La suite de mes posts publiés sur le réseau Mewe en 2025...

 

26/05/2025

 

Une petite suite au post du 12/05!

Dans la salle de bain de ma chambre étudiante, j'ai accroché la carte de Nathalie Caral, la sexologue. Je n'ai pas vraiment besoin d'un job étudiant en dehors de l'été. J'ai la chance que mes parents subviennent à mes besoins et le travail à l'usine durant la période estivale m'aide grandement pour mes loisirs. Il m'arrive aussi de faire quelques extras au bar d'une boite de nuit. Les pourboires y sont généreux, pour une jeune femme qui n'a pas peur de montrer un bout de sein ou de fesse.
Mais la proposition m'intrigue, m'attire, me fait gamberger... et même fantasmer. Mais je ne vois pas en quoi je pourrais aider une sexologue dans ses thérapies. Une secrétaire exhib? Du genre qui assisterait aux séances et prendrait des notes? Ou une conseillère en "acceptation de son corps"? En tout cas, il est clair que c'est mon côté exhib qui l'intéresse. J'ai même pensé que ça pourrait être simplement mon corps qui l'intéresse, que cette proposition ne serait qu'une excuse pour m'attirer dans ses filets. Et je dois avouer que même penser à ça m'excite.
Dans mon appartement, je suis la plupart du temps totalement nue. À la fenêtre, j'ai simplement installé un voilage. J'imagine souvent que quelqu'un m'observe à la longue-vue, comme dans les films, particulièrement le soir lorsque la lumière fait qu'on voit beaucoup mieux depuis l'extérieur. Quand je me masturbe, c'est toujours dans le canapé face à la fenêtre. Et à mon grand bonheur, les volets extérieurs ne se ferment qu'à la main, m'obligeant, deux fois par jour, à ouvrir le rideau, puis la fenêtre, et me pencher au-dessus de la rue pour les fermer ou les ouvrir.
Alors que je me prépare à aller en cours, en brossant mes dents, mon corps ruisselant encore de l'eau chaude de la douche, je fixe la carte de visite accrochée au miroir. Cela fait bien une semaine, maintenant, que je n'arrête pas d'y penser. Il n'y a qu'une façon de savoir vraiment ce qu'elle veut. Une fois que je me suis séchée, j'attrape la carte et me rends dans la pièce principale qui me sert de salon-salle-à-manger-cuisine-chambre et m'affale dans le canapé, téléphone à la main.
Le cœur battant, je compose le numéro (un téléphone fixe) et attends. Au bout de quelques sonneries, je tombe sur un répondeur et reconnais aussitôt sa voix: "Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Mademoiselle Caral, sexologue. N'hésitez pas à me laisser un message avec vos coordonnées et je vous rappellerai dès que possible." Après le bip, j'hésite une petite seconde et me lance:
-- Bonjour Mademoiselle Caral. Je suis Eva. Vous... m'aviez donné votre de visite, à la sortie du métro. Je... Je voulais savoir si la proposition tenait toujours. Bonne journée!
Puis je raccroche en oubliant de laisser mes coordonnées. Mais je suis trop nerveuse pour rappeler tout de suite. Mes mains tremblent, carrément, mon palpitant menace de lâcher, j'ai chaud... et suis trempée!
Je me lève d'un bond et respire. Il faut se calmer, Eva. Je me serre un verre d'eau et l'avale d'un trait, décidant que je verrai bien. J'ai laissé un message, on verra bien si elle me rappelle. Il est temps que je finisse de ma préparer si je ne veux pas être en retard. Mais lorsque j'ouvre mon petit placard et tend le bras pour sortir la robe que j'ai choisie pour la journée, voilà que mon téléphone sonne et me fait sursauter.
Le numéro inscrit sur l'écran est celui que je viens de composer quelques instants plus tôt. Je prends une grande inspiration et réponds sur un ton qui ne trahit pas que je sais qui c'est:
-- Allô?
-- Mademoiselle Eva, ici Nathalie Caral.
-- Oh bonjour! Je vous ai laissé un message.
-- Oui, je l'ai entendu. J'étais en train d'arriver au cabinet lorsque vous avez appelé. Je n'ai pas pu répondre à temps.
-- Il n'y a aucun souci.
-- Pourrions-nous convenir d'un rendez-vous? J'ai hâte de vous rencontrer. J'ai une disponibilité en début de soirée, 18h30, ça vous irait?
-- Heu... Oui... 18h30, ça m'irait très bien. Je termine la fac à 18h, mais je devrais réussir à rejoindre votre cabinet à temps.
-- Ne vous en faites pas, Eva. Faites juste au mieux. Je vous dis à ce soir, donc!
-- Oui, à ce soir, madame.
-- Mademoiselle, me précise-t-elle sur un ton amusé.
-- Oh pardon! Oui, à ce soir 18h30!
Et je raccroche en me maudissant de m'être trompé ainsi de la sorte. Je regarde l'heure: "Merde!" Je repasse vite fait à la salle de bain et passe un petit anneau à l'un de mes tétons, qui me fait comme un piercing. La pression exercée me le garde dur toute la journée ou presque. J'adore. Et sous ma petite robe d'été aux motifs floraux qui me moule les seins, il se verra bien. Je file en courant dans les escaliers pour ne pas rater mon bus. Comme bien souvent à cette heure-ci, je croise ma voisine du dessus qui rentre de sa garde de nuit. Une fois de plus, elle ne peut que remarquer que je ne porte pas de culotte. Et une fois de plus, elle me sourit en me souhaitant une bonne journée, comme si de rien n'était, alors que je vois bien son regard passer sous ma robe. Sachant qu'elle m'arrive juste en-dessous des fesses et qu'elle est plus bas que moi, c'est presque comme si je ne portais rien, pour elle!
Dans le bus, je dois rester debout, tellement il est bondé. Le regard désapprobateur d'une grand-mère sur la longueur de ma robe me rend heureuse. Je marche ensuite jusqu'à la fac en sentant le vent sur mes lèvres. C'est tellement agréable que je ne me presse plus. Je marche lentement en appréciant les regards qui se posent sur moi.
En fin de journée, je me dois de décliner l'invitation de Rose et Laure à aller boire un verre en ville pour attraper le premier bus en direction de l'ouest.
Lorsque je sonne à l'appartement indiqué sur la carte de visite, je suis à la fois curieuse, stressée et excitée. Comme il est de mise dans ce genre d'endroit, j'ouvre tout de suite après avoir sonné et me retrouve dans un hall qui jure avec le bâtiment ancien où il se trouve. En un pas, on a l'impression de faire un bond d'un siècle dans le temps. C'est propre, chaleureux. Et on a l'impression de se retrouver dans un chalet. Dépaysement total. La première porte sur la gauche, ce sont les toilettes. Un peu plus loin, une porte entrouverte sur la droite. Je me rends rapidement compte qu'il s'agit de la salle d'attente. En face de celle-ci, une autre porte fermée, et du même côté, une autre, plus loin, grande ouverte, vitrée, celle-ci. Je remarque qu'ils 'agit d'une sorte de salle de réunion, avec une grande table. Au bout du couloir, il y a une dernière porte, fermée elle aussi.
Je me rends donc dans la salle d'attente et attend patiemment, assise sur une des deux chaises, celle qui me permet de garder un œil sur le couloir. D'ici, je peux même voir la salle de réunion. Sur la grande table qui s'y trouve, il y a un petit tas de feuilles près d'un ordinateur portable fermé.
Mon cœur accélère d'un coup lorsque j'entends la porte du fond s'ouvrir puis se refermer. La femme dont je me rappelle très bien arrive dans l'encadrement et me sourit. Elle porte un tailleur hyper sexy et son maquillage la rajeunit un peu, contrairement à l'autre fois. Ses gros seins sont serrés dans un chemisier et je remarque facilement qu'elle ne porte rien en-dessous. Ses tétons pointent au moins autant que les miens. La situation l'exciterait-elle aussi?
-- Eva! Tu es venue! Formidable!
-- Bonjour mademoiselle Caral.
-- Nathalie, veux-tu bien? J'ai toujours préféré le tutoiement entre collaborateurs. Si tu dois signer un contrat ici, autant commencer tout de suite, si ça ne te dérange.
-- Non, bien sûr...
Même si ça me met un peu mal à l'aise, je dois avouer. Je la suis jusqu'à la salle de réunion dont elle referme la porte en me disant que je peux accrocher mon sac à dos au porte-manteau de l'autre côté de la table. Je m'exécute en sachant pertinemment qu'au moment où je lève les bras pour y accrocher mon sac, la moitié de mes fesses devient visible. Et malgré que j'aie le dos tourné, je sens son regard sur mes fesses aussi sûrement que si elle m'avait caressée de sa main.
Lorsque je me retourne, ma robe est retombée et cache mon sexe. Pourtant, elle continue de me... mater, disons les choses franchement! Au bout de quelques secondes de silence aussi gênantes qu'excitantes, elle recule pour moi la chaise en bout de table et m'invite à m'y asseoir, prenant place, elle, sur la chaise la plus proche à ma droite. Elle souffle en défaisant un bouton, puis deux de son chemisier, me dévoilant une partie de sa poitrine opulente.
-- Tu dois te demander pourquoi je t'ai donné ce petit carton, Eva, n'est-ce pas?
-- Oui, Nathalie... J'avoue que je ne vois pas en quoi...
-- Connais-tu la différence entre sexologue et sexothérapeute? me coupe-t-elle.
-- Heu...
-- Le sexologue est médecin généraliste, avec une spécialisation en sexologie. En fait, c'est aussi le cas de ton gynécologue, par exemple. Pour ma part, j'ai aussi passé un DESS en psychologie clinique en parallèle.
-- Un DESS?
-- L'ancêtre du Master, si tu veux.
-- Ah!
Je commence à me demander si elle n'est pas encore plus vieille que ce que je croyais!
-- Un sexothérapeute, lui, ne s'occupera que du côté psychologique. Ma formation à moi me permet d'agir dans un ensemble, si tu veux. Mes patientes et patients apprécient grandement, car ils n'ont pas besoin de multiplier les professionnels. C'est déjà compliqué avec un, alors si tu dois en voir plusieurs pour un seul problème... Pour beaucoup, c'est même décourageant.
-- Mais je n'ai aucune formation... lui dis-je un peu penaude.
Malgré moi, le simple fait qu'elle étale tous ses diplômes ainsi me rabaisse. Non. Disons plutôt que c'est moi qui la mets sur un piédestal. Cette femme est belle, sûre d'elle, visiblement intelligente et elle semble passionnée par son métier.
-- Il me paraît important que je commence par parler de moi, car après tout, c'est moi qui t'ai demandé de venir. Le métier que je pratique, nous sommes très peu à le pratiquer de cette manière, sous tous les angles. Le cabinet que tu vois ici, c'est le résultat de longues années de travail. À ton âge, déjà, c'était exactement ce dont je rêvais. M'occuper de la meilleure façon qui soit des problèmes de cul des autres!
Elle pouffe de rire et je la suis volontiers. J'en oublie toutes mes questions, mes appréhensions, et même mes envies ou mes fantasmes. Je l'écoute simplement, lorsqu'elle reprend de sa voix mélodieuse, bien que plus grave que ce dont je me rappelais. Mais elle n'avait prononcé qu'un mot, alors.
-- Il faut que tu saches que de mon point de vue, la libération sexuelle n'a jamais eu lieu. On voit bien, aujourd'hui, que les types de sexualités différentes sont de mieux en mieux acceptées... quoi que pas par tous, et des temps difficiles nous attendent encore sûrement. Quoi qu'il en soit, je ne considère pas cela comme une libération. Passer d'une sexualité strictement intime, pour ne pas dire pudique, avec un plaisir féminin nié... à une sexualité qui n'a plus du tout d'intimité et où la performance est le but ultime au lieu du plaisir, ce n'est pas une libération. Ce n'est qu'une autre prison... un peu plus permissive, au mieux!
Je n'avais jamais vu les choses comme ça. Pour ma part, je ressens pourtant une grande liberté, lorsque je m'exhibe, et il est clair que je n'aurais pas pu vivre ça il y a à peine 30 ans.
-- Toi, tu es libre, Eva. Ou plutôt! tu es sur la route de la liberté. C'est en tout cas ce que j'ai ressenti dans le métro.
Je rougis de tout mon être, me souvenant pourtant qu'elle semblait échanger avec quelqu'un en me traitant de trainée.
-- Ensemble, nous pouvons aider les personnes qui passent cette porte, j'en suis persuadée. Chose que je fais déjà, mais...
