarina lui sourit en coin, tout en lui retirant les jambes des étriers. Puis elle la fit descendre. Aussitôt, elle désigna le sol à Rachelle qui, malgré l'appréhension de ce qui allait arriver, comprit immédiatement et se mit à quatre pattes.
L'excitation la quittait peu à peu, alors qu'elles avançaient doucement vers le canapé. Là, Madame Catarina se mit à quatre pattes sur le meuble et présenta sa croupe, appelant Rachelle de son accent joyeux:
-- Viens présenter tes hommages à Madame Catarina, jolie petite chienne...
Rachelle hésita un instant, se sentant déjà humiliée par le sourire qui illuminait le visage de Madame Catarina. Malgré les secondes qui passèrent avant qu'elle ne bouge, cette dernière ne se défit pas de son sourire.
Rachelle, elle, réfléchissait. Après tout, elle savait que ce milieu était rempli de personnes ouvertes à d'autres pratiques. Beaucoup avaient ce qu'on appelle un kink, ou un fétichisme. Si celui de Madame Catarina était de se faire renifler l'anus, ce n'était pas bien méchant. Et cette croupe était plutôt... très attirante! Et après l'avoir reniflée, elle pourrait sûrement goûter à son abricot reluisant!
Elle répondit enfin au sourire de Catarina et passa derrière elle. Elle devait bien avouer que, si elle-même était fière de son cul, celui de cette femme était carrément hypnotisant. Elle posa d'abord un bisou sur chaque fesse et prit son courage à deux mains pour mettre son nez au-dessus de sa raie, qu'elle écartait doucement des mains. Elle prit deux ou trois grandes inspirations, espérant que la Dame n'allait pas lui faire de blague douteuse. Mais elle en sentit d'autre odeur que celle fruitée de son sexe. Mettait-elle une sorte de parfum sur son sexe, ou était-ce son odeur naturelle? C'était juste divin!
N'osant pas encore aller jusqu'à lécher sa vulve, elle reprit plusieurs inspirations, beaucoup moins hésitantes que les premières. Une main de Madame Catarina vint se poser sur ses cheveux et la caressa:
-- Bonne petite chienne...
Et bizarrement, ces mots refirent monter en flèche l'excitation de Rachelle.
-- Mets-y la langue, maintenant. Montre-moi la chienne qui est en toi...
Son cœur rata un battement ou deux. Mais ce ne fut pas à l'idée de lui lécher sa rondelle. "Montre-moi la chienne qui est en toi"... cela voulait-il dire qu'elle en était déjà une sans le savoir? Que Madame Catarina considérait qu'elle n'aurait qu'à la révéler, plutôt que de l'éduquer?
Elle n'eut pas le temps de se poser plus de questions. La main caressante s'agrippa fermement à ses cheveux et lui plongea la tête entre les fesses. Elle n'eut plus qu'à sortir sa langue pour satisfaire Madame Catarina.
Et au plaisir que celle-ci prenait, celui de Rachelle grimpa, grimpa... Au bout d'un moment, elle se rendit compte qu'elle léchait l'anus de la Dame de la manière qu'elle l'aurait fait sur sa chatte: avec beaucoup d'envie.
Lorsqu'elle osa y pénétrer le bout de la langue, les gémissements de Catarina se transformèrent en petits cris aigus. Rachelle crut bien qu'elle allait jouir, mais elle la stoppa avant.
La femme désigna le sol à nouveau et Rachelle y retourna en s'agenouillant.
-- Je sens qu'on va beaucoup s'aimer, toutes les deux, lui dit Madame Catarina une fois assise, une main sur sa joue.
-- Je crois que je vous aime déjà beaucoup, avoua Rachelle. Je ne pense pas que j'aurais accepté ça de tout le monde.
Madame Catarina lui sourit. Et Rachelle fut prises par une sensation qu'elle n'avait encore jamais ressenti. Malgré l'absence d'orgasme, elle se sentait vidée. Autant que si elle avait été défoncée par deux hommes.
-- Tu as beaucoup de choses à ruminer, Rachelle. Allons chez moi boire un dernier verre tranquillement. Nous resterons sages. Tu as déjà eu assez d'émotions pour la soirée. Tu pourras me poser toutes les questions que tu veux.
-- Avec plaisir, lui répondit Rachelle.
-- Juste une chose... à partir de maintenant, plus de culotte ou de string en ma présence. Celui-ci, je le garde en souvenir.
Rachelle ricana en remarquant seulement maintenant qu'elle avait gardé son string en main tout du long. Elle hocha la tête et se rhabilla.
Ce fut la première soirée qu'elles passèrent ensemble. Des premières fois, Rachelle en vécut de nombreuses aux côtés de cette femme avec qui elle vit maintenant, soumise à plein temps en dehors de ses horaires de travail, depuis maintenant cinq ans.
Et chaque matin, elle se réveille avec enthousiasme à l'idée de "présenter ses hommages" à Maîtresse Catarina!
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