On va enfin en arriver au moment où elle va me dire ce qu'elle attend de moi! J'en deviens encore plus attentive, même si je bois déjà ses paroles depuis le début.
-- Mais je suis une professionnelle. Il y a des choses que je ne peux pas faire. Je ne peux pas me permettre d'induire un transfert chez mes patients ou patientes qui ruinerait la thérapie mise en place.
J'ai beau être jeune et paraître ingénue pour certaines personnes, je ne suis pas stupide ni naïve. Je la regarde en penchant légèrement la tête sur le côté, persuadée qu'elle comprendra ce comportement non-verbal:
-- Vous me demandez de séduire vos patients pour les détourner de vous?
Elle me sourit de toutes ses dents. Pendant une seconde, j'ai l'impression qu'elle va me dire que oui, c'est ça. Mais quelque chose dans son regard me fait comprendre que ce sourire n'est que la satisfaction d'avoir vu juste.
-- J'étais sûre que tu n'étais pas qu'une petite exhibitionniste basique. J'espérais grandement que tu cachais une intelligence de ce genre. Même si tu te trompes sur mes intentions. Pour ça, j'aurais pu faire appel à presque n'importe quelle travailleuse du sexe. J'y ai déjà pensé et avais même entamé des démarches dans ce sens, mais j'ai finalement fait marche arrière. La tentation de trouver des clients parmi mes patients serait trop grande. Sans compter que certains... des hommes particulièrement mais pas que, sont de grands consommateurs de porno et de sites de live streaming. Il suffirait que l'un d'eux reconnaisse une modèle et je pourrais presque mettre la clé sous la porte. Tu sais, une femme qui devient sexologue se fait facilement taxer de salope, autant par ses confrères et consœurs que par ses potentiels patients. Donc non, le but n'est pas que tu les séduises. mais tu as raison sur un point: c'est quand même un peu pour les détourner de moi. C'est pour ça que je fais appel à une jeune et jolie femme.
Le regard qu'elle pose sur moi en disant cela me fait rougir. Je lui souris timidement, puis elle reprend, visiblement satisfaite de l'effet que cela a eu sur moi.
-- Vois-tu, Eva, dit-elle en se levant et faisant quelques pas comme si elle réfléchissait à voix haute. Parfois, j'aimerais avoir une approche plus comportementaliste avec certaines de mes patientes. Là où j'aurais besoin de toi, ce serait avec des femmes, dans un premier temps. Les messieurs devront attendre que j'éprouve ma méthode. En fait, ce que j'aimerais, c'est qu'elles puissent voir, comprendre, depuis l'extérieur, dans un endroit sécurisé qui ne les ferait pas passer pour des voyeuses, à quel point accepter son corps peut être libérateur, à tous points de vue.
-- Que je... partage mon expérience d'exhibitionniste?
Elle est de retour près de moi, debout juste à ma droite et je dois lever la tête pour la regarder. À ma question, elle sourit en coin. Sans u mot, elle pose sa main sur mon épaule. J'en frissonne. Et d'un simple geste, elle dévoile le reste de mon épaule.
C'est un peu pour ça que j'aime cette robe. Elle moule mes seins ronds, mais en même temps, elle est plutôt lâche. Le tissu glisse le long de mon bras et rapidement, mon sein est à moitié visible. Le tissu n'est retenu que par mon téton brutalement bandé par ce contact.
Lorsque l'on aime s'exhiber comme je le fais, on ne recherche pas le contact. Je n'aime pas me faire peloter les fesses dans le bus, même si elles sont à moitié visibles. Il m'est déjà arrivé de faire un scandale et je n'hésiterai pas à le refaire, même si j'avais eu le droit à des remarques sur ma tenue. Je sais exactement ce que je veux et ne veux pas, et il ne s'agit aucunement de finir mon exhibition en faisant prendre dans une ruelle déserte. Certains ont juste du mal à comprendre ça, et à se contenter de ce qu'on leur offre. Car c'est à la fois pour mon plaisir et le leur, mais comme dans tout plaisir, il demande du respect. Je ne souhaite qu'une chose: que les miennes soient respectées.
C'est pour ça que je suis aussi surprise de cette main qui me déshabille même légèrement, que de la réaction de mon corps. Mais avant que je ne proteste, elle effectue exactement le même geste sur mon autre épaule. Cette fois, le tissu tombe pour de bon et je me retrouve les seins à l'air. Mon téton annelé grossit tellement que j'en ressens une petite pointe de douleur. Je kiffe tellement cette sensation que je sens automatiquement mon clitoris suivre le mouvement, accompagné d'une telle vague de chaleur qui part de mon bas-ventre que j'en lâche un soupir saccadé.
Nathalie s'est penchée devant moi, plantant son regard dans le mien.
-- Ce que j'attends de toi, Eva...
Elle prend mon sein droit dans sa main et fait rouler mon téton durcit sous son pouce, m'arrachant un deuxième soupir, cette fois plus clairement sensuel.
-- C'est que tu leur fasses comprendre que la nudité n'est pas chose honteuse.
Elle change de sein et attrape celui qui porte le faux piercing. Par réflexe, je tends ma poitrine vers sa main, tout en creusant mes reins, les jambes passées de chaque côté de la chaise. Je ne peux pas nier qu'elle m'excite. Un de mes fantasmes de la semaine était justement que cela se termine ainsi.
-- Tu accueillerais mes patientes, leur servirait une tisane ou un café dans la salle d'attente, et prendrait des notes pendant les consultations, si elles acceptent ta présence. Je te demanderais aussi de répondre au téléphone et d'organiser mes rendez-vous. Puis de me servir... un café de temps en temps.
Ce disant, nos regards ne se sont pas quittés. Je vous avoue que je n'ai entendu que de loin tout ce qu'elle m'a dit. Sa main a tout doucement glissé vers le bas. Je ne m'en suis pas rendu compte, mais avec mes jambes écartées ainsi, ma vulve s'en est retrouvée dévoilée. Et c'est sans aucune gêne qu'elle pose sa main dessus en me parlant. Je suis trempée, terrifiée d'être trempée, honteuse. Cette même honte que l'exhibition me procure parfois et m'excite. C'est seulement à cet instant que je remarque qu'elle a déboutonné encore plus son propre chemisier. La honte me faisant baisser le regard, je tombe sur sa grosse poitrine qui paraît si douce. Je m'en mords la lèvre alors qu'elle trouve mon petit clitoris et le caresse tendrement.
-- Qu'en dis-tu, Eva? Serais-tu ravie de... collaborer avec moi?
-- Oui, dis-je simplement sans quitter ses seins imposants des yeux.
Elle vient presque coller son visage au mien en glissant un doigt fin entre mes lèvres, qu'elle recourbe aussitôt sur mon point G. Je me crispe de tout mon corps en relevant les yeux sur elle.
Elle me sourit tout en remuant son doigt en moi. Tout doucement. Mais ses gestes sont tellement précis qu'ils ont l'effet d'un chibre épais me pilonnant sans vergogne.
Je n'essaye même pas de retenir l'orgasme qui m'envahit. Elle colle son front au mien, semblant vouloir me sonder de son regard encore plus profondément au moment où je suis la plus vulnérable. Mon corps est pris de petites convulsions alors que je lâche de petits cris aigus saccadés, sentant mon sexe déverser sa cyprine sur le doigt de Nathalie alors que mon esprit s'égare dans les affres sensuels de la jouissance.
Lorsque je reprends conscience, je sens d'abord la petite flaque qui s'est formée sous mes fesses. Nathalie s'est laissée tomber dans sa chaise et me regarde en suçotant son doigt, le regard brillant de joie. Son chemisier s'est écarté et son sein droit est entièrement visible. Elle est redoutablement sexy. À cet instant, elle pourrait tout simplement faire tout ce qu'elle veut de moi. La honte qui m'envahit n'a jamais été aussi puissante et mon excitation en peine à redescendre.
Quelqu'un sonne à la porte et ma bouche s'ouvre en un O muet de surprise. Nathalie, elle, reste tout à fait détendue, terminant de goûter à ma liqueur.
-- Mon rendez-vous de 19h, dit-elle alors que des pas se faisaient entendre dans le couloir, en direction de la salle d'attente. Elle attendit d'entendre la porte se refermer.
-- Un jeune trentenaire qui consomme trop de porno et n'arrive plus à bander avec sa femme. Ce soir, je vais devoir lui annoncer que la thérapie n'aura pas l'effet escompté s'il continue de venir seul. Parce que malheureusement, dans ce cas-là, les choses sont plutôt simples. Il s'est tourné vers le porno parce qu'il considère que sa femme n'écoute pas ses désirs. J'ai bon espoir que s'ils entament une thérapie de couple avec moi, il finisse par comprendre qu'il n'écoute pas plus les désirs de sa femme. Les emmener sur le chemin du langage, et réduire à néant la honte qu'ils peuvent ressentir à parler ensemble de leur sexualité...
Elle s'est mise à me parler de ça comme s'il ne s'était rien passé quelques secondes auparavant. Je m'en retrouve déboussolée, peut-être même un peu vexée... mais surtout honteuse!
Tranquillement, elle referme son chemisier puis fait glisser un petit dossier jusqu'à moi, qui suis toujours les seins à l'air et les fesses trempées.
-- Prends quelques jours pour réfléchir à tout ça à tête reposée. Rien ne presse. Tu y trouveras des propositions d'horaires et de salaire, mais tout ceci est négociable en fonction de tes devoirs en tant qu'étudiante. N'hésite surtout pas à me rappeler pour me donner ta réponse.
Je prends les feuilles mais n'ose pas me lever, sentant le liquide froid sous mes fesses.
-- Je... dis-je en baissant la tête, décidément honteuse comme jamais.
-- Ne t'en fais pas pour ça, Eva. Je m'en occuperai. Même froide, je suis sûre que tu restes délicieuse.
Maintenant, j'en suis persuadée. Elle a compris mon rapport à la honte et en joue. Je rougis de honte, sens mon vagin se contracter et je me lève d'un bond alors qu'elle va chercher mon sac qui pend sur le porte-manteau.
-- Hé bien... Je lirai ça et...
-- Peut-être devrais-tu remonter ta robe, tout de même. L'art de l'exhibitionnisme est dans la subtilité, non?
Elle me sourit encore et toujours, les yeux pétillants, et je remets ma robe comme il faut, les yeux rivés sur le sol et le vagin palpitant. Je sens un petit filet couler le long de ma cuisse, mais je dois m'en aller d'ici sous peine de jouir à nouveau.
Elle me rend mon sac et m'ouvre la porte. Une fois dans le couloir, elle reprend d'un ton plus professionnel.
-- J'attends donc ton retour, Eva. Ne me fais pas trop attendre, quand même, me dit-elle en ouvrant la porte de la salle d'attente. Monsieur Granjean? C'est à votre tour.
Le regard de l'homme croise le mien. Il descend jusqu'au bas de ma robe, la trouvant sûrement trop longue comparé à ce qu'il regarde sur internet et je file en marmonnant un au revoir timide.
De retour dans la rue et après avoir passé un mouchoir sur mes cuisses dans les escaliers, je revis enfin. dans le bus qui me ramène jusqu'à mon quartier, je ne ressens aucun besoin de m'exhiber. tout le long du voyage, je lis ce qu'elle m'a donné sans me soucier si quelqu'un regarde sous ma robe et remarque ma vulve sûrement encore scintillante.
Elle voudrait que je sois présente le mardi et le vendredi, de 18h30 à 21h30, pour un salaire mensuel de 500€ net. Le calcul est très rapide: plus de deux fois le smic horaire!
Il est clair que je serai payée principalement pour être nue dans son cabinet. D'après ce que je comprends, elle n'en attend pas plus, dans un premier temps, du moins. Les choses sont tournées de façon très sérieuses et ne laissent aucune ambiguïté sur la finalité du poste: aider Nathalie à atteindre le bien-être de ses patients.
Arrivée chez moi, je me déshabille, comme toujours. Je m'affale dans le canapé et me plante directement deux doigts dans le vagin. Son regard, son odeur, sa voix, me hantent, tournent en boucle dans ma tête et je jouis tellement fort que je ne retiens pas mes cris mêlés de rires lorsqu'un long jet de cyprine arrose ma table basse.

 

 

03/06/2025

 

-- De nous deux, c'est toi la salope! s'exclama Lizi à l'intention de sa meilleure amie Megan.
-- Je ne vais pas le nier, lui répondit cette dernière, un fin sourire en coin. Dès qu'il y a possibilité de prendre du plaisir, je suis partante.
Les deux femmes se connaissaient depuis le début de leur adolescence. Elles avaient tout vécu ensemble comme deux sœurs et se comportaient aujourd'hui comme si c'était le cas. Elles se racontaient tout, sans détour. Le travail, les hommes, parfois les femmes pour Megan, leurs aspirations, leurs déceptions, leurs envies, ou leurs craintes. Elles savaient tout cela l'une de l'autre.
Il n'y eut aucune surprise, alors, lorsque Lizi avait commencé à parler de sa sexualité avec son homme Noah. Elle fut plus intéressée, plus excitée même, lorsqu'elle lui raconta que Noah aimait glisser un doigt dans son petit trou pendant qu'il la prenait en levrette, ou qu'elle le chevauchait.
-- Je crois qu'il aimerait me prendre par là, mais j'ai peur... d'avoir mal, tu comprends?
Megan comprenait très bien. Elle savait que la douleur ressentie lorsqu'une bite épaisse vous écarte l'anus fait justement partie intégrante du plaisir. Et aux dires de son amie, Noah avait visiblement ce genre de sexe.
-- Surtout que j'ai peur qu'il s'y prenne mal. Il ne l'a jamais fait non plus, rajouta-t-elle pour Megan afin de l'inciter à lui donner des conseils.
-- Pour les premières fois, il faut une longue préparation. Que tu sois bien détendue... et lui dur comme la pierre!
-- Mais se préparer comment?
-- Tu veux un dessin?
Et mieux qu'un dessin, Megan et Lizi, comme à leur habitude, décidèrent de vivre cette expérience ensemble.
Quelques jours plus tard, Noah rentra du travail en trouvant Lizi et Megan dans le salon, comme cela arrivait souvent. L'heure était visiblement à l'apéritif et il se joignit volontiers à elles.
Il remarqua pourtant qu'elles se comportaient bizarrement. Lizi semblait gênée, comme s'il avait interrompu une discussion profonde, et Megan lui lançait des regards concupiscents. À tous les coups, elles étaient en train de parler cul quand il était arrivé!
Assis dans son fauteuil face à elles deux sur le canapé, côte à côte, il prit le parti de laisser couler. Au bout de quelques minutes, Lizi semblait plus à son aise et il en oubliait presque les coups d'œil insistants de Megan.
-- J'ai une surprise pour toi, lâcha enfin Lizi.
-- Oh! Oh! J'adore ça, les surprises!
Il remarqua forcément la main de Megan se poser sur la cuisse de Lizi pendant celle-ci fouillait dans son sac à main. Sa concentration se porta pourtant rapidement sur son amoureuse et il rata le moment où la main de Megan remonta jusqu'à l'entre-jambe de Lizi.
La belle métisse aux cheveux tressés posa un flacon sur la table basse. Noah sembla étonné. Un cadeau même pas emballé? Il ne comprit pas tout de suite ce que c'était, pensant d'abord à une crème quelconque, et était presque à deux doigts de se vexer en pendant à une crème contre les rides.
Son regard resta bloqué sur le flacon au moment où il lut l'inscription "Lubrifiant".
Lorsqu'enfin, il réussit à revenir à lui, il vit Lizi changée. La main de Megan caressait sa petite culotte sous sa jupe et sa compagne le regardait avec une intensité qui lui fit rater un battement de cœur. Elle se mordait violemment la lèvre inférieure, et il craquait à chaque fois qu'elle faisait ça.
-- Qu'est-ce qui se passe, exactement? demanda-t-il d'une voix fébrile où se mêlaient appréhension et impatience. Je veux dire... Je crois que j'ai bien compris le message, mais... qu'est-ce que Megan a à voir là-dedans?
Ce fut Megan qui répondit, tout en relâchant son amie. Elle planta son regard le plus coquin dans celui de Noah:
-- Disons que je suis là en tant qu'experte. M'assurer que tu ne t'y prennes pas mal...
Noah fut estomaqué. D'abord vexé légèrement qu'elles puissent penser qu'il ne s'y prenne pas bien, il repensa pourtant très rapidement aux nombreuses fois où il avait imaginé Lizi inviter Megan à leurs ébats. Il faudrait être insensible pour ne pas la trouver attirante, et complètement fou pour refuser une telle opportunité.
-- Mais bien sûr, continua Megan avec un sourire en coin, si ça te met mal à l'aise, je m'en vais de ce pas. Dis-toi bien que je ne suis pas là que pour ma Lizi.
Et ce fut le coup de grâce. Son regard passa de l'une à l'autre. Les deux femmes le regardaient avec envie, attendant sa réponse avec impatience.
-- Au contraire... Je dirais même que c'est plutôt une bonne idée...
Les deux femmes ricanèrent. Lizi semblait un peu stressée, mais Megan lança les hostilités avec assurance. Elle se leva et se déshabilla entièrement. Enfoncé dans son fauteuil, Noah l'admirait. Ses petits seins ronds, très semblables à ceux de Lizi, étaient déjà dardés d'excitation. Elle prit la main de Lizi et la leva à son tour, puis entama de la déshabiller avec douceur et sensualité.
Une fois nue, elle enlaça Megan et elles s'embrassèrent passionnément devant Noah qui se sentait déjà à l'étroit dans son pantalon. Le baiser dura longtemps, agrémenté de caresses érotiques.
-- Tu sais, lui dit Lizi lorsqu'elle tourna son visage vers lui pendant que Megan suçotait ses petits tétons dressés. Il fut un temps où nous faisions souvent ça ensemble. Je suis heureuse que ça ne te pose pas de problème.
-- Au contraire, lui répondit Noah. J'aurais même tendance à vous dire que c'est quand vous voulez...
-- Tu l'autoriserais à avoir une amante? lui lâcha Megan qui s'était redressée et avait collé sa joue à celle de Lizi pour le regarder.
-- Si c'est toi, oui...
Il n'en fallut pas plus pour Lizi afin de la mettre dans une attitude lascive. L'idée de pouvoir s'adonner de nouveau aux ébats avec Megan la rendait toute chose.
Elle s'avança vers lui, Megan dans son sillage et se pencha pour l'embrasser à son tour. Toute retenue s'en alla de Noah. Il prit son visage dans ses mains et lui rendit son baiser au centuple. Megan, elle, s'était agenouillée derrière Lizi et lui broutait le minou avec dextérité pendant que Lizi faisait voler les vêtements de son homme entre deux baisers torrides.
Bientôt, elle put le prendre en bouche. Megan en profita pour glisser sa langue jusqu'à son anus et la fit couiner de surprise et de plaisir. Ce n'était pas la première fois qu'elle goûtait à sa rondelle, mais Lizi avait toujours refusé qu'elle y insère quoi que ce soit. Ce fut donc un réel plaisir, pour elle, de voir son doigt fin se glisser dans ce petit rond brun. Elle n'y pénétra que la première phalange, la remuant légèrement pour lui provoquer des sensations délicieuses. Elle en profita enfin pour jeter un coup d'oeil à l'engin de Noah, long et épais, comme l'avait décrit Lizi. Celle-ci savait y faire, avec une queue en bouche! Elle l'avait presque intégralement en râlant de plaisir. Noah lui sourit et Lizi tourna la tête vers elle:
-- Viens, lui dit-elle simplement.
Megan ne se fit pas prier. Doucement, elle retira son doigt du fondement de son amie, puis elle s'accroupit devant le fauteuil. Elle commença par le lécher de toute sa longueur, avant d'avaler son bout et de le suçoter avec gourmandise. Bientôt, elle le pompait sévèrement, faisant cogner son gland turgescent au fond de sa gorge. Pendant ce temps, Lizi lui suçait et léchait les bourses.
Pourtant, avant que Noah ne se laisse sombrer dans les affres du plaisir et ne soit plus contrôlable, Megan se releva et les invité à gagner la chambre.
Ce petit moment de pause les calma tous un peu et lorsque Lizi s'allongea la première sur le lit, c'est elle qui devint le centre des attentions. Près d'elle, Megan la fit tourner sur le ventre et l'embrassa en lui caressant le bas du dos.
Noah, lui, s'attaqua à ses fesses. Il les embrassa, les caressa. Par réflexe, Lizi souleva un peu son bassin et lui présenta sa croupe. Se lèvres dégoulinant déjà de plaisir reluisaient dans le soleil du printemps qui plantait ses rayons sur eux à travers la baie vitrée qui donnait sur le jardin et le bois.
Pendant un long moment, il la lécha, la caressa, d'un trou à l'autre, branlant son clitoris gonflé. Elle était déjà à deux doigts de jouir lorsque Megan vint le rejoindre au-dessus de la croupe de Lizi.
tendrement, elle enfonça un doigt dans son cul, complètement cette fois, les yeux braqués sur ceux de Noah, qu'elle embrassa sauvagement au-dessus des fesses de son amie.
-- Vas-y d'abord avec un doigt... lui souffla Megan en retirant le sien.
Il s'exécuta avec douceur, faisant râler Lizi. Megan glissa sous elle et entreprit de lui branler doucement le clitoris tout en suçant les couilles pleines de Noah.
Dans cette position, Lizi se retrouva face à la vulve débordante de Megan et se jeta dessus, surexcitée par tant d'attentions à la fois. Sous elle, Megant s'empara du chibre de Noah et le dirigea vers le sexe de Lizi. D'un mouvement aussi précis que vif, il la pénétra d'un trait sous le ricanement de Megan.
Il allait et venait doucement, ses bourses caressées par la main de Megan qui ne quittait pas le bouton de Lizi. Sous les conseils de Megan, il introduisit, un peu plus difficilement, un deuxième doigt dans l'anus de sa femme. De son côté, Lizi dévorait maintenant littéralement le sexe de son amie, jusqu'au moment où elle jouit avec force.
Megan sortit de sous Lizi et sourit à Noah:
-- J'espère que tu tiens le coup, parce que c'est le moment, là... lui dit-elle alors que Lizi s'affalait un peu plus sur le lit après les secousses de l'orgasme.
Elle attrapa le tube de lubrifiant et en appliqua une bonne noisette sur la rondelle de Lizi. Elle l'étala doucement pendant que Noah se retirait, son membre reluisant de cyprine. Afin de s'assurer que son amie était bien détendue, Megan glissa directement deux doigts en elle. Lizi lâcha un cri de surprise, Megan la sentit se tendre, mais rapidement, la tension disparut alors qu'elle faisait aller et venir ses doigts.
-- Tu es parfaite, ma chérie. Allonge-toi sur le côté, et toi, Noah, mets-toi derrière elle.
Ils prirent position et Megan attrapa une jambe de Lizi pour la relever et ainsi révéler son œillet. de l'autre main, elle dirigea le sexe dur de Noah jusqu'à son but.
-- Maintenant, pousse doucement...
Elle se pencha alors par-dessus Noah pour atteindre la vulve de Lizi. Elle se mit à suçoter son clitoris pour l'aider à se détendre.
Malgré tout, Lizi lâcha plusieurs cris de douleur. Noah recula à chaque fois de peur lui faire mal. Mais au bout d'un moment, Megan se releva et leur parla avec douceur:
-- Noah... Tu t'y prends comme il faut... Mais tu ne l'enculeras pas sans lui faire mal un minimum... Lizi... C'est une douleur délicieuse... qui s'estompera avec la sensation de le sentir jusque dans tes tripes. Détends-toi et accepte la douleur, pour le plaisir qui suivra... et toi, Noah... Encule-moi cette délicieuse Lizi...
Il lui sourit et se remit aussitôt à pousser son bassin vers celui de Lizi, tenant sa hampe d'une main pour la garder bien droite. Megan planta deux doigts dans le vagin de son amie et braqua son regard sur le sien, le soutenant dans l'effort tout en caressant le point le plus sensible de son puits. Lizi soutint son regard, serra les dents en s'efforçant de ne pas serrer les fesses, et posa une main sur les hanches de Noah derrière elle.
Ils se mirent à râler, à grogner tous les deux. les ongles de Lizi s'enfonçaient dans la peau de Noah et d'où elle était, Megan voyait clairement l'anus de Lizi commencer à se dilater. Mais pas assez. Le gros gland de Noah semblait ne pas pouvoir l'écarter assez pour passer. Mais elle savait pertinemment que si. C'est le moment qu'elle choisit pour agir. De ses deux doigts plantés sur le point G de Lizi, elle appuya vivement dessus et remua énergiquement. Depuis leur première fois, elle avait remarqué comment Lizi tendait sa croupe par réflexe quand elle lui faisait ça.
Et cette fois ne fit pas exception. Dès que Megan se mit à la branler, elle creusa son dos et tendit son cul vers Noah. Elle cria fort lorsque le gland turgescent de l'homme disparut en elle.
-- Bravo mes chéris! s'exclama-t-elle joyeusement alors que les deux autres ne bougeaient plus, imprimant sûrement la sensation dans leur esprit autant dans leur corps.
Elle reprit doucement ses caresses afin qu'ils ne s'arrêtent pas là. Lizi se mit à onduler et avec la même douceur, Noah commença à aller et venir, s'enfonçant à chaque fois un peu plus dans le cul de sa chérie.
Rapidement, elle sentit Noah se tendre et exploser dans Lizi. Elle savait à quel point ce moment était délicieux. Son amie, sa soeur, avait réussit à se détendre comme il fallait et malgré les grimaces de douleur, elle savait qu'elle prenait un pied énorme. Elle le sentait aux contractions incontrôlées de son vagin qui dégoulinait comme jamais.
Lorsque Noah jouit en elle, il emporta Lizi avec elle. Elle fut prise de soubresauts puissants et jouit une nouvelle fois en embrassant Megan qui s'était allongée près d'elle.
Ils reprirent leur souffle dans le silence. Lizi posa sa tête sur le torse de Noah. Ils devaient être en train de chercher les mots adéquats à l'expérience qu'ils venaient de vivre. Megan posa un bisou sur l'épaule de Lizi, puis un autre sur la bouche de Noah avant de se lever:
-- Reste... lui dit Lizi d'une voix épuisée.
-- Pas cette fois, ma belle, lui répondit-elle en leur souriant à tous les deux.
Il n'y avait rien d'autre à dire. Elle avait simplement raison. Ils devaient se retrouver, assimiler ce qui s'était passé et en discuter. Megan rejoignit le salon et récupéra ses vêtements. Elle laissa toutefois sa culotte en évidence sur la table basse. Lizi comprendrait. Lizi savait tout d'elle. Lizi saurait que ce petit "oubli" coquin ne voulait dire qu'une chose: qu'elle espérait vraiment qu'il y ait une prochaine fois. C'était, en quelque sorte, sa réponse à la question qu'ils se poseraient sûrement à un moment donné: qu'est-ce que Megan en a vraiment pensé?

 

 

23/06/2025

 

Céline a toujours été aussi gourmande que bonne vivante. Ses courbes ne reflètent aucunement un manque quelconque de volonté face au sucre. Non, elles sont le résultat d'un état d'esprit. Son corps reflète la générosité qu'elle met dans chaque relation à autrui, quelle qu'elle soit.
Et son mari, Émile, aime la voir ainsi, à l'aise avec les gens, rieuse, ses yeux bleus qui respirent la joie de vivre. Parce qu'il sait qu'il n'y est pas pour rien.
Même lorsque pendant la soirée (somme toute banale, un resto en amoureux qui se termine dans un bar), elle le laisse un peu pour aller discuter avec ce bel homme qui, visiblement, n'est pas resté indifférent au décolleté qu'elle avait choisi pour son homme... Même là, il sait qu'il fait partie du bonheur de sa femme.
Céline, elle, l'aime d'autant plus qu'il la laisse flirter ainsi. Ce n'est pas à chaque fois. Mais de temps en temps, elle a envie de plus que son mari. Non pas qu'il ne lui suffise pas: il sait exactement comment la grimper aux rideaux comme elle sait exactement la manière de le faire craquer lorsqu'il retient son orgasme. Ils se connaissent parfaitement et s'aiment malgré tout, comme diraient certains.
Cette fois, elle n'a rien eu besoin de lui dire. Il a vu l'homme plonger son regard dans le décolleté de sa femme, il a vu Céline lui sourire, puis l'homme répondre au sourire, de loin. Assis sur une banquette, il s'est penché à son oreille:
-- Il te fait envie?
-- Tu lis en moi comme dans un livre... lui répond-elle en glissant une main sur son entre-jambe.
-- Il faut dire que je ne me lasse pas de le relire, ce livre-là, lui dit-il en embrassant tendrement son cou, alors que son membre réagit au quart de tour au contact de sa dulcinée.
De loin, il regarde sa femme parler avec l'homme, et il ne débande pas. Il le voit même passer un bras autour de la taille de sa femme pour lui dire quelque chose au creux de l'oreille. Elle se laisse faire, bien sûr, et rit de bon cœur avant de lui jeter un regard enflammé.
Elle prend la main de l'homme et l'amène à leur table. Elle s'assied près de son mari et lui près d'elle, qui se retrouve déjà en sandwich entre les deux hommes qui se serrent la main.
L'homme fait des compliments sur la beauté de Céline, ose déjà lui caresser la cuisse. Sans hésiter, elle pose ses mains sur les deux entre-jambes qui l'entourent. Son mari est toujours aussi dur, et l'homme à sa droite se met rapidement à rejoindre le même état. Il semble bien pourvu. La main remonte le long de sa cuisse, elle les écarte, déjà pleine d'envie de les faire jouir tous les deux.
L'homme sourit en se rendant compte qu'elle ne porte pas de culotte sous sa robe et lui caresse tendrement les lèvres qui se gorgent rapidement de cyprine.
Ils terminent leur verre et c'est le mari de Céline qui propose de rentrer à leur domicile. L'homme va prévenir ses amis, leur donne les clés de sa voiture pour qu'ils puissent rentrer sans l'attendre et rejoint Céline et son mari sur le trottoir.
Ils sont garés tout près. Céline monte à l'avant, sur le siège passager pendant que son mari conduit. L'homme s'installe derrière elle et passe rapidement ses mains dans son cou, la caresse. Elle les prend elle-même et les plaque sur ses seins. Pendant tout le chemin, il les malaxe, les caresse, joue avec ses tétons durs comme sa queue.
Arrivés à destination, ils s'installent dans le salon. Le mari de Céline va en cuisine chercher des verres. Lorsqu'il revient, elle a déjà sa queue en bouche. Il est large, exactement comme elle aime ses amants. Dans de lents va-et-vient, elle le gobe entièrement jusqu'à la garde. Elle semble n'avoir aucun effort à faire pour réaliser cela. Elle sourit à son mari pendant qu'il verse le vin dans les verres et que l'homme fouille sa chatte déjà dégoulinante de désir, à quatre pattes sur le canapé.
Il tend un verre à l'homme et ils trinquent ensemble. Lorsqu'il a bu une gorgée, le mari entreprend de déshabiller sa femme. Pour ce faire, elle se relève, ils s'embrassent langoureusement pendant la robe tombe au sol, révélant son corps nu à l'invité du jour.
-- Tu es superbe, lui celui-ci avant de retirer son t-shirt.
Elle lui monte dessus aussitôt, jetant ses lèvres sur ses pectoraux pendant qu'il se trémousse pour finir de retirer son pantalon.
Le mari en profite pour lui dévorer la croupe, avaler sa cyprine comme un nectar divin et lécher sa rondelle. Il la veut, la désire plus que tout, mais il sait qu'elle voudra d'abord sentir son amant. Dans un tiroir de la table basse, il attrape un préservatif et le tend à sa douce. Elle lui sourit et telle une féline, se glisse à genoux au sol.
-- Donnez-moi vos belles queues, messieurs, souffle-t-elle en dégrafant le pantalon de son mari pour en sortir son membre dressé.
L'homme s'est déjà levé lorsqu'elle se met à sucer son mari avec envie. D'une main, elle s'agrippe aux couilles pendantes, et de l'autre, branle leur invité.
Qu'est-ce qu'elle aime ça: deux hommes pour elle. Son amour et un inconnu. Elle virevolte d'un pieu à l'autre, suce, avale, mordille, même. Elle est littéralement révoltée.
Finalement, elle reprend la capote posée au sol et en habille la queue de l'invité avec une dextérité décapante, avant de se relever et lui présenter sa croupe en se penchant sur l'accoudoir.
-- Les invités d'abord, déclare-t-elle pendant que son mari prend place dans le canapé.
L'homme passe derrière elle, s'agrippe à ses hanches. Elle regarde son mari, sait que dans un tout petit instant, elle l'aimera encore plus. Déjà, ses lèvres s'ouvrent. Elles ne cessent de s'écarter alors que l'homme pousse doucement son bassin vers elle. La grimace qu'elle offre à son mari est d'une femme peu habituée à une telle largeur, mais qui adore ça.
Bientôt, il est complètement planté en elle et commence ses va-et-vient tant attendus. Elle souffle à son mari combien elle l'aime, comme elle le trouve beau et combien sa belle longue queue lui fait envie, le tout mêlé de baisers endiablés.
Lorsque l'homme prend une vitesse de croisière des plus agréables, elle se penche et avale goulument la queue de son mari. Les mains puissantes de l'invité claquent ses fesses, il la culbute maintenant et sent le gland de son mari s'enfoncer dans sa gorge.
Elle commence à perdre pied, gémit, crie, en réclame encore. Ils l'ont bien choisi, cet invité. Il se retire à un moment, juste avant qu'elle ne jouisse une première fois, et elle se rue sur son mari. Elle s'assied sur lui, dos à lui, attire le deuxième homme devant elle et le suce en remuant son bassin sur la queue de son homme qui la pilonne sans vergogne. Elle est si bien, là, qu'elle jouit bruyamment. Une fois qu'elle réussit à reprendre un peu ses esprits, grâce à son mari qui a ralentit sous elle, elle tend un bras fébrile mais décidé vers le tiroir resté ouvert. Elle se relève alors, tout en gardant la queue épaisse en bouche et présente sa croupe au visage de son mari en lui tendant le tube de lubrifiant.
Pendant que celui-ci lui étale la pommade gelée et lui enfonce un doigt pour la préparer, elle relève un visage souriant vers leur invité:
-- J'espère que tu n'es pas contre me baiser pendant qu'il me prend le cul?
-- Et participer à faire rayonner ce beau visage? demande-t-il en guise de réponse.
Pour tout remerciement, Céline le reprend en bouche, y mettant toute sa sensualité. Elle le gode entièrement et caresse sa verge de sa langue, en bavant sur ses couilles pleines. Le râle qu'il pousse la transporte dans des cieux cotonneux. Elle pourrait rester ainsi longtemps, très longtemps. Mais son homme lui rabaisse la croupe. Elle sent son membre contre son anus. Un petit instant, elle délaisse l'invité. Jusqu'à être totalement assise sur son mari, jusqu'à sentir sa longue dans ses tripes. En grognant de plaisir, celui-ci l'attrape par les seins et la fait tomber en arrière, sur lui. Face à elle, l'homme lui attrape les jambes, les relève et les écarte.
Sa respiration est déjà anarchique. La simple idée de la double pénétration la rend dingue. Elle va prendre cher, elle n'attend que ça.
Il n'est pas encore totalement en elle, qu'elle jouit. Son corps se met à trembler et c'est comme si elle avait donné le top départ des hostilités.
Sous elle, son mari n'a pas à bouger, il s'occupe seulement de stimuler ses seins. Au-dessus, l'homme va et vient avec force. Elle se fait littéralement défoncer et kiffe comme rarement, les trous remplis. Elle jouit en continu, ne peut plus s'arrêter de crier sa joie.
Elle est incapable de dire combien se déroule ainsi, jusqu'à ce que son mari jouisse en elle. C'est le paradis. Le sentir gicler dans son ventre est une sensation merveilleuse. L'homme ralentit pour qu'elle puisse se délecter vraiment de cette sensation.
Il se retire pour laisser le mari en faire de même. Mais lui n'en a pas fini avec la délicieuse Céline. Il la retourne comme une poupée et la met à quatre pattes sur le canapé. D'un coup sec, il revient en elle et reprend ses coups saccadés, puissants.
Près d'eux, le mari se branle, ne réussissant pas à ramollir tant que sa femme n'a pas eu son compte et qu'il la voit ainsi. Céline subit les assauts de l'homme avec délectation, son corps perle de sueur, et en réclame encore et encore, plus par réflexe, en fait.
Lorsqu'il se retire avec empressement, elle s'écroule complètement sur le canapé, son mari assis au niveau de ses pieds. Au-dessus de son visage souriant, l'homme astique son manche. Elle tire la langue pour l'encourager et reçoit le jus brûlant, épais sur son visage. Elle relève un peu la tête pour gober son gland et lui pomper les dernières gouttes, pendant qu'elle entoure la queue de son mari dans ses pieds et que, mollement, sa semence coule le long de son petit 38 sexy, comme lui avait dit un des amants, une fois.
De ses doigts, elle récolte le sperme de l'homme sur son visage et l'avale, petit à petit, alors qu'il reste debout à reprendre son souffle en l'admirant.
Quelques minutes plus tard, ils boivent finalement ce verre en attendant le taxi que l'homme a commandé. Ils rient, passent un bon moment, mais l'homme doit se rhabiller. Céline le raccompagne jusqu'à la porte, Émile les laisse ensemble. Elle embrasse son amant pour le remercier, toujours dans son plus simple appareil et le laisse filer lorsqu'ils entendent le klaxon.
D'humeur taquine, elle fait un signe de la main à son amant, sachant très bien que le conducteur la voit très bien.
Elle referme la porte et retrouve son mari, se love contre lui, dans le canapé.
-- Je t'aime tellement... Fais-moi l'amour...
-- Tu es une incorrigible insatiable, Céline...

 

 

27/08/2025

 

Lorsque ses deux mères partent en week-end, Suzanne invite toujours ses deux meilleures amies Anne-Sophie et Élise à la maison.
Ce week-end était sûrement le plus approprié, d'ailleurs, car ses mères n'avaient pas pu partir avec leur nouvelle acquisition, car ça ne passait pas dans les bagages.
-- Alors? Cette surprise? demande Élise l'impatiente après leur premier verre.
-- Un nouveau jouet? rajoute Anne-Sophie en ricanant.
Suzanne, la seule brune du trio, leur sourit en coin:
-- Tu ne crois pas si bien dire, Anny... Vous allez mouiller vos culottes en un rien de temps!
Elle ne pouvait pas trouver mieux pour exciter ces deux amies. Elles trépignent déjà. Il faut dire que chez Suzanne, c'est très libéré, sexuellement. Ses mères sont plutôt du genre à inciter Suzanne à faire ses propres expériences sexuelles, tant qu'elle le fait en sécurité. C'est pour ça qu'elles ne l'empêchent pas d'inviter amies filles et garçons... et même parfois les deux.
En voyant que Suzanne ne bouge pas du canapé, elles commencent à devenir mauvaises, mais Suzanne le fait exprès, car elle aime les voir dans cet état. Parce que c'est ainsi qu'elles mouillent le plus. Elle a vite repéré comment la frustration les rendait lascives.
-- Allez! Bouge ton cul, Suzy! Ou sinon, c'est moi qui vais te le bouger! s'exclame Élise.
-- Si tu t'occupes de son cul, elle risque pas de bouger de là! s'esclaffe Anne-Sophie. Mais ça pourrait être sympa pour patienter...
Finalement, Suzanne attrape son téléphone portable et tapote dessus. Quelques secondes plus tard, une sonnerie au ton grave se fait entendre dans les enceintes du salon. Elle repose alors le portable, visiblement fière d'elle, sous le regard interrogateur des deux autres filles.
-- Heu... C'est ça qu'est sensé nous faire mouiller? demande Anne-Sophie.
-- Non, c'est ça, leur répond Suzanne avec un coup d'œil derrière leur dos.
Anne-Sophie et Élise se retournent. Leur bouche s'ouvre de surprise en découvrant un homme nu. Il est plus âgé qu'elles, c'est certains, mais n'est pas encore vieux. Peut-être la trentaine. Le ventre plat et les muscles saillants juste ce qu'il faut, il marche vers elles, les mains croisées dans le dos. Il est totalement imberbe, à part les cheveux, et c'est sûrement ce qui le rajeunit autant.
Sans un mot, il vient se placer près de Suzanne. Anne-Sophie et Élise n'ont d'yeux que pour son membre, pourtant tout mou, mais aux proportions déjà alléchantes.
-- C'est quoi ce bordel? demande Élise sans quitter des yeux la partie du corps qui lui fait déjà mouiller sa culotte, Suzanne en est certaine. T'as payé un gigolo pour le week-end?
-- Mais non, t'es conne! s'exclame Suzanne en pouffant de rire. Je vous présente Kiki, le GSM de mes mères.
Les deux blondes regardent Suzanne, maintenant, totalement incrédules.
-- Attends... Qu'est-ce que tes mères peuvent foutre avec un mec? Elles sont...
-- Juste humaines, coupe Suzanne un peu sèchement. C'est pas parce qu'elles sont en couple qu'elles n'aiment pas les queues!
-- Et ça veut dire quoi, GSM? demande Anne-Sophie.
Suzanne sourit de plus belle:
-- Gode Sur Mesure!
Elle laisse un petit temps à ses amies pour qu'elles digèrent l'information.
-- T'es en train de nous dire que c'est le soumise de tes mères? lance Élise au bout d'un moment.
-- Non, répond Suzanne. C'est le gode de mes mères... sauf que celui-ci fait aussi la vaisselle. Elles l'ont acheté une blinde, et je les avais même aidées à choisir!
-- Vous avez acheté un mec sur catalogue?
Suzanne hausse les épaules:
-- Si tu veux le dire comme ça. Mais je vous le redis: c'est juste un gode, à la base. Tout le monde achète son gode sur catalogue... Sauf que celui-ci coûte super cher! Faut dire qu'il est bien dressé, aussi...
-- C'est donc ça! s'exclame Élise. Tes mères ont acheté un esclave sexuel sur catalogue! Trop classe! Et il est canon, en plus!
-- Ça a été ta décision? demande Anne-Sophie à l'homme, un brin inquiétée tout de même.
-- T'embête pas, Anny. Il a pas le droit de parler, juste de gémir pour prévenir quand il va jouir.
-- Merde... lance Anne-Sophie. Et tu crois que tes mères...?
-- Carrément! Je les soupçonne même de l'avoir acheté pour moi, surtout! Mais vous avez pas vu le mieux!
Suzanne reprend son téléphone et tapote à nouveau. Dans les enceintes du salon, une nouvelle sonnerie retentit, différente de l'autre, beaucoup plus joyeuse. Dès les premières notes, le sexe de Kiki commence à durcir. Les filles ricanent pendant que Suzanne leur explique.
-- Il est conditionné à bander en entendant cette sonnerie. C'est pour quand on n'a pas envie de leur faire bander par nous-mêmes. Mes mères enchaînent toujours la sonnerie pour l'appeler et celle pour le faire bander. Comme ça, il est déjà tout dur quand il les rejoint.
-- Putain, je kiffe sa queue, lance Élise en braquant ses yeux bleus sur le pieu dressé de Kiki.
-- Il faut plusieurs mois de conditionnement, une fois qu'on a choisi le modèle et les sonneries.
-- Et tu nous a rien dit pendant tout ce temps? s'offusque Anne-Sophie.
-- Ben ça aurait pas été une surprise!
Lorsqu'Élise n'y tient plus et se jette sur le membre dur de Kiki pour le serrer dans sa main, les deux autres éclatent de rire. Elle commence aussitôt à le branler énergiquement, lève les yeux, sourit à Kiki qui le lui rend.
-- Et on peut faire plus que le branler ou le sucer, hein. Il est stérilisé et est super clean! Aussi safe qu'un gode, je vous dis! Et il se lave tout seul, celui-là!
Anne-Sophie s'est approchée aussi, passant sa langue sur le gland turgescent de Kiki. Le plaisir qui monte en lui lui fait tendre ses muscles. Suzanne attrape ses bourses dans une main, par derrière, en précisant à ses amies:
-- En plus, ça fait trois jours qu'il a pas joui... Mes mamans ont été gentilles avec vous! Il aura plein de foutre pour vous, les filles!
-- T'es la meilleure! s'exclame Élise en se penchant pour l'embrasser.
Pendant ce temps, Anne-Sophie se met à le sucer.
-- Hey! Laisses-en aux autres, salope!
-- Je vous promets qu'il y en aura pour tout le monde, les filles...
Puis elles délaissent un peu Kiki, le temps de remercier Suzanne comme il se doit, tout en quittant leurs vêtements. Lorsqu'elles retournent à leur nouveau jouet, elles sont chauffées à blanc, le dévorent des yeux, prêtes à satisfaire toutes leurs envies, de gré ou de force.
Elles s'agenouillent devant lui et se partagent sa queue comme elles le feraient d'une glace.
-- Tu vas voir, dit Suzanne à Kiki en levant les yeux vers lui. Après ce week-end, tu seras vraiment heureux d'être tombé dans cette maison...
-- Tu parles à ton gode, maintenant? s'esclaffe Élise avant de voler le tour de Suzanne pour enfoncer le gland de Kiki au fond de sa gorge.
Suzanne sourit en la regardant faire. Elle a toujours aimé le côté goulue d'Élise. Particulièrement lorsqu'elle s'occupe de sa chatte. Mais Anne-Sophie n'est pas dupe. Elle voit bien dans le regard de son amie et dans celui du GSM en retour que bientôt, il y aura plus entre eux. Elle se glisse entre les jambes de l'homme pour lui lécher les couilles. Suzanne les laisse s'amuser avec lui, préférant les brouter chacune leur tour pour l'instant.
Elle les aime, ses amies. Parce que pour être honnête, elle ne verrait aucun intérêt à tant de débauche si elle n'avait personne avec qui la partager...

 

 

 

06/11/2025

 

Je vous présente le CBF, le Club Bonheur au Féminin.
Chaque dimanche, nous nous réunissons dans le salon de l'une ou l'autre des membres. Nous sommes en général une dizaine, bien qu'il puisse arriver qu'une ou plusieurs manquent à l'appel, suivant les impératifs familiaux. Force est de constater, toutefois, qu'il y a peu d'absentéisme.
Nous commençons toujours par papoter en buvant un bon vin, choisi par notre hôtesse du jour. Nous prenons des nouvelles, rions, débattons parfois.
Puis vient le thème du jour. Il peut être complètement différent d'un dimanche sur l'autre, et il n'y a pas de barrière aux thèmes choisis. Chacune peut envoyer ses idées par mail aux autres adhérentes, puis nous votons dans la semaine avant la réunion du dimanche. Nous essayons toujours de donner une dimension féministe à ces thèmes. Notre but est, bien entendu, de développer un nouveau regard sur le monde, par un autre prisme que celui du patriarcat. Les choses nous paraissent alors souvent plus logiques, il faut bien avouer.
Je ne vous cacherai pas que parfois, nous dérivons un peu et imaginons un monde où les hommes seraient nos esclaves, mais je vous rassure tout de suite: nous ne sommes pas des activistes. Notre but final est que chacune de nous puisse vivre au mieux sa féminité au quotidien, de la façon qu'elle l'entend, afin de s'approcher le plus possible du bonheur.
Il est évident que notre club n'est pas destiné aux mégères qui font tout pour donner raison à leur mari. Nous sommes toutes des femmes actives, entreprenantes. N'allez pas croire qu'il s'agit là d'un club élitiste: deux de nos membres sont caissières, et une est même présidente-directrice générale d'une entreprise.
Nous avons beaucoup à apprendre de chacune de nous. Certaines ont dû lutter pour arriver où elles en sont, d'autres se rendent compte qu'elles n'ont fait que subir le joug du patriarcat et ont été rabaissées malgré elles à une condition qui ne leur convient plus. Qui ne leur a jamais vraiment convenu, pour être plus précise.
Nous savons qu'à tous les niveaux, les agressions sexistes et sexuelles sont les mêmes. N'allez pas croire qu'un homme en costard-cravate soit plus civilisé que votre plombier tout graisseux. C'est peut-être même plus souvent l'inverse. Si les hommes souhaitent rester des hommes, grand bien leur fasse. Nous avons choisi, nous, de rester des femmes d'une façon différente de ce qu'ils pensent ce qu'est être une femme. Chaque dimanche, nous redéfinissons ce terme dans nos discussions.
Nous terminons nos réunions par le moment "détente".
Au tout début, il s'agissait d'un moment de méditation, où chacune pouvait tenter de tirer une leçon de ce qui avait été dit sur le thème du jour, réfléchir à la manière dont elle pourrait mettre cela en pratique dans son quotidien.
Je me souviens très bien de ce jour béni où le moment "détente" est devenu le moment "bien-être corporel". Vous vous en doutez sûrement: c'était un jour où nous avions parlé de cul. Plus précisément, nous avions parlé de l'orgasme féminin. Plusieurs membres n'en avaient jamais parlé avec personne. Elles avaient été les plus volubiles ce jour-là!
Pour le moment "détente" de ce jour était prévu le massage des pieds. Rapidement, Morgane (pourtant une de celles qui n'avaient jamais osé parler de ces orgasmes avec qui que ce soit, même pas son mari) a commencé à gémir. Nous ricanions doucement, parce que notre leitmotiv est le respect de l'autre avant tout.
-- Ça vous dérange si je me déshabille? demanda-t-elle de but en blanc. Je sais pas pour vous, mais j'ai envie d'en avoir un, après en avoir tant parlé!
Dire l'orgasme, c'est une chose. En parler avec des amies de confiance, c'est plutôt facile, au fond. Mais ce que Morgane nous demandait, ce n'était pas simplement de se déshabiller. Elle voulait carrément jouir en notre compagnie!
Séverine, la présidente, a accepté la nudité d'emblée. Elle a été suivie par l'ensemble des membres (il ne manquait que trois personnes ce jour-là) et nous nous sommes toutes déshabillées.
Mais Séverine n'est pas présidente pour rien. Alors elle anticipa sur ce que Morgane s'apprêtait à faire de ses mains:
-- Nous ne sommes pas là pour juger qui que ce soit. Je tiens juste à souligner que chacune d'entre nous est différente. Nous sommes des femmes et l'assumons tel quel. Si tu souhaites avoir un orgasme, tu en as tout à fait le droit. Qui serions-nous pour t'empêcher de prendre du plaisir après tout ce qui a été dit ? J'aimerais pourtant faire soumettre une règle au vote: pour la cohésion du club, tout orgasme au sein du club sera uniquement autosatisfait.
À cette époque, nous ne savions pas trop bien encore ce que chacune pensait de l'homosexualité, et des nouveaux types de sexualité de façon plus générale. Nous avons donc voté à l'unanimité une fois de plus.
Rapidement, Morgane a lancé les ébats. Les trois plus jeunes du groupe massaient les pieds des "anciennes", comme elles disent parfois pour nous taquiner.
Il ne nous a pas fallu longtemps pour rejoindre la belle ronde aux cheveux rouges dans son activité! Nous nous caressions chacune sans toucher l'autre, tout en se faisant masser par nos "nymphes", comme nous leur répondons sur le même ton de l'humour.
Pour ma part, je repensais, les yeux fermés, à tout ce qui avait été raconté dans l’après-midi. À ma gauche, je sentais le bras droit de Morgane s’agiter doucement, et au bout de ma jambe, la jeune Isabelle me masser avec de plus en plus de sensualité, mes pieds posés sur ses cuisses nues.
Des petits clapotements se sont fait entendre. Jusque-là, je ne faisais que caresser doucement mon clitoris, mais ces bruits, accompagnées des doux gémissements qui faisaient l’objet de petits commentaires délicieux de nos nymphes, ont créé chez moi une montée fulgurante de dopamine. Sur la plante de mes pieds, je pouvais sentir la chaleur grandissante de l’entre-jambe d’Isabelle. J’ai alors ouvert un peu plus mes cuisses, mes genoux se sont posés sur ceux de mes voisines, et j’ai bien senti que leur excitation a monté d’un cran à ce moment-là.
Je me suis pénétrée d’un doigt et suis grimpée dans les tours la première. J’ai joui doucement, d’une manière inconnue. Un orgasme délicat, duveteux, presque moelleux. Les contractions musculaires engendrées par ce plaisir douillet n’étaient pas des vagues submersives, comme un shoot d’adrénaline, mais plutôt une houle continue, qui remplissait mon corps et mon âme petit à petit, jusqu’à me sentir flotter.
C’est alors que j’ai ouvert les yeux, pour regarder Isabelle. Elle avait tourné son visage vers sa voisine de gauche, Julie, qui venait de dire quelque chose qui m’a totalement échappé. Puis nos regards se sont accrochés. Elle m’a souri et je l’ai trouvée magnifique, envoûtante. J’ai eu envie qu’elle jouisse aussi. Je l’ai donc libérée de mes pieds, les posant de chaque côté d’elle. Rapidement, toutes les « anciennes » ont fait de même et nos nymphes se sont mises à se caresser aussi.
Je continuai de me caresser plus tranquillement. Morgane s’est crispée violemment, sur ma gauche. Puis les deux autres ont rapidement suivi. Pour terminer, nous avons regardé les plus jeunes jouir à leur tour. C’était un spectacle si merveilleux !
Je me souviens qu’une fois rentrée chez moi et pendant plusieurs jours, je me faisais jouir en repensant à ce moment dès que j’étais seule.
Nous avons échangé sur nos impressions, fait beaucoup de compliments sur le corps de chacune, et sur l’orgasme féminin de façon générale. Aucune de nous n’avait vu en vrai une autre femme jouir, et nous étions d’accord sur le fait que c’était mille fois plus beau que sur un écran.
Suite à cela, nous avons malheureusement perdu une membre. Une de celles qui n’étaient pas présentes ce jour-là. Les deux autres ont pas mal hésité, mais c’était surtout parce qu’elles étaient déçues de ne pas avoir assisté à ce moment plein de spontanéité et d’une intensité jusque-là inégalée durant nos réunions. Heureusement, elles se sont vite rattrapées !
Aujourd’hui, après le débat du jour, nous nous déshabillons avec beaucoup de naturel. Nous jouissons toutes ensemble, faisant attention à ne pas avoir de geste déplacé envers une autre membre du club. C’est très important, même si quelques-unes d’entre nous ont bien précisé qu’elles acceptaient quelques caresses de la part des autres. Mais la règle première est restée : tout orgasme est toujours autosatisfait… durant les réunions officielles !

 

 

13/11/2025

 

C’est mon premier mardi en tant que secrétaire/assistante de Nathalie Caral, la sexologue qui, depuis plusieurs jours, hante mes fantasmes, qu’ils soient éveillés ou dans mes rêves. J’ai un petit quart d’heure d’avance, histoire qu’elle me fasse un petit topo, comme elle me l’a demandé quand je l’ai appelée pour lui dire que j’acceptais.
Je sonne et entre directement. Cette fois, la porte du fond est grande ouverte. Je la vois assise sur un petit bureau. Je pense d’abord qu’il s’agit de son cabinet, mais en m’avançant je remarque que c’est plutôt une sorte de secrétariat. À la droite du bureau, il y a une petite cuisine derrière un mur sans porte, et sur la gauche de quoi ranger tous ses documents. J’en conclue que son cabinet doit être très sobre.
--- Ah ! Te voilà, ma belle Eva ! s’exclame-t-elle en relevant la tête.
Elle se lève du bureau et vient à ma rencontre, portant un petit écriteau dans sa main. Elle se penche sur moi et me fait la bise d’une façon que je considère comme sensuelle, mais je me rends bien vite compte que ce n’est que l’expression de mon désir, et non une intention de sa part.
--- Peux-tu aller mettre ça sur la porte ?
--- Bien sûr, lui dis-je en regardant ce qui est écrit.
« Sonner et attendre que l’on vienne vous ouvrir. Merci. » Je le mets du côté de la cage d’escalier et reviens jusqu’au secrétariat.
--- Je te propose de te déshabiller tout de suite. Comme ça, tu seras vraiment à ton aise lorsque ma première patiente arrivera.
Je ne me fais pas prier et pose mes vêtements sur le porte-manteau près du bureau. Je n’ai pas grand-chose, comme à mon habitude, mais le temps s’étant un peu gâté ces derniers jours, j’avais mis un pantalon, bien moulant, et mon pull en cachemire que j’aime tant porter sans rien en-dessous.
Nathalie me scrute avec un certain désir, jusqu’à ce que je vienne à ses côtés.
--- Voilà ton bureau, me dit-elle en reprenant une attitude professionnelle comme si je n’étais pas nue. Je t’ai ouvert le logiciel qui permet de gérer les rendez-vous. Je ne vais même pas te faire l’affront de t’expliquer. Même moi, j’ai compris toute seule, alors une jeune femme habituée à tout ça… C’est pas plus compliqué qu’un tableur ! Ici, le téléphone. Oui, il y a un fil, ajoute-t-elle en ricanant. C’est tout ce que tu auras à gérer. Lorsque le téléphone sonne, tu réponds. Lorsque quelqu’un sonne à la porte, tu vas lui ouvrir. Je commencerai toujours en accueillant ma patiente seule. Ce n’est qu’une fois que j’aurai son accord que tu pourras venir. Ça te va comme ça ?
--- Ça ira très bien, Nathalie. Simple. Je me demandais… vos patientes sont au courant de ces… petits changements ?
--- Pas vraiment ! me répond-elle en souriant en coin. Mais tu n’as pas à t’en faire. Pour le moment, il n’y en a que quelques-unes, et je les ai choisies parce que je suis persuadée qu’elles ne seront pas choquées outre mesure. Je les ai tout de même prévenues qu’il y aurait un petit peu de changement, sans en dire plus. Par contre, soyons claires sur une chose. Si elles acceptent ta présence, tu ne parles que lorsque je te le permets. Tu prends des notes et c’est tout. Pas de regards lascifs, ou même juste de sourire entendu. J’attends de toi une posture professionnelle malgré ta nudité. Je t’ai vue, dans le métro. Tu en es capable.
Je n’ai malheureusement pas le temps de lui répondre plus qu’un hochement de tête. La sonnette se fait entendre. Je me dirige donc vers la porte alors que Nathalie rejoint son cabinet. Mon cœur bat à tout rompre. C’est une chose de montrer un petit bout par-ci par-là, l’air de rien. Totalement, je n’en ai l’habitude que dans des endroits privés, ou sur la plage, avec d’autres gens tous nus. Cette fois, la personne derrière la porte ne s’attend pas à me voir en tenue d’Eve.
Je suis sûrement rouge écarlate lorsque j’ouvre la porte. Je fais attention à ce qu’on ne puisse pas voir tout de suite mon corps. Ce n’est que lorsque la femme, une quarantenaire rouquine très mignonne dans une robe à fleurs, entre dans le couloir qu’elle remarque ma tenue. Je lui souris, un brin gênée, alors qu’elle me dévisage, le souffle bloqué par la surprise.
--- Mademoiselle Caral m’avait prévenu qu’il y aurait du changement, mais là…
--- Elle vous expliquera en détail, je lui dis en me reprenant. Vous avez un peu d’avance, vous désirez un thé ou quelque chose ?
Je lui ouvre la porte de la salle d’attente et elle refuse ma proposition très gentiment avant de s’asseoir. À peine ai-je le temps de refermer la porte derrière elle que le téléphone se met à sonner. Je me dépêche d’aller décrocher. Un patient ayant un contre-temps demande à déplacer son rendez-vous. Nathalie avait raison. Le logiciel est des plus simples et il ne me faut que quelques secondes pour en comprendre le fonctionnement.
À 18h30 pétantes, Nathalie sort de son cabinet pour aller chercher sa patiente. Je les entends échanger très brièvement sur l’accueil qu’elle a reçu pendant qu’elles traversent le couloir.
Visiblement, celle-ci ne voudra pas de moi dans le cabinet pendant sa séance. Voilà 10 minutes qu’elles y sont et Nathalie n’est pas venue me chercher. Entre temps, je n’ai qu’un coup de fil de plus et j’ai surtout pu me calmer un peu. Je dois avouer que la réaction de la patiente m’a un peu excitée. Mais me retrouver seule dans le secrétariat m’a aidé à faire redescendre tout ça. Je dois absolument rester professionnelle.
Avant la fin de la première séance de la soirée, j’entends à nouveau la sonnette. Je me lève d’un bond et respire en marchant vers la porte pour garder la tête froide.
Cette fois, il s’agit de madame Dubois (j’ai eu tout loisir de regarder le nom de la prochaine patiente). Lorsqu’elle me voit nue, elle se met à ricaner nerveusement. Elle est plus âgée que la rouquine, et plus en rondeurs, aussi. Sa coupe courte et sa tenue lui donnent un air strict, mais son sourire, malgré qu’elle le cache derrière sa main en me regardant avec de grands yeux bruns, tranche net avec son allure générale.
Cette fois, je ne rougis pas. Je lui souris simplement et l’invite à me suivre jusqu’à la salle d’attente en lui précisant que Nathalie lui expliquera les détails et lui proposant un café, qu’elle accepte volontiers.
Lorsque je reviens dans la salle d’attente avec le café, elle réussit presque à ne pas baisser les yeux sur ma vulve, et me remercie presque comme si de rien n’était. Cette fois, Nathalie vient me chercher après quelques avec madame Dubois dans son cabinet. Je m’empare d’un carnet et d’un crayon et la suit dans son cabinet.
Comme je m’y attendais, le lieu est extrêmement sobre. Ici, pas de bureau, pas barrière entre la patiente et la thérapeute. Nathalie a aménagé deux petits espaces : face à la porte, au niveau de la fenêtre qui donne sur d’autres bâtiments, un canapé et un fauteuil en face, sûrement pour les thérapies de couple ; et sur la droite, un petit coin plus cosy pour les séances en tête-à-tête, avec deux fauteuils côte-à-côte et une petite table basse. Niveau ameublement, il n’y a que, dans le coin opposé à la porte d’entrée, une petite armoire fermée. Différents tableaux sont affichés, plutôt apaisants, bien que l’art abstrait ait pour moi toujours quelque chose d’agressif. Nathalie va chercher le fauteuil face au canapé et le glisse sans effort jusqu’à l’autre bout, le plaçant face aux deux autres, où madame Dubois est assise. Elle m’invite à m’y asseoir et retourne s’asseoir près de sa patiente, qui semble un peu stressée.
--- Madame Dubois a accepté que tu assistes à sa séance. Je propose que vous commenciez par expliquer à Eva ce qui vous a amené ici, en quelques mots, et où vous en êtes aujourd’hui ?
--- Oui, bien sûr, je… commence-t-elle visiblement mal à l’aise.
--- Vous pouvez faire confiance à Eva, Patricia. Elle est ici pour aider, tout comme moi. Allez-y avec elle, comme vous le faites avec moi.
--- D’accord, lâche-t-elle alors en souriant à Nathalie, avant de porter son attention sur moi. Disons que sexuellement, avec mon mari… ça a… toujours été… comment dirais-je ? pas très épanouissant. J’ai d’abord pensé que ça venait de moi, bien sûr. Qu’il ne faisait que son « devoir conjugal » et que je n’étais peut-être pas l’amante qu’il recherchait. Entendez-moi bien : nous nous aimons sincèrement. Et je n’imagine pas ma vie sans lui. Mais… disons que maintenant que les enfants ont grandi, je me rends compte qu’il me manque quelque chose de physique. Nous ne faisions plus l’amour que dans le noir, et j’étais persuadée que c’était pour ne pas me voir, que mon corps ne l’excitait plus. Alors je suis venue voir madame Caral pour m’aider à y voir plus clair et peut-être m’aider à être plus… féminine ? il y a quelques semaines, j’ai enfin trouvé le courage d’en parler avec lui. Il s’est avéré que de son côté, il pensait que c’était moi qui voulais le faire dans le noir uniquement, et il pensait, comme moi, que son corps ne me faisait plus vibrer.
Je l’écoute en prenant des notes, absorbée par son histoire, qui, quelque part, me rend triste. Son histoire est plutôt basique. Le manque de communication qui s’installe dans un couple à force de routines qui n’ont pas besoin de mots. Il y aurait sûrement un bon relooking à faire, pour qu’elle se sente plus féminine, comme elle dit. Mais je ne suis pas dupe sur les intentions de Nathalie. Le relooking ne résoudra pas le problème. Il sera plutôt un point final à sa thérapie, lorsque ce relooking ne sera pas vu comme une façon de changer, mais plutôt comme l’effet du changement.
--- Merci beaucoup, Patricia. C’est très bien résumé. Et c’est important, car cela montre à quel point vous vous investissez dans cette thérapie. Je ne vous referai pas le laïus sur l’importance de le faire à deux dans votre cas, car nous devons aussi respecter ses propres défenses. Ce qui ne vous empêche pas d’aller de l’avant. Pouvez-vous raconter à Eva ce que vous m’avez dit la semaine dernière ?
--- Oui, bien sûr. Je pense que petit à petit, je me suis plus mise dans le rôle de mère que celui de femme. Je ne me suis pas rendu compte que mon appétit sexuel avait diminué et de son côté, mon mari n’a pas osé me le reprocher, parce que cela n’a jamais entamé l’amour qu’il me porte. Dans notre vie de tous les jours, il est plein de petites attentions que beaucoup de mes amies m’envient ! Mais une fois au lit, il n’y a plus grand-chose. Je crois qu’à force, il ne sait plus ce que j’aime, je ne sais plus comment l’exciter, et aujourd’hui, je dois redevenir sa femme et son amante.
Nathalie pose une main compatissante sur la cuisse de Patricia, tout en me regardant :
--- Vois-tu, Eva. Patricia est une femme courageuse, pleine de désirs inassouvis. C’est une chose très courante, surtout pour nous les femmes, et beaucoup s’en accommodent plutôt bien, en fait. Que penses-tu, toi, de ce qu’elle t’a raconté ?
Je déglutis difficilement à la question et rougis de tout mon être. Jamais je n’aurais cru que Nathalie me demanderait mon avis sur une patiente, qui plus est devant elle ! Je prends quelques secondes pour rassembler mes pensées, jetant des coups d’œil sur mon carnet, surtout pour éviter de les regarder.
--- Je crois que c’est comme elle a dit, au fond. Elle a joué un rôle pendant longtemps et doit s’en défaire. Mais pour ça, il faut que son regard sur elle-même change pour que celui des autres en fasse autant. Particulièrement celui de votre mari, que vous semblez aimer profondément. Et inclure dans cette thérapie, malgré son absence. On sent que vous le faites autant pour lui que pour vous.
Nathalie me sourit, visiblement satisfaite de ma réponse. C’est seulement à ce moment-là que je me rends compte que j’avais complètement oublié ma nudité. Madame Dubois aussi, d’ailleurs. Car tout le long de son récit, ses yeux n’ont pas quitté les miens, ou du moins, ils ne se sont pas promenés sur mon corps comme à son arrivée. Par contre, dès que j’y pense à nouveau, je sens ma chatte s’ouvrir, presque malgré moi. Alors que Nathalie reprend, je les regarde, les écoute, prends des notes, tout en imaginant d’une part madame Dubois totalement, les seins pendant à quatre pattes, recevant la queue bien dure de son mari ; et d’autre part Nathalie dans la même tenue, les jambes grandes ouvertes et ma tête entre elles. Malgré ces images qui m’assaillent, je reste impassible en surface. Comme le disait Nathalie, ma pratique de l’exhibitionnisme m’a aidé à être très excitée sans que cela ne se voie sur moi.
--- Mais je dois vous avouer une chose, Patricia, dit-elle en captant son regard d’une façon assez grave. Une thérapie comporte toujours une part d’égoïsme. Car Eva a raison : vous le faites même peut-être plus pour lui que pour vous. Or, vous devez d’abord le faire pour vous-même. Je rejoins tout à fait mon assistante lorsqu’elle dit que le changement doit d’abord s’opérer en vous.
--- Je crois que je vous où vous voulez en venir, lui répond Patricia lentement. Mais je ne suis pas ici en analyse. Je ne veux pas que ça me prenne 10 ans. Et je dois avouer que je commence à comprendre la présence d’Eva. Mais ce n’est pas en me mettant sous le nez une jeune femme au corps parfait que je vais mieux accepter le mien.
--- Je crois que vous vous méprenez sur mes intentions, Patricia. Eva n’est pas un exemple à atteindre, bien qu’elle soit bourrée de qualités, autres que physiques. Sa présence et son absence de tenue sont là pour vous habituer à cela. Vous avez passé des années à faire l’amour dans le noir, sans voir votre partenaire, et à fantasmer, de ce que vous m’avez déjà dit. Fantasmer d’autres hommes, ou fantasmer le corps de votre mari. Le fantasme est une chose importante, nous en avons déjà parlé, mais la nudité est devenue quelque chose de tabou, pour vous. Même dans l’intimité de votre couple. Je pense que c’est d’abord à cela que vous devez vous attaquer. Eva est ici, totalement nue, et pourtant, aucune de nous ne ressent de désir pour elle.
--- Vous voulez que je ne sois plus excitée lorsque mon mari est nu ?
--- Je veux que vous réussissiez à oser le regarder nu.
Comme si c’était tout à fait calculé, la sonnette retentit à ce moment-là. D’un signe de tête, je comprends que je dois les quitter pour aller ouvrir, et la séance se termine donc sans moi.
Les rendez-vous s’enchaînent, pas une seule autre patiente ne désire se livrer à moi comme madame Dubois l’a fait. Mais une seule séance m’a suffi, je dois avouer. J’ai été bouleversée par ce que j’ai entendu, certes, mais le pire était de la voir en action. Si sûre d’elle, si sûre de moi, se servant de moi pour arriver à ses fins. Je crois que je suis en train de tomber amoureuse de ma patronne dès le premier jour.
Lorsqu’elle me rejoint dans le secrétariat après le dernier rendez-vous, je me mets à mouiller directement, si tant est qu’on puisse dire que ça s’est arrêté depuis mon départ de la séance.
--- Voilà une journée bien remplie ! s’exclame-t-elle en se penchant sur mon bureau.
--- Un petit remontant ? je lui demande en souriant. Je me suis permise de regarder ce qu’il y a dans les placards et le frigo.
--- Alors je prendrais un verre de blanc, me répond-elle. Et sers-t’en un aussi, si tu aimes. Puis rejoins-moi dans le cabinet.
Je me précipite presque dans la cuisine et la rejoins le plus vite possible dans le cabinet, où je la trouve assise dans le canapé, le rideau tiré pour cacher la vue. Elle sourit calmement en tapotant la place près d’elle pour m’y inviter. Je remarque que son chemisier est presque grand ouvert. Elle a défait assez de bouton pour que je puisse voir la naissance de ses seins généreux et la dentelle de soutien-gorge mauve. Elle a remis le fauteuil à sa place, celui où j’étais assise pendant la séance. En m’asseyant près d’elle, j’ai un petit moment de blocage en remarquant la petite tache sombre sur le fauteuil.
--- Ne t’inquiète pas, Eva. Elle a trouvé ça plutôt mignon, me dit-elle en trinquant avec moi.
Je reste interdite, écarlate et honteuse. Puis je me demande si c’est vraiment la vérité ou si elle dit ça en sachant à quel point avoir honte me fait mouiller. Nous nous connaissons à peine et elle lit déjà en moi comme dans un livre ouvert. C’est à la fois effrayant… et tellement grisant !
Nous buvons une gorgée sans nous quitter des yeux, et l’intensité de son regard augmente encore ma honte. Je sens l’excitation monter, j’ai tellement envie d’elle. Mais je n’ose rien faire, c’est elle qui mène la danse, je le sais et l’accepte volontiers, presque malgré moi.
--- Tu as été parfaite, me dit-elle en posant une main sur ma cuisse. Je suis un peu déçue que les autres n’aient pas accepté ta présence, mais la semaine prochaine, elles seront prêtes. Jeudi, je suis presque sûre que toutes mes patientes t’accepteront.
Je lui offre un sourire timide, ne sachant quoi répondre au compliment. De toute façon, toute mon attention est prise par le contact de sa main. Elle le sait déjà, j’en suis persuadée, mais elle préfère continuer comme si de rien n’était :
--- D’ailleurs, pour jeudi, je me dois de te prévenir. L’une de mes patientes est une bisexuelle qui ne se sait pas encore. Il est fort possible que ta nudité crée un comportement différent de ce que tu as vu aujourd’hui. Mais je suis persuadée que tu t’en sortiras magnifiquement encore…
Elle me dit cette dernière phrase en remontant sa main le long de ma cuisse. Elle prononce bien encore quelques mots, mais je ne les entends pas. Mon regard est tombé sur sa main, si proche de mon sexe bouillonnant. Malgré le désir qui me ronge, je n’ose pas ouvrir mes cuisses. Ce qui m’excite peut-être encore plus, d’ailleurs.
--- Eva ? tu es avec moi ?
Je sursaute presque en relevant mon visage rouge écarlate. Nathalie me sourit, moqueuse, et la honte à son paroxysme, je me mords la lèvre inférieure en lâchant un petit soupir :
--- Oui ? Pardon…
--- Je te demandais si tu es du genre à souvent te masturber…
Rectification : ma honte n’en était pas à son paroxysme. Pourtant, parler de tout ça est très naturel, pour moi, avec les copines. Mais là… je hoche simplement la tête, le regard hésitant, alors que Nathalie ricane carrément, cette fois.
--- Je n’aurais pas cru que ce genre de discussion te mettrait mal à l’aise ! À moins que… Il t’est arrivé de penser à moi en te masturbant, c’est ça ?
Je me recroqueville carrément de honte. Je n’avais encore jamais ressenti ça. Je hoche à nouveau la tête, le cœur tabassant mes tempes, le souffle court, les larmes au bord des yeux, sans comprendre pourquoi.
--- Voyons, ma belle, me dit-elle en me prenant dans ses bras. Moi aussi, tu sais, j’ai joui en pensant à toi. Il n’y a rien de mal à ça.
Elle a raison, il n’y a aucun mal à se faire jouir en pensant à quelqu’un en particulier, quand bien même cette personne aurait pu être ma mère. Le point sur lequel elle a tort, sûrement à dessein, c’est que ma honte n’est pas due au fait d’avouer ça. Je sens ma fleur s’ouvrir un peu plus à chaque mot qu’elle prononce, mon vagin se dilate légèrement, et des gouttes de cyprine viennent imbiber mes lèvres. Et elle continue, sachant exactement ce que cela induit dans mon corps.
--- Et je dois t’avouer que je vais recommencer, Eva, me dit-elle en plaquant sa main sur mon pubis.
Cette fois, c’est plus fort que moi. Mes cuisses s’ouvrent automatiquement et ses doigts glissent sur ma vulve détrempée, me pénétrant doucement d’une phalange, tout en continuant de me parler :
--- Le soir avant de m’endormir, le matin en me réveillant…
Elle appuie déjà sur le point le plus sensible de mon vagin et le caresse fermement. Pour ma part, je me laisse aller dans le canapé, le visage tourné vers elle, de doux gémissements sortant de ma bouche entrouverte, mon regard perché à ses lèvres, que je rêverais de sentir sur mon sexe. Elle approche son visage du mien et me murmure les mots qui vont me faire jouir :
--- Ou même quelques minutes avant que tu n’arrives ici…
Jamais on ne m’a fait jouir ainsi. Je n’aurais même jamais cru possible que des mots prononcés pouvaient être encore plus percutants qu’une large queue dure comme la pierre cognant contre mon utérus. Elle a lâché ces derniers mots en insérant un deuxième doigt, les glissant entièrement en moi, ses ongles venant griffer le col de mon utérus. Je suis aussitôt prise de violents spasmes, ne contrôlant plus rien de mon corps. Je la sens juste retirer vivement ses doigts avant qu’un jet de cyprine ne vienne arroser la table basse.
La surprise me fait lâcher un cri aigu et j’allais resserrer mes jambes pour empêcher une deuxième giclée quand, d’une main aussi douce qu’autoritaire, elle ne me stoppe dans mon mouvement. Je suis dans un état second, tierce même ! Mon corps en réclame encore, mais la honte qui m’envahit est la plus forte. Comment est-ce simplement possible ? Alors qu’il m’est arrivé de nombreuses fois d’essayer de gicler de la sorte, je n’y suis jamais arrivée, et mêlée à cette honte énorme, je ressens une petite pointe de fierté à cet exploit.
Ce n’est qu’en entendant la voix de Nathalie que je me rends compte qu’elle-même est énormément excitée. Son regard a changé, son ton aussi.
--- Ne bouge pas, Eva… Encore !
Ses doigts reviennent me fouiller sans vergogne. Son bras libre passe par-dessus mes épaules et sa main vient agripper mon cou alors qu’elle se met à me branler violemment de ses deux doigts. L’orgasme interrompu par la surprise reprend de plus belle. Les spasmes avec, et les cris de jouissance. Les jets semblent ne plus vouloir s’arrêter, et au lieu de la honte, je me rends compte à quel point c’est délicieux. J’ai l’impression de jouir de dedans et de dehors, de partout. Ma tête me tourne, mais je suis tellement bien sous son emprise, entre ses doigts qui me maintiennent le cou et ceux qui me transpercent de toute leur longueur. Elle les retire juste avant chaque giclée, comme si elle appuyait sur un bouton en moi.
Lorsqu’elle se met à suçoter ses doigts et que les autres ont lâché mon cou, je suis toute pantelante, vidée au sens propre comme au figuré. J’ai l’impression aussi d’être différente, et pas uniquement parce que j’ai giclé à plusieurs reprises. Le souffle court, je tourne mon visage vers elle et lui sourit. Elle en fait de même et vient même déposer un baiser sur mes lèvres.
--- Je vais devoir rentrer chez moi, me dit-elle avec une petite pointe de déception. Tu devrais te rhabiller et aller prendre ton bus.
Fébrile, je hoche la tête et me lève doucement. Dans ma main, je vois mon verre de vin et le regarde avec étonnement. Je le bois cul-sec, ce qui fait ricaner Nathalie et me donne à moi un petit coup de fouet bienvenu.
Je retourne donc au bout du couloir et repasse mes vêtements. En passant devant le cabinet, je lui dis au revoir. Assise sur le canapé, elle termine tranquillement son verre.
Dans le bus, je ressens une honte continue. Sous le cachemire, mes tétons dardent comme jamais. Il faut dire que je n’arrête pas de penser à ce qui s’est passé. Mais le pire, c’est la tâche que je sens se former entre mes jambes, le cumul de mes souvenirs et des regards sur mes tétons étant un véritable supplice. Ce n’est qu’une fois arrivée dans mon petit appartement que j’ose regarder l’ampleur des dégâts : on dirait que j’ai pipi dans mon pantalon ! Et la honte qui m’envahit alors me fait sauter sur mon jouet le plus épais et alors que je pilonne ma chatte comme une furie, je ferme les yeux. Je vois son visage, son sourire, ses lèvres qui bougent lorsqu’elle me parle. Et si ? … Je n’ose presque pas imaginer ça. Et si elle était en ce moment même en train de se faire jouir en pensant à moi ?

 

 

